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Full text of "Die Cent nouvelles nouvelles. Ein Beitrag zur Geschichte der französischen Novelle"

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Die Cent 

nouvelles 

nouvelles 



Walther Kuchler 



1by 



Googk 



^6^3 f,// 




^arbartj College 3Ltbrars 

FROM 

THE FUND OF 

Mrs. HARRIET J. G. DENNY, 

OF BOSTON. 



Gift of $5000 from the children of Mrs. Denny, 
at her request, "for the purchase of books for the 
public library of the College." 




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© 

DIE 

CENT NOUVELLES MIVELLES 

EII\ BEITRAG 
ZUR GESCH1CHTE DER FRAKZOSLSCHEK KOVELLE 



HABILITATIONSSCHRIFT 

DER 

PHILOSOPHISCHKN FAKULTAT 
DKR UNIVKRSITAT (ilKSSKN 

VORGELEGT VON 

WALTHER KUCHLER 



CHEMNITZ UND LEIPZIG 

VERLAG VON WILHELM GRONAU 
190G 



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-2.6Z J£. // 




lii-e-A^V^M 'Lk^^ 



<SL 



Die als Habilitationsschrift yorgelegte Arbeit erscheint vollstandig in der 
ZtiUchrift fur franzdsische Spracht und Litteratur. 



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Die Cent Nouvelles Nouvelles. 

Ein Beitrag zur Geschichte der franzSsischen Novelle. 1 ) 



Einleitung. 

' Die Cent Nouvelles Nouvelles wurden im Jahre 1462 dem 
Herzog Philipp dem Guten von Burgund gewidmet. Sie sind wohl 
audi erst in diesem Jahre vollendet worden, nachdem sich die 
Redaktion der Sammlung vielleicht ttber mehrere Jahre erstreckt hatte. 



*) Bibliographie. Ludwig Stern, Versuch tiber Antoine de la 
Sale des XV. Jahrhunderts (Archiv f. d. Studium der neueren Sprachen und 
Literaturen, 46. Bd. 1870. p. 113-218. 

E. Go s s art, Antoine de la Salle, sa Vie et ses (Euvres incites 
(Bibliophile Beige VI [1871]). Als Broschflre erschienen Bruxelles 1902. 

J. Stecher, Les Deux la Salle (Athenaeum Beige, 25. nov. 1883, p. 167). 

J. Ulrich Schmidt, Syntaktische Studien fiber die Cent Nouvelles 
Nouvelles. Diss. Zurich. Frauenfeld 1888. 

Pietro Toldo, Contributo alio studio della Novella Francese del 
XVe XVI secolo, considerate specialmente nelle sue attinenze con la lette- 
ratura italiana. Roma 1895. 

Gaston Paris, La Nouvelle francaise au XV« et XV1« Steele (Journal 
des Savants. Mai-Juin 1895, im Anschlufs an die Untersuchung Toldos). 

Karl Vossler, Zu den Antangen der franzosischen Novelle (Studien 
zu vgl. Litteraturgeschichte II. Bd. 1902, p. 3—36). 

C. Haag, Ein altfranzdsisches Novellenbuch (Programm Stuttgurt 
1903, 19 S.). 

C. Haag, Antoine de la Sale und die ihm zugeschriebenen Werke 
(Archiv f. d. Studium der neueren Sprachen und Literaturen 113. Bd. 1904. 
p. 101-135, 315-351) 

Joseph Neve, Antoine de la Sale. SaVie et ses Ouvrages d'apres 
des documents ine,dits. Paris-Bruxelles 1903. — Cf. Besprechungen von: 
W. Foerster, Literaturblatt fiir germ. u. rom. Philologie 1903 No. 12. 
— Raynaud, Romania XXXIII p 101 ff. 

L. H. Labande, Antoine de la Sale. Nouveaux Documents sur sa 
vie (Bibliotheque de l'Ecole des Chartes Bd. 65. 1904. p. 55 - 100 321—354). 

Werner S6d»rhjelm, Notes sur Antoine de la Sale et ses ceuvres 
(Acta Societatis Scientiarum Feunicae XXXI I, 1904). Cf. F. Ed. Schnee- 
gans: Literaturblatt far germ. u. rom. Philologie. Mai 19 6 und A. Schulze, 
Ztschr. f. frz. Sprache und Literatur XXX 2 . p. 10. 

W. P. Shepard, The Syntax of Antoine de la Sale (Publications of 
the modern language association of America. Bd. 20 3 , 1905 p. 435—501. 

1 



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— 2 — 

Mit den Cent Nouvelles Nouvelles hebt die moderne franzo- 
sische Novellistik an. 2 ) Das heiBt, die C. JV. N. sind das erste 
franzSsische Novellenbuch, das lediglich um des Erz&hlens willen ge- 
schrieben worden ist und jede moralisierende Tendenz, die bis dahin 
einen wesentlichen Bestandteil der franzosischen Novellistik bildete, 
konsequent ausscblieBt. 

Modern in dera Sinne, daB in ihr bereits die Eigenscbaften 
zu finden waren, welche die moderne Novelle kennzeichnen, ist 
die Sammlung nicht. Den Nachweis, daB dem so ist, muB die 
nachfolgende Untersuchung erbringen, die es sich zur Aufgabe gesetzt 
hat, die Physiognomie der C. JV. JV. zu erkennen. 

Es soil der Versuch gemacht werden, die C. JV. JV. um ihrer 
selbst willen, gleichsam von innen heraus zu erforschen. Es sollen 
die stofflichen und formalen Elemente derselben untersucht werden, 
um festzustellen, welche Mittel dem Verfasscr zur Verfugung standen, 
um seine Sammlung aufzubauen. Ahnliche Untersuchungen an novel- 
listischen Erzeugnissen der folgenden Jahrhunderte unternommen, 
wurden eine Geschichte der franzosischen Novelle in ihrer Gesamt- 
heit ergeben. 

Die yorliegende Arbeit laBt die Autorfrage bei Seite. Der 
Yerfasser gesteht offen, daB sie fur ihn abgetan ist. Er halt es 
nicht fur die Aufgabe der literar-historischen Forschung Diskussionen 
ins Endlose fortzusetzen. Es war ein leichtsinniges Unterfangen, 
weil gerade kein anderer da war, den Verfasser des Petit Jehan de 
Saintre, Antoine de la Sale, der im Jahre 1462 als ein 74jahriger 
Mann am Rande des Grabes stand, zum Vater der C. JV. JV. machen, 
ja, ihm auch noch die Pathelinfarce und die Quinze Joies de 
Mariage aufbiirden zu wollen. Eins nach dem andern von diesen 
.Werken ist ihm mit Recht wieder entzogen worden. Wer noch langer 
die Diskussion fortsetzen will, mu8 unumstbBlich beweisen konnen, 
daB Antoine de la Sale ganz gewiB der Verfasser auch der Quinze 
Joies de Mariage oder der C. JV. JV. war. Wer nicht an die 
Verfasserschaft la Sales glaubt, kann furderhin Zeit und Papier sparen 
und sich positiveren Dingen zuwenden. 

Neve hat auf die moralischen Qualitaten la Sales und auf den 
Geist seines Talentes und seiner schriftstellerischen Tatigkeit hin- 
gewiesen, auf innere und auBere Eigenschaften, die ganzlich von 
denen des Verfassers der C. JV. JV. verschieden sind. GrOber weist 
auf Grund derselben Uberlegung la Sale als Verfasser der C JV. JV. 
ab. W. P. Shepard hat in einer syntaktiscben Untersuchung des 
Petit Jehan de Saintri im Vergleich zu der Syntax der Quinze 
Joies und der C. JV. JV. bewiesen, daB la Sale fur die Komposition 
der beiden anonymen Werke nicht in Frage kommen kSnne. 



2 ) Grober, GrundHss II. p. 1152. 



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— B — 

Lassen wir endlich dem unbekannten Verfasser der C. JV. N. 
das Dunkel, in das er sich freiwillig gehtillt hat. Er ahnte vielleicht, 
daB er ein reiches Talent an hundert Kleinigkeiten verschwendet 
und so ein groBes Werk vers&umt hatte. Die Anonymitat war ihm 
vielleicht ein innerer Zwang, wir haben fast nicht das Recht ihn in 
der Masse, in der er sich versteckt hat, zu suchen. Sein Werk er- 
kennen wir trotzdem. 

Mehr als der Verfasser interessiert uns die Frage, wie die 
Sammlung entstehen konnte, aus welchen Stoffen sie sich zusammen- 
setzt, wie diese Stoffe verarbeitet sind, was fur ein Geist aus ihr 
herausweht, wie sie einzureihen ist in die zu ihrer Zeit herrschende 
Kultur Frankreichs. 

Solchen Fragen will die Untersuchung nShertreten und will so 
ein bescheidener Beitrag zur Geschichte der franzSsischen Novelle 
sein. Sie versagt es sich, die Entwickelung der franzosischen Novelle 
bis zu den C N. N. darzustellen. Ein solches Kapitel bleibt noch 
zu schreiben. Die Arbeit greift nur aus der Entwickelung eine 
einzelne, bedeutsame Phase heraus. 

Sie bringt — das sei zur Entschuldigung ihrer Mangel uud 
Lilcken gesagt — nicht den reichen Ertrag eines langen und lang- 
saraen Reifens, sondern die hoffentlich nicht allzu kargen Friichte 
einer friihzeitigen Vorernte. 

Die nach dem einzigen bekannten Manuskript der C. N. N. von 
Thomas Wright besorgte Ausgabe (Paris, Jannet 1858, 2 Bde.) ist 
der Untersuchung zu Grunde gelegt. 

I. Kapitel. 

Zur Stoffgeschichte der Cent ISouvelles Jfouvelles. 

I. 

Der Roman der Sieben Weisen erzahlt von einem Ritter, der 
die Liebe einer von ihrem Gatten in einen festen Turm einge- 
schlossenen Dame dadurch zu genieBen weiB, daB er mit Erlaubnis 
des Gatten ein Haus an den Turm anbauen und in die durch das 
Haus verdeckte Mauer des Turmes ein Loch schlagen laBt, durch 
das er ungestort zu seiner Dame gelangen kann. Die Mflglichkeit, 
schnell und unbemerkt aus dem Haus in das Turmgemach kommen 
zu kflnnen, benutzen die beiden Liebenden, urn den Gatten ganz un- 
nOtiger Weise zu necken. So glaubt der Gatte einmal an der Hand 
des Ritters den Ring seiner Frau zu sehen, aber als er voller Arg- 
wohn im Gemach seiner Frau anlangt, findet er den Ring wieder 
an seinem gewohnten Platze. Ein anderes Mai bittet ihn der Ritter, 
unter dem Vorwand, seine Freundin sei gekommen, bei ihm zu speisen. 
Diese Freundin aber wird von der eigenen Gattin des Eingeladenen, 
die andere Kleider angelegt hat, dargestellt. Der Gatte, dem natur- 
lich die Ahnlichkeit der vermeintlichen Fremden mit seiner Gattin 

1* 



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_ 4 — 

aufMt, kehrt eiligst each der Beendigung des Mahles in den Turin 
zurilck, nm dort die Gattin, die seinen Verdacht leicht zu zerstreuen 
weiB, im Bette vorzufinden. Wie dann spater der Hitter seine Ge- 
liebte unter Mitwirkung ihres Gatten entftihrt, brauchen wir hier 
nicht weiter zu verfolgen. 3 ) 

Das Fabliau n JDe8 Deux Changeors" erzahlt in seinem ersten 
Teile, wie der eine von zwei Freunden, der die Gattin des anderen 
in seinem Bett hat, den Gatten herbeiholen und ihn die ganze un- 
verhullte Gestalt seiner Gattin, mil Ausnahrae des sorgf&ltig bedeckten 
Gesichtes sehen laBt. 4 ) Unsere Novelle berichtet, wie eine Frau in 
Abwesenheit ihres Mannes einem gemeinsamen reichen Freunde ein 
Stelldichein in dessen Haus, das ganz nahe dem ihrigen ist, gewahrt. 
Der Gatte kehrt unvermutet in der Nacht zurilck und sucht seinen 
Freund auf. Dieser rettet die fur die Frau heikele Situation da- 
durch, dafi er den Freund in dem Glauben laBt, er vergnuge sich 
mit irgend einer Frau und ihm den K6rper dieser Frau mit Aus- 
nahme des Gesichtes zeigt. Wahrend der Gatte, der Verdacht ge- 
schOpft hat, notgedrungen auf einem Umwege in sein Haus zuruck- 
gelangt, eilt seine Frau auf viel kurzerem Pfade dorthin. Sie stellt 
sich eifrig arbeitend, will den Klopfenden lange nicht als ihren 
Gatten erkennen und ihm nicht die Ture Cffnen. SchlieBlich empfangt 
sie ihn mit Schelteu. Sie wirft ihm vor, er habe ihre Treue an- 
gezweifelt und sei darum eher zuruckgekommen. Zerknirscht gesteht 
der Gatte seinen Verdacht und die Umstande, die ihn ihm ein- 
gegeben haben. Endlich laBt sich die tiefgekrankte Gattin beruhigen 
und versdhnen. 

Es erscheint mir auBer Zweifel, da8 unsere Erzahlung aus 
einer solchen vom Typus der im Roman der sioben weisen Meister 
enthaltenen unter Aufnabme der von dem Fabliau berichteten Situation 
entstanden ist. Ob diese Ineinanderftigung der Motive erst von 
unserem Autor vorgenommen worden ist, oder ob er* seine Erzahlung 
in ihrer Anlage bereits in der mundlichen Tradition vorgefunden 
hat, kann natiirlich nicht festgestellt werden. Die beiden Motive des 
Romans und des Fabliaus kOnnen zusammengekommen sein aus dem 
beiderseitigen Bedurfnis einer Motivierung heraus. 

Die Tauschung, die man in der Erzahlung des Romans der 
sieben weisen Meister dem Gatten vorfuhrt, ist ein ganz unndtiges, 
gefahrliches Spiel, ein ubermiitiger Streich ohne innere Berechtigung. 5 ) 
Die Handlungsweise des Liebhabers der Frau in dem Fabliau ist 



3 ) Li Romans des sept Sages, herausgeg. von Adelbert Keller. Tubingen 
1836. CLXXV— CLXXXIX. 

4 ) Recueil general et complet des Fabliaux des XII J^ el XIV* siecles. 6 Bde. 
Paris 1872—1890 par Montaiglon et Raynaud 1. 1 p. 245 ff. 

5 ) Diese Streiche lassen sich ganz beliebig vermehren, ohne dafs sie 
dadurch an Berechtigung gewinnen, wie aus der Fassung der Erz&hlung im 
Dolqpathos, vers 10324 ff. hervorgeht. 



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— 5 — 

eine Gemeinheit, eine unverstandliche Frivolitat des Mannes, der 
roh mit der ihm arglos vertrauenden Frau verfahrt. Es geschieht ihm 
recht, wenn sich die Frau sp&ter auf eine ahnliche Weise an ihm r&cht>) 

Dagegen ist die Situation in der Novelle verstandlich. Ent- 
kommen konnte die Gattin dem plfttzlich an die Tur pochenden 
Gatten nicht mehr, die Tatsache, dafi eine weibliche Person bei ihm 
weilte, konnte der Liebhaber auch nicht mehr verschleiern — so 
werden die alten, ganz unbegrundeten Motive zu einem durch die 
Umstande notwendig gewordenen, listigen Rettungsmittel. 

Ein neues, aber auch traditionelles Einzelmotiv ist aus irgend 
einem anderen Schwank in den zweiten Teil der Novelle eingefuhrt 
worden: Die Behandlung des heimkehrenden Gatten durch die schein- 
bar tief erziirnte Gattin. Die Verstellung ist doppelter Art. Die 
Gattin tut, als ob sie bei der eifrigsten Arbeit uberrascht wiirde und 
als ob sie Grund habe auch ihrerseits den Gatten mit verdachtigenden 
Schimpfreden zu uberhaufen. Auch die durch die Zerknirschung des 
Mannes bewirkte Versohnung ist ein haufiges Schwankmotiv. 

n. 

Toldo geht zu weit, wenn er von einer n as8omiglianza notevole" 
dieser Novelle mit dem Fabliau n Des Trots Meschines* 7 ) redet. Die 
Erzahlung ist ebenso verschieden von diesem Fabliau wie die erste 
Novelle von dem Fabliau »Des Deux Changeors*. Es ist nur eine 
Ahnlichkeit der Hauptmotive vorhanden. 

In dem Fabliau verstreut eins von drei Madchen auf eine fur 
den Kenner alter Schwanke leicht zu erratende Weise z. T. durch 
Schuld des zweiten ein mit dem Geld des dritten gekauftes Schmink- 
pulver. Es erhebt sich darauf zwischen den Dreien ein Streit, wer 
das Pulver bezahlen soil. 

Die Novelle der C. A. N. besagt, dafi die einzige, sehr schdne 
Tochter eines reichen Londoner Kaufmannes in eine unheilbare Krank- 
heit verfalien ist. Vergebens bemtihen sich viele Arzte um die Heilung. 
Endlich aber ubernimmt es ein alter einaugiger Franziskanerm5nch, mit 
Hilfe eines Heilpulvers die Krankheit zu vertreiben. Wahrend seiner 
vorbereitenden Manipulationen treibt ihm die Kranke, durch sein 
komisches Gebahren zu einem erstickten Lachen gereizt, auf dieselbe, 
im Fabliau geschilderte Weise, das Heilpulver in sein gesundes Auge, 
das daraufhin auch erblindet. Da der MOnch eine hohe Entschadigungs- 
summe fur die verlorene Sehkraft verlangt, so erfolgt ein gericht- 
licher Prozefi. 



6 ) Die Erzahlung des Ser Giovanni (Pec&rone II, 2) lehnt sich ganz an 
das altfr. Fabliau an, stellt die Streiche nur in anderer Reihenfolge dar. 
Sie ist weiter nichts als eine Weiterbildung ohne wirkliche Entwicklungs- 
faktoren und hat nicht den geringsten Zusammenhang mit der Novelle der 
C.N. N. (Ser Giovanni Fiorentino. II Pecorone. Classici Italiani t. 25, 26. 
Milano 1804). 

') M. R. III. p. 76 ff. 



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— 6 — 

Aus der vergleichenden Betrachtung der beiden Erz&hlungen 
geht hervor, daB das Motiv aus der ziemlich gezwungenen primitiven 
Situation in einen ganz anderen, entschieden plausibleren und gluck- 
licher konstruierten Zusammenhang gebracht worden ist. Es ist aus 
einer scblecht erfundenen, reizlosen Toiletteszene eine bewegte, 
lebendige Tragikomodie geworden. 

Wenn auch wieder der Anteil des Verfassers an der Ein- 
kleidung des alten Motivs in die vorliegende Fassung nicht bestimmt 
werden kann, so wird doch klar, wie sich ein Motiv im Laufe einiger 
Jabrhunderte entwickeln konnte. 

III. 

Die 156. Facecie des Poggio 8 ), die vielleicht den ersten AnstoB 
zu dieser Novelle gegeben hat, erzahlt ganz kurz, wie die kranke 
Frau eines Schneiders sich bei ihrem Gatten beklagt, daB der sie 
behandelnde Arzt sie vergewaltigt habe, und wie der Schneider der 
Frau des Arztes unter dem Vorwande ihr im Auftrage ihres GatiBn 
ein Gewand anmessen zu miissen, dasselbe antut. 

Die breit ausgefubrte Novelle setzt an Stelle von Arzt und 
Schneider Ritter und Muiler und anstatt der brutalen Doppel- 
vergewaltigung ein auf Komik beruhendes Einverstandnis der Manner 
mit der Frau. Jeder der beiden Gatten miBbraucht die Frau des 
anderen unter Angabe von lacherlichen Grunden, indem er sich die 
Unwissenheit und Leichtglaubigkeit der Frau zu nutze macht. 

Die Art und Weise, wie der Edelmann die Miillersfrau sich zu 
Willen macht, findet sich in etwas veranderten Formen in einer Reihe 
von volkstumlichen Schwanken, die die Sammlung der n Kruptadia" 9 ) 
aufgezeichnet hat. So in dem aus mehreren Motiven zusammen- 
gesetzten Schwanke „ Une sotte jeune femme" (Conte d'un Tsigane 
de Pologne, trad, du Tsigane), 10 ) in T Le Pucelage coasu", 10 ) n Das 
Madchen, die ihre Jungfernschaft hiiten sollte", 10 ) „La Fille bien 
gardSe". 10 ) 

Es ist doch wohl ausgeschlossen, fur alle diese Fassungen die 
Novelle der C. N. N. als letzte Quelle annehmen zu k5nnen. Also 
muB unser Autor sein Motiv aus der mundlichen Uberlieferung ge- 
schopft haben. 

Das zweite in die Erz&hlung eingefiihrte Motiv findet sich in 
dem russischen Schwanke „Le Pope et le Moujik". 11 ) Ein Bauer 



8 ) Benutzte Ausgabe: Les Facetles de Pogge. Traduites en Fran^ais 
avec le texte latin. 2 Bde. Paris, Liseux 1878. 

°) Kruptadia : Recueil de Documents pour servir a l'etude des Traditions 
populaires. 4 Bde. Heilbronn 1883—88. 

i°) t. IV. p. 1 ff. 

10 ) t. IV. p. 326 ff. (Contes flamands). 

10 ) 1. 1, p. 317 f. (Norwegisches Marchen). 

10 ) t. II p. 5 ff. (Folk-Lore de la Haute-Bretagne). 

nj Kmptadia t. I p. 117ff. 



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verschafft der Frau eines Popen, der vorher seiner eigenen Frau zu 
einem fehlerfreien Kinde verholfen batte, ihre verlorenen Ohrringe auf 
dieselbe Weise wieder, wie der Muller der Edelfrau ihren verlorenen 
Ring. Eine andere Fassung der russischen Erzahlung fiihrt sogar 
einen der Frau beim Wascben der HSnde abhanden gekommenen 
Ring ein (in der Novelle der C N. N. wird der Ring wahrend des 
Bades verloren). Die Ahnlichkeit der russischen Erzahlung mit der 
franzosischen ist uberraschend, sogar die Anlage ist gleich; dennoch 
bin icb geneigt auch in diesem Falle selbstandige Entwickelungen 
desselben Motivs in beiden Schwanken anzunehmen, ura so mebr, da 
das obszon-lacherliche Motiv des Suchens und Fiscbens als Mittel 
der MiBbrauchung von arglosen Frauen ganz international zu sein 
scheint. Es findet sich auch in den altfranzSsischen Fabliaux, z. B. 
im Fabliau n De V Escuiruel" lT ) und in „De la Grue u . i2 ) 

IV. 

Das Motiv dieser Novelle findet sich auch, wie schon Toldo 
gesehen hatte 14 ), in Novelle 36 der Porrettane des Arienti. Die 
Situationen jedoch sind in den beiden Novellen so erheblich verschieden, 
daB sich beide Fassungen als ganz getrennte Entwicklungsgruppen 
kennzeichnen. 

Eine kurze Inhaltsangabe der beiden Novellen mag ihre Ahn- 
lichkeiten und Verschiedenheiten zeigen. 

Sabadino degli Arienti erzShlt in Novelle 36 15 ), daB ein Gatte, 
uberdriissig der Liebesverfolgungen, die ein Priester seiner Gattin an- 
gedeihen laBt, diese zwingt den Priester ins Haus zu bestellen, um 
ihn ein fur alle Mai durch eine Tracht P.rugel von seiner Liebe zu 
heilen. Die Gattin, die den Priester heimlich liebt, kann nichts an- 
deres tun, als ihrem M.ann gehorchen. Am festgesetzten Tage er- 
scheint der Priester ein wenig eher als man ihn erwartet hat; der 
Gatte kann sich nicht mehr da verbergen, wo er eigentlich wollte, 
und steigt schnell in eine Truhe im Zimmer, um von dort aus im 
geeigneten Moment zu erscheinen. Die Gattin in ihrer Verwirrung 
schlieBt die Truhe zu. Dadurch wird der ganze schone Plan des 
Gatten vereitelt. Die Frau kann dem Ansturm des Priesters nicht 
widerstehen, der an ihr sein Geliist eben auf der Truhe stillt. In 
begreiflicher Wut erhebt der Gatte seine Stimme, der Priester mit 
dem Ausrufe „Che diavolo e qua dentro" fliichtet volier Furcht aus 
dem Haus. Die Gattin offnet die Truhe und entschuldigt sich so 
gut sie kann. 

Die Erzahlung der C IV. N. hebt ahnlich an. Ein Schotte 
aus der Leibgarde des Kdnigs verfolgt die Frau eines Kramers. Aber 



i2) M.R.t. VIOlff. 

15 ) ebda. 151 ff. 

14 ) Contribute etc. p. 13. 

16 ) Giovanni Sabadino degli Arienti: Porretane Verona MDXC. 



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— 8 — 

8ie weist seine Antr&ge zurtlck. Der Kr&mer, voller Zorn tiber die 
unehrenhaften Absichten des Kriegsmannes fordert die Fran auf, ibm 
scheinbar ein Stelldichein zu gew£hren. Das geschieht. Der Gatte, 
in einem alten schweren Harnisch, die Handschuhe an den Handen, 
den Helm auf dem Haupte, eine grofie Axt in der Faust, erwartet 
hinter einem Vorhang neben dem Bett den Frevler. Aber ach, der 
Scbotte ist mit einem guten Scbwert bewaffnet und da traut sich 
der Gatte nicht aus seinem Versteck heraus und muB ansehen, wie 
unglimpflich der Fremde mit seiner Gattin verfahrt. Erst als der 
Schotte Abschied genommen hat, wagt er sich hervor. Doch wie er 
gerade angefangen hat, die so schmahlich im Stich gelassene Frau 
zu schelten, kommt der Schotte zuruck, der Gatte verkriecht sich 
unter dem Bette uod wird von da aus zum zweiten Male Zeuge seiner 
Schmach. 

Novelle 52 der Porrettane, in welcher Toldo ebenfalls dasselbe 
Motiv wiederzufinden glaubte, ist so sehr verschieden von den be- 
sprochenen Schw&nken (ein Gatte tiberzeugt sich von der ganz freiwillig 
gew&hlten Position unter dem Bette aus von der Untreue seiner Frau), 
dafi ich bei ihr nicht l&nger verweile. 

Ein interessantes Gegenstiick zu der komischen Erz&hlung der 
C. N. N. bietet eine kurze Anekdote, die sich in der Anekdotensammlung 
r La Nouvelle Fabrique des excellent traits de veriU" von Philippe 
d'Alcripe, sieur de Neri en Verbois 16 ) findet. Die Sammlung stammt 
aus der zweiten Haifte des 16. Jahrhunderts. Es ist nicht unmSglich, 
dafi die unter dem Titel ^D^un bourgeois qui occit un Capitaine" 
erz&hlte, ernst auslaufende. Begebenheit eine beabsichtigte Umkehrung 
des Schwankes der C. N. A. ist. Ein Burger entdeckt, da8 ein 
Kapitain der Gensdarmes mit seiner Frau ein strafliches Verhaitnis 
hat. Er bittet den Richter Ordnung zu schaffen. Da dieser ab- 
lehnt, auch der Kapitain nicht ablassen will, schafft er sich selbst 
Gerechtigkeit. Er verbirgt sich unter dem Bette, h&rt die Gespr&che 
des ehebrecherischen Paares mit an, springt dann hervor und spiefit 
Gattin und Kapitain auf einen langen eisernen BratspieB und tragt 
die Korper auf seiner Schulter durch die StraBen zum Richter. 



Diese Erzahlung ist eine von den wenigen, die unmittelbar aus 
den Ereignissen der Zeit entstanden sind. Sie ist ein deutliches 
Beispiel der Anekdotenbifdung, die sich besonders an solche Pers5n- 
lichkeiten anschlieBt, die auf ihre Zeitgenossen einen tieferen Eindruck 
machen. Es ist kein bloBer Zufall, daB gerade Talbot der Held 
dieser Anekdote geworden ist. Er besonders unter den englischen Feld- 
herren war auch bei den Franzosen, seinen Feinden, geachtet. So 



16 ) Neuausgabe Paris 1853 (Jannet. Bibl. elzev.) p. 98. 



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— 9 — 

berichtet Maupoint in seinem Journal „quHl estoit aimi des Fran- 
pots, pource quHl faisoit honnorablement sa guerre." 17 ) 

VII. 

Yon dem in dieser Novelle erz&hlten Motiv kennen wir auBer- 
dem noch zwei russische 18 ) und zwei pikardische 19 ) Fassungen. 20 ) 
Alle diese fttnf Erzahlungen stellen dieselbe obsz5ne Situation mit 
verschiedenen Pointen dar. Diese Varianten bezeugen deutlich die 
Beliebtheit des Stoffes, der jedem Erzfthler Gelegenheit gab, seinen 
Witz an ihm zu erproben. Die russiscben Erzahlungen sind aller- 
dings ganz witzlos, wahrend die drei franzSsischen, jede in ihrer 
Art, die Obszdnit&t des Vorganges in etwas mildern durch die 
komische Pointe. 

Wir durfen aus der Verbreitung des Motivs und aus der Ver- 
scbiedenbeit der Pointen, die uns die bekannten Varianten bieten, 
wohl schlieBen, daB der Stoff international-volkstumlich war und daB 
also der Verfasser der C. N. N. auch hier wieder nicht erfand, 
sondern fand. 

vm. 

Poggio erzfthlt in Facecie 157: Ein Florentiner genieBt die 
Liebe seiner Braut in Abwesenbeit ihrer Mutter. Diese, die das 
Vergehen der Tochter errat, erklart voller Zorn ihr Haus entehrt 
und will in keine Verbindung mit dem Verf (ihrer willigen. Der 
Brautigam uberredet das Madchen auf eine recht sonderbare Weise, 
das VerlObnis aufzulSsen: n Antea, ait, inferiores paries egisti; nunc 
superior evadas oportet, ut per contrarium actum dissolutio ma- 
trimonii fiat*. Braut und Brautigam schiieBen spater andere Ehen. 
Bei der Hochzeitsfeier des einstigen Verlobten begegnen sie sich und 
kOnnen sich in Erinnerung an die Vergangenheit eines Lachelns 
nicht erwehren. In der Nacht fragt die junge Frau ihren Gatten 
nach dem Grunde dieses Lachelns. Er gesteht auf ihr Drangen, 
was einst zwischen ihm und jener vorgefallen war. Da ruft die 
Gattin unbedacht aus: „0 wie dumm war sie doch, es ihrer Mutter 
zu erzahlen. Unser Diener hat mir das mehr als hundertmal getan, 
und ich habe meiner Mutter nie etwas davon gesagt". Der Gatte 
schweigt „sentiens sibi debitam mercedem impensam". 

In unserer Novelle dient ein junger Pikarde seinem Herrn in 
Brtissel so gut, daB er schlieBlich dessen Tochter verfuhrt und sie 
und seinen Dienst veriaBt, als sich die Folgen seines Tuns bemerk- 
bar machen. Die Mutter gerat uber den Zustand der Tochter in 
hellen Zorn. Sie weist das arme Madchen aus dem Hause, dam it 



17 ) C£ auch Journal (Tun bourgeois de Paris 1405 — 1449, pubH6 par 
Alexandre Tuetey. Paris 1881, p. 359. 
«) Kruptadia tip. 196 ff. 
19 ) ebda t. II p. 165 ff. 
ao ) Ct. Toldo: Contributo p. 13 Anm. 



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— io- 
cs den Verfiihrer suche und sich wieder von dem befreien lasse, was 
er ihr verschafft babe. Auf ihrer Wanderung kommt sie in das 
Heimatsdorf ihres Geliebten, gerade an dem Tage, da der Ungetreue 
mit einer anderen Hochzeit halt. Sie teilt ibm naiv das Verlangen 
ihrer Mutter mit, der Bursche vertrostet sie auf den anderen Tag. 
Die Braut verlangt am Abend Aufklarung und gibt die uns bekannte 
unuberlegte Antwort. Zu ihrem Schaden; denn der Br&utigam lafit 
sie im Stich und begibt sich zu der ersten Geliebten. 

Man sieht, die Einkleidung der Novelle weicht von der Facecie 
Poggios bedeutend ab. Es fehlt das Verlobnis, dagegen ist neu das 
Aufsuchen des Verfuhrers und der Scblufi. Dieser SchluB, so sollte 
man meinen, gehort zu der Gescbichte von Anfang an als eine not- 
wendige Pointe. Bei Poggio verlauft die Geschichte im Sande. 
Durch die ganz iiberflussige Heirat des Madchens hat er sich diese 
gluckliche Pointe unmoglich gemacht. Der Schlufi mag eine selb- 
standige Hinzufugung des Verfassers der C. N. N. sein, doch ist es 
auch sehr wohl moglich, dafi er eine heimische Form dieser Erzahlung 
gekannt hafj die ihm durch die Facecie Poggios ins Gedachtnis 
zuriickgerufen worden ist. DaB in Frankreich eine ahnliche Fassung 
existierte, beweist das deutsche Gedicht »Daz heselin", das sicher- 
lich die Bearbeitung eines verlorenen Fabliaus ist. 21 ) Ein Bitter 
schenkt einem schonen Fraulein n der jdre ein hint, und ouch ein- 
valt*, ein Haslein fiir ihre Minne. Sie ist aber so unschuldig und 
unerfahren, daB sie nicht weifi, was Minne ist, so dafi der Ritter 
sie bei ihr suchen mufi. Da die Mutter, die den Handel erfahrt, in 
Zorn gerat, so gibt der Ritter dem Madchen die Minne zuriick. 
Nach einem Jahre will der Ritter heiraten und ladet das Fraulein 
mit ihrer Mutter zu seiner Hochzeit. Als die beiden ankommen, 
lacht er, eingedenk des Abenteuers, laut auf. Es erfolgt dieselbe 
Auseinandersetzung, Erklarung und unbedachtes Gestandnis der Braut. 
Zornig verlafit sie der Ritter und nimmt die erste n daz linde turtel- 
tiubelin" zur Frau. n J?iu ander wider heim wart gesant Ze 
irme kappeldne." 

In Ton und Anlage schlieBt sich die franzOsische Novelle viel 
naher an die deutsche Erzahlung als an die Facecie des Poggio an. 
Auffallig ist die den beiden erstgenannten Erzahlungen gemeinsame 
Ahnlichkeit des Charakters des verfuhrten M&dchens, das als naiv 
und unschuldig im Gegensatz zu der verdorbenen Braut erscheint. 
Dem Zurucknehmen der Minne und dem ruhrenden Wandern um 
Befreiung ihrer Bttrde entspricht zwar die seltsame Art der Auflosung 
des Verl5bnisses bei Poggio, aber dieser von dem Braut igam aus- 
gehende Vorschlag erscheint als eine sehr derbe Frivolitat, und die 
Gestalt des Madchens bleibt ganz farblos. Sicher erscheint sie nicht 
als naiv, zudem lachelt sie auch ihrem ehemaligen Verlobten zu in 



21 ) V. d. Hagen: Gesamtabenieuer II, XXI. 



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— 11 - 

Erinnerung an ihr Verhaltnis miteinander, und dieses L&cheln ist 
jeder Naivetat bar. 

Dieser Gegensatz des unschuldig gutea M&dchens zu der ver- 
dorbenen schlimmen Braut, die Erhebung der anfanglich Verlassenen 
und Zurtickgesetzten zur Gattin und die VerstoBung der sich schon 
sicher fuhlenden Braut ist ein ganz volkstumlicher Zug, haufig genug 
aus Marchen uns bekannt. Er fand sich in der Urform der Er- 
zahlung. 22 ) Poggio hat ihn nicht, das nimmt uns nicht Wunder. 
Der franzOsische Erzahler fugte diesen Zug hinein in seine Novelle, 
weil er ihn aus einer heimischen Fassung kannte oder weil ihn sein 
volkstumlich veranlagter Instinkt inspirierte. 

X. 

Diese Novelle ist die novellistische Behandlung der Fundamental- 
anschauung, auf der sich die groBe Masse der mittelalterlichen 
Novellenliteratur aufbaut. Die Liebe ist wie ein schmackhaftes 
Gericht, das, auf die Dauer genossen, seinen Reiz verliert. So heiBt 
es in Decamerone VII, 6 von einer Frau, die ihres Gatten uberdrussig 
wird: E come spesso avviene eke sempre non pub Vuomo un cibo r 
ma talvolta desidera di variare; non soddisfaccendo a questa 
donna motto il suo marito, s'innamorb oVun giovane. u In der 
vor dem Druck der C N. JV. geschriebenen Poggio-Obertragung des 
Guillaume Tardif findet sich in der Bearbeitung von Facecie 238 
als selbstandige Zutat Tardifs der Ausspruch: ^Toutesfoys on se 
ennuye de ung pain manger". 

In der Novelle der C. N. N. laBt ein Ritter seinem Knappen, 
der es gewagt hatte, sein Verlangen nach LiebesgenuB auBerhalb der 
Ehe zu kritisieren, so lange Aalpastete vorsetzen, bis ihm dies sein 
Lieblingsgericht verleidet ist, und er ura anderes Fleisch bittet. Die 
Nutzanwendung des Hitters ist: n Te semble il que je ne soye 
ennuyS, qui veulx que je me passe de la char de ma femme; tu 
peuz penser . . que fen suys aussi saoid que tu es de pastez, et que 
aussi voluntiers me renouvelleroye d'une aultre, jasoit que point 
tant ne Vaymasse, que tu feroies oVaultre viande que point tant 
naymes que pastez". 

XII. 

Die Novelle schdpft, ebenso wie die Novellen IX und XI es tun, 
ihre Anregung aus Poggio. Sie verandert das Motiv insofern, als 
der in Extase geratende Mann nicht ein ehebrecherischer Pries ter, 
sondern der eigene, junge Gatte selbst ist. Dadurch wird dann auch 
ein Teil der Pointe des Poggio, daB namlich der Gatte bei seinem 
dummen Ausruf die eigene Scbande vergifit, zerstort. Eine Gestalt 



22 ) Die in Kruptadia IV p. 312 (Vhomme qui avait epouse un pucelage) und 
p. 325 (la jeunejilh qui avait deux pucdages) enthaltenen Erzahlungen halte ich 
nicht fur altere, sondern ftir jiingere Formen dieses Mot i vs. 



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~ 12 — 

wie die des liebeswtitigen, jung verheirateten Ehemannes war volks- 
tUmlich. So findet sich die gleiche Ubertreibung in dem Fabliau 
„D# Vaveine pour Morel", wo es heiBt: 
. . . De quel part que il venoit 

Aden* enverse le couchoit; 

Sens respit querre et sens essoingne, 

Faisoit adis cele besoingne, 

Ou fust en lit ou fust a terre. 

Tout sens autre auoingne querre, 23 ) 
In der Novelle: quelque part qu'il encontrast sa fernme^ il 
Vabbatoit) fust en sa chambre, fust en Testable; en quelque lieu 
que ce fust, tousjours avoit ung assault 

XIV. 

Die Novelle soil sich nach Toldo an Decamerone IV, 2 in- 
spirieren, Frate Alberto der italienischen Erzahlung soil zu dem 
Eremiten geworden sein. Gaston Paris hatte diese Behauptung schon 
als sehr zweifelhaft zurtickgewiesen. Er hatte sagen kOnnen, da8 sie 
ganz unrichtig sei. Frate Alberto verftthrt eine leichtglaubige Dame 
als Engel Gabriel, der Eremit in der franzSsischen Novelle stellt 
sich als Werkzeug des gGttlichen Willens dar. Die beiden Novellen 
sind verschiedene , von einander unabhangige Fassungen ahnlicher 
Motive. G. Paris selbst hat die Fassung des Motivs unserer Er- 
zahlung verSffentlicht, die Martin Le Franc in seiner langen Dichtung 
„Z'e chevalier des Dames" (1442) hat. 24 ) 

Der Umstand, daB die ungeschickte Versifikation Martin Le 
Francs und unsere Novelle in fast alien Details von einander ab- 
weichen, laBt darauf schlieBen, daB die Verfasser beider Erzahlungen 
aus der mtindlichen Tradition geschopft und wohl zwei ganz ver- 
schiedene Fassungen desselben Motivs gekannt haben. 

Bei Martin Le Franc soil der funfte Evangelist, in unserer 
Erzahlung ein kiinftiger Papst geboren werden. Le Franc hat zwei 
Komplizen, die gemeinsam zu Werke gehen; in den C. N. N. ist der 
Eremit allein, daftir sind zwei Frauen beteiligt, Mutter und Tochter. 
Die eigentliche Verhandlung vollzieht sich zwischen Eremit und der 
giaubig-dummen Mutter, wahrend die Tochter eine ganz passive 
Rolle spielt. Das Mittel der Verftthrung bei Le Franc sind mit 
goldenen Buchstaben beschriebene, geheimnisvolle Brief lein, unser 
Erzahler la8t den Eremiten seine Botschaft vermittelst eines durch 
die Mauerwand des Hauses an das Ohr der schlafenden Mutter ge- 
fuhrten Rohres leiten. Diese Art geheimnisvoller Botschaft fand sich 
vielleicht in der Fassung, die der Erzahler kannte. Vielleicht nahm 
er das Motiv aus einer anderen Erzahlung. Vor ihm hat es schon 



-*) Montgl. I p. 319/20. 
2*) Romania XVI p. 404 ff. 



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— 13 — 

der unbekannte Verfasser der heute im Vatikan befindlichen Novellen- 
sammlung aus Sens in einer seiner Novellen verwertet. 25 ) Der 
SchluB, daB statt des erhofften Knaben ein Madchen geboren wird, 
stimmt rait Martin Le Franc uberein. Eine dritte, der Erzahlung 
Le Francs sehr ahnlicbe Fassung ohne diese SchluBpointe ist die 
11. Novelle des Masuccio 26 ). Bei ihm ist im Gegensatz zu den fran- 
zosischen Fassungen die Figur des Madchens ausfuhrlich entwickelt. 

xvn. 

Diese Novelle nimmt die Pointe aus der 222. Facecie des Poggio. 
Die Entlehnung, die ubrigens den Kommentatoren, auch Toldo, ent- 
gangen ist, wird allerdings nur durch den Text Wrights ersichtlich. 
Joannes Andreas, Doctor aus Bologna, wird von seiner Frau tiber- 
rascbt, wie er sich in innigem Beisammensein mit ihrer Magd be- 
findet. Voller Entriistung ruft sie ihm zu: »Ubi nunc, Joannes, 
est 8apientia vestraf* Hie nil amplius locutus: n In vulva istius u y 
respondit, n loco admodum sapientiae accomodate". Mit einer durch 
die ver&nderte Situation gebotenen Abweichung heifit es in der Novelle 
der C.JV.JV.: *Hal monseigneur, et quest cecyf et oil sont vos 
lettres 9 vos grands honeurs y vos sciences et discretions? Et mon- 
seigneur, qui deceu se voit, respondit tout subitement: n Au bout 
de mon vit, dame, la ay je tout amassS aujouroVuy*. 

Die nur aus wenigen Zeilen bestehende Facecie des Poggio ist 
durch Hinzufiigung eines neuen Motives ganzlich umgestaltet worden. 
Der Gatte erreicht namlich seinen Zweck nicht. Die arg bedrangte 
Dienerin rettet sich durch eine List, indem sie ihren Herrn zu be- 
stimmen weiB, die Arbeit des Mehlbeutelns, bei der sie gerade be- 
schaftigt war, fortzusetzen, wahrend sie selbst schnell ihre Herrin 
herbeiholt. Diese findet dann ihren gelehrten Gatten bei dieser 
wenig ruhmlichen Tatigkeit. 

XVIII. 

Das Motiv der 18. Novelle ist gleich dem der 1. und 2. Novelle 
des VIII. Tages des Decamerone; es ist das von der Frau, die sich 
aus Habsucht dem Manne hingibt und dafur nach dem Liebesgenufr 
von dem Manne geprellt wird. 27 ) 

Beruhrungspunkte zwischen Boccaccio und unserem Erzahler 
in der Einkleidung des Motivs finden sich nicht. Diese Einkleidung 
ist auBerordentlich roh. Wahrend besonders in der ersten der beiden 



2 ») Reg. lat. 1716 fol. 13 b. Du Roy Alpkons qyifut trompe par le malice 
de safemme. 

26 ) II Novellino di Masuccio Salernitano. Hestituito alia sua antica 
lezione da Luigi Settembrini. Seconda Edizione. Napoli 1891. 

27 ) Die alteste Form des Motivs ist wohl in der indischen Sammlung 
„8ukasaptati* zu finden. Ein Brahmane gibt einer Frau sein Manteltuch 
fur die Gewahrung ihrer Liebe und weifs es nachher durch List wieder zu 
erlangen. Auch in Decamerone VIII, 2 ist das Pfand ein Mantel. 



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— 14 — 

Novellen des Decamerone Boccaccio die Handlungsweise des deutschen 
Kriegsmannes mit der Habsucht der reich verheirateten Frau zu 
motivieren sucht, und diese dann durch eine wirklich gute List be- 
trugen lSBt, fehlt diese Motivirung, wie jede feinere Art derList 
vollst&ndig in der franzftsischen Erzahlung. DaB die Kammerfrau 
eines Hotels dem Gast ihre Liebe nicht ganz umsonst verschenkt, 
ist am Ende verstandlich. Daher hatte dieser nicht den 
geringsten Grund, ihr den verdienten Lohn wieder abzuschwindeln, 
sie dann noch zu zwingen, ihn auf dem Rucken aus der Kammer 
berauszutragen und zuguterletzt noch die Entdeckung des Bei- 
sammenseins herbeizufuhren und dadurch die Kammerfrau um 
ihre Stellung zu bringen. Die Handlungsweise des Hitters ist ehrlos 
und gemein, wahrend bei Boccaccio in beiden Fallen, besonders im 
ersten Falle, die Frau, die die eheliche Treue um Geld verletzt, 
mit einem Schein von Berechtigung bestraft wird. 

Das Motiv der um deii geforderten Liebeslohn geprellten Frau 
war wohl auch in Frankreich bekannt. Eine Stelle in dem Fabliau 
,,Du prestre et de la dame* 28 ) sieht ganz darnach aus, als ob sie 
aus einer anderen Erzahlung, die eine solche Prellerei behandelte, 
in das Fabliau, das tiberhaupt einen ganz zusammengeflickten Ein- 
druck macht, hineingeraten ware. Ein bei der uberraschenden An- 
kunft des Gatten in einen Korb versteckter Priester fallt mit diesem 
Korbe, in dem er vor Furcht allzu stark zittert, aus seinem Versteck 
heraus, faBt sich aber schnell und behauptet, er bringe den geliehenen 
Korb zuriick. Die Frau erfaBt schnell die Lage und erklart mit 
gleicher Geistesgegenwart, daB sie ein gutes Pfand fiir den Korb 
besitze. Der Gatte sieht darin eine Beleidigung des Priesters und 
fordert sie auf, das Pfand, das nichts anderes als der vom Priester 
in der Uberraschung vergessene schwarze Mantel ist, wieder 
zuruckzugeben. Wenn man diese Situation mit der List vergleicht, 
die in Decamerone VIII, 2 der Priester erfindet, um seinen tatsach- 
lich als Pfand zuruckgelassenen Mantel wieder zu erlangen, so kann 
man sich dem Eindruck nicht verschlieBen, daB Boccaccio die natur- 
liche, primitive Form des Motivs bewahrt hat. Die Situation in dem 
Fabliau beruht auf einem sehr unwahrscheinlichen Zusammenarbeiten 
der beiden Schuldigen, die in gleicher Weise eine erstaunliche Geistes- 
gegenwart beweisen, deren zweite die erste aufs gelungendste unter- 
stutzt und weiterfiihrt. Es scheint mir ausgeschlossen, daB wir in 
dieser Situation eine primitive Fassung vor uns haben. Vollends 
ausgeschlossen ist, daB nun Boccaccio seine Fassung in Decamerone 
VIH, 2 einer solchen Szene nachgebildet und aus ihr eine von dem 
Priester allein so geschickt ausgeklugelte und mit Uberlegung aus- 
gefuhrte List gemacht haben sollte. Es bleibt nur die Annahme 
iibrig, daB Boccaccio eine solche List in der Masse der ihm be- 



28) M. R. II p. 235 ff. 



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— 15 — 

kannten Uberlieferungen gefunden hat. Derselben miindlichen Uber- 
licferung hatte sich dann auch der Verfasser des Fabliaus erinnert 
und diesen Fall uater veranderten, unwahrscheinlichen Umstanden in 
seine Erzahlung herubergenommen. Mit dieser Annahrae ware die 
Existenz einer solchen Prellgeschichte in der franzosischen Tradition 
wahrscheinlich gemacht. War das Motiv einmal vorhanden, konnte 
es leicht alle moglichen Formen der Darstellung annehmen. 

Ob die Einkleidung des Motivs, die in der Novelle der C. N. N. 
vorliegt, Eigentum unseres Autors ist, kann mit Bestimratheit nicht 
gesagt werden. Eine Erinnerung an eine andere Erzahlung hat ihm 
aber sicherlich vorgeschwebt. Das Motiv der Frau, die ihren Ge- 
liebten auf dem Rttcken tr£gt, findet sich in einer aiteren Erzahlung, 
allerdings in anderer Situation. Nicht als Qu&lerei nach dem Liebes- 
genufi, sondern als freiwillige Tat des Madchens vor dem Beisammen- 
sein. Eine solche Szene ist auBerordentlich schon und anschaulich 
erzahlt in dem deutschen Gedicht T Daz redelin" von Johannes von 
Freiberg. 29 ) Eine Magd tragt den Schreiber, der sie liebt, auf ihrem 
Riicken durch einen langen Gang in ihre Kemenate, damit die Leute, 
wenn sie etwa noch wach waren, nur ihre Schritte vernehmen sollten. 
Sie ist dabei voll von liebestollem Ubermut. Da ihr der Geliebte 
leicht ist wie ein Huhn, so hiipft sie mit ihm wie eine Ziege hin 
und her, sie springt mit ihm iiber eine Bank wie ein Hase iiber eine 
Furche im Feld, iiber die Schwelle wie ein Reh. 

Wer kann sagen, in welchem Zusammenhange diese naiv-schone 
Szene aus dem deutschen Gedicht und die brutale, durch nichts 
gerechtfertigte Forderung des rohen Mannes in der franzosischen 
Novelle stehen? Es mochte scheinen, als ob die Schonheit der 
Situation deutsches Verdienst ware, wie etwa die Sagenbildung von 
den Weibern von Weinsberg. Aber solche dem eigenen Volkstum 
gunstigen Verallgemeinerungen konnen nicht vorsichtig genug auf- 
gestellt werden. So findet sich z. B. in dem deutschen Schwank 
„Der vrouwen zuht uS0 ) die gleiche brutale Forderung des Mannes 
an seine Frau ihn auf ihrem Riicken zu tragen, weil er ihren Stolz 
brechen will. In dem franzosischen Fabliau aber, dem die deutsche 
Fassung nachgebildet ist, findet sich diese Forderung gerade nicht. 31 ) 

Die Brutalitat unserer Novelle ist Eigentum ihres Verfassers, 
ob er die Trageszene so ubernommen hat, wie er sie wiedergibt, 
oder ob er sie in seinem Sinne zurecht gestutzt hat, kann man nicht 
wissen. 

XX. 

Die Novelle verwertet ein Motiv, das sich mehrere Male bei 
Poggio findet, n&mlich daB der geschlechtliche Akt ein Heilmittel fur 



29 ) von der Hagen: Gesamtabenteuer t. III. p. 105 ff. 

30) Ebda. 1. 1, p. 37 if. 
«) M.R.t.VIp. 95 if. 



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— 16 — 

die kranke Frau sei. Aber so wie unser Erzahler das Motiv ver- 
wendet, hat es Poggio nicht. In der Novelle der C. N. N. ist 
namlich die Frau nicht wirklich krank, sondern sie stellt sich nur 
krank auf den Eat ihrer Mutter, die dann durch Vermittlung des 
Arztes dem ganzlich unerfahrenen jungen Gatten ihrer Tochter das 
einzig m5glicbe Heilmittel angeben lafit. 

Dieses Motiv der Unerfahrenheit des Mannes in geschlechtiichen 
Dingen, das die Novelle ganzlich von den Facecien Poggios unter- 
scheidet, hatte der Verfasser wohl aus der heimischen Tradition. 
Es findet sich in dem Fabliau n Du sot chevalier*?®) Ein reicher, 
dummer Vavassor, der jionques not a fame gSu" heiratet und laBt 
seiner Frau langer als ein Jahr ihre Jungfr&ulichkeit. Diese beklagt 
sich bei ihrer Mutter, die dann Abhilfe findet, allerdings ganz anderer 
Art. Im weiteren Verlauf weicht dann das Fabliau ganz von der 
Novelle ab. Aber die Eingange der beiden Erzahlungen haben grofie 
Ahnlichkeit miteinander. 

XXL 

Diese Novelle gibt dem Heilungsmotiv der vorhergehenden eine 
neue Einkleidung. Eine kranke Abtissin kann nach arztlichem Spruch 
nur gerettet werden, wenn sie Gemeinschaft mit einem Manne genieBt. 
Sie kann sich aber zu diesem Frevel erst entschliessen, als alle 
Nonnen ihres Klosters ihr mitgeteilt haben, ihr zu Liebe und zur 
Beruhigung das gleiche Vergehen auf sich nehmen zu wollen. So 
wird die kranke Abtissin gerettet. 

In dem Leben der Vater findet sich eine Geschichte von zwei 
Mdnchen, von denen der eine ^intrigante diabolo cecedit in forni- 
cationem". Von Gewissensbissen gequalt, gestand er dem andern seine 
Schuld. Dieser, urn die Seeie des Bruders zu retten, sagte ihm r Quia 
et ego . . . lapsus sum similiter in fornicationem, verum tamen 
revertamur ad cellulam et ponamus nos in pcenitentiam. Und 
wegen dieses freiwilligen Bekenntnisses einer fingirten Mitschuld verzieh 
Gott dem Sunder. 33 ) 

Von der frommen naivgl&ubigen Legende bis zu unserem Schwank 
ist der Schritt vielleicht nicht gar so groB. Es scheint mir nicht 
so unmGglich, dafi irgend einmal, vielleicht in bewufiter oder auch 
nur halbdunkler Erinnerung an die Lekture einer solchen Legende 
oder an eine Predigt, in die das Beispiel hineinverwebt war, ein 
lustiger Kopf sich eine Geschichte wie die der kranken Abtissin er- 
sonnen hat. Vielleicht um die erbauliche Erzahlung zu parodieren. 
Vielleicht ohne jede tendenzi5se Absicht. Die M5glichkeit, daB eine 
haufig erzahlte, fromme, legendenhafte Geschichte Keime in sich birgt, 
welche einmal ins Komische hinubergeweht werden konnen und dann 



32 ) Monjgl I. p. 220 ff. 

38 ) Be Vitis Patrum, liber tertius, sive Verba seniorum (Ruffinus) in Migne, 
Patrologia Bd. 73 p. 744/5. Die Erzahlung findet sich auch in „ Vie des anciens 
veres" Buch I x „ Fornication imitee" cf. Grober, Grundriss II p. 915. 



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— 17 — 

ganz neue Gebilde entstehen lassen, ist sicher nicht von der Hand 
zu weisen. Der Umstand, daB so manche, ganz ernsthaft erzahlte 
Legenden sexuelle Konflikte enthalten, macht es dem volkstumlichen 
NacherzShler besonders leicht, die fur eine parodierende oder iro- 
nisierende Entstellung empfindlichsten Seiten herauszulinden und zun; 
Ausgangspunkte neuer Erzahlungen zu machen. 

Nicht nur vom Erhabenen, auch vom Naiven zum Lacherlichen 
ist nur ein Schritt. 

XXIV. 

Die Novelle erzahlt das koniische MiBgeschick, das dem Grafen 
von Saint-Pol zugestoBen sein soil, als er der Ehre eines Bauern- 
madchens aus einem seiner DSrfer nachstellte. 

Leroux de Lincy hat bereits eine sehr interessante Uberein- 
stimmung der List, welche das verfolgte Madchen anwendet, um sich 
aus der Gefahr zu retten, mit einer englischen Ballade angezeigt. 34 ) 
Diese Ballade erzahlt von miBgluckten tlberf&llen eines Ritters auf 
die Tugend eines Ritterfrauleins. Das dritte Abenteuer entspricht 
unserer Erzahlung: 

Ere many days, in her fathers park. 
Just at the close of eve-a 
Again she met with her angry sparke; 
Which made this lady grieve- a. 



Well then, if J must grant your suit, 
Yet think of your boots and spurs, sir: 
Let me pull off both spur and boot, 
Or else you cannot stir, sir. 

He set him down upon the grass, 
And beg^d her kind assistance: 
Noiv, smiling thought this lovely lass, 
Til make you keep your distance. 

Then pulling off his boots halfway, 
Sir knight, now Tm your betters: 
You shall not make of me your prey; 
Sit there like a knave in fetters. 

All night in grievous rage he lay, 
Rolling upon the plain-a: 
Next morning a shepherd past that way, 
Who set him right again- a. 



34 ) In Percy's Reliques of ancient English poetry Ausgabe von Schroer, t. II 
7.')1 ff. „ The baffled Knight or Ladys Policy. 

-) 



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— 18 -^ 

Die Ballade endet mit dem Tode des Ritters bei dem folgenden 
und letzten Versuche, den er unternimmt, das Fr£ulein zu gewinnen. 
Unsere Novelle endet nicht so tragisch. Der Graf, anfangs erzurnt 
iiber den listigen Streich, lernt die Tugend achten und verhilft dem 
Madchen zu einer guten Heirat. 

Ballade und Novelle haben ihren Stoff wohl unabMngig von ein- 
ander aus der miindlichen Tradition geschopft. Die englische Ballade, 
als jungere Form, stellt mit ihren vier Streichen eine erweiternde 
Vervielfaltigung des Motivs dar. 

Bemerkenswert in der franzOsischen Fassung ist, daB das 
Madchen nicht auch von ritterlichem Stande, sondern eines Bauern 
Tochter ist und daB der Ritter erst einen seiner Diener als Kuppler 
sendet. In diesen Punkten, sowie in dem befriedigenden SchluB 
beruhrt sich unsere Novelle mit einer Moralitat, deren Druck wir 
zwar erst aus dem 1 6. Jahrhundert haben, die aber auch schon fruher 
entstanden sein kann. Sie stellt, entsprechend ihrem Charakter, den- 
selben Konflikt ernst dar, den die Novelle komisch erz&hlt. Der 
Inhalt der Moralitat wird vollst&ndig durch den Titei wiedergegeben: 
r Nouvelle MoraliU d'une pauvrefille villageoise laquelle ay ma mieux 
avoir la teste eouppee par son pere que dCestre violee par son seigneur \ 
faicte a la louenge et honneur des chastes et honnestes fiiles, a 
quatre personnages (le Pere, la Fille, le Seigneur^ le Valet). 35 ) 

Es ist interessant zu sehen, in welch verschiedener Weise der- 
selbe Stoff von der lustigen Novelle und dem moralischen Drama be- 
handelt wird, d. h. von zwei literarischen Produkten, die vielleicht 
zu derselben Zeit unabhangig von einander entstanden sind. 

XXV. 

Jacques de Vitry und Etienne de Bourbon haben bereits in ihren 
Predigten das Thema dieser Novelle, das auch Cervantes spater ver- 
wertete, behandelt. Sie erzahlen, wie ein Madchen sich bei einem 
Richter beklagt, daB ein Jtingling ihr mit Gewalt die Unschuld geraubt 
habe. Der weise Richter aber stellt durch ein listiges Beweisverfahren 
fest, daB sie bei der Tat nicht ohne Schuld gewesen sein kann 36 ). 

Unsere Novelle ist eine sehr obszone Nuancierung desselben 
Motivs. Das klagende Madchen wird in offentlicher Gerichtsverhand- 
lung veranlaBt zu gestehen, daB sie die Tat des Angeklagten nicht 
nur duldete, sondern daB sie sogar mitgeholfen hat. 37 ). 



35 ) Petit de Juleville: Repertoire du Theatre comique en France au M.-A. 
Paris 1886. p. 95. Dort auch Neudrucke etc. 

36 ) The Exempla of Jacques de Vitry. Edited by Th. F. Crane. Publications 
of the Folk-Lore Society t. XXVI London, 1890. No. 255. 

Anecdotes historiques etc. tires du Recueil inedit d y Etienne de Bourhon, publies 
par A. Lecoy de la Marche, Paris 1877. No. 502. 

37 ) Ahnliche, gleich obszone Fassungen des Motivs sind aufgezeichnet 
in Kruptadia III p. 259, IV 342. 



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— 19 — 

Es ist nicht ohne Interesse zu sehen, wie diese Art von ge- 
richtlich ausgetragenen Liebesstreitigkeiten den Stoff zu einem ganzen 
Buche, das ungef&hr gleichzeitig mit den C. N. N. entstanden ist, 
gegeben hat. »Les Arrests d' amours" von Martial d'Auvergne 
behandeln in allerdings viel feinerer und zierlicherer Form solche 
gegenseitigen Anschuldigungen und Verteidigungen von Liebenden 
vor einem imagMren Liebesgerichtshof. Zwei dieser Kapitel haben 
eine gewisse Ahnlichkeit mit dem in unserer Novelle behandelten 
Streitfall; es sind der 1. und der 18. ProzeB. Im ersten Falle ver- 
klagt eine Dame ihren Liebhaber, weil er ihr f&lschlich gedroht habe, 
sich toten zu wollen, wenn sie ihn nicht erhore. Sie habe ihm dar- 
■auf aus Angst nachgegeben, er habe sich dann geriihmt ihre Gunst 
genossen zu haben. Der Angeklagte erwidert, er habe die Dame 
seit langer Zeit sehr geliebt, sei aber stets von ihr vertrdstet worden. 
Er habe wirklich die Absicht gehabt sich zu tftten usw. Was aber 
<iie Hauptsache seines vermeintlichen Verbrechens angehe, so be- 
hauptet er n qu*il riy avoit veu de son coste aucun exchs, crime, ne 
male/ice: mats luy avoit ayde et secouru ladicte demanderesse de 
son bon gri et consentement" . Trotz dieser Verteidigung wird er 
von dem hohen Gerichtshof zu einer BuBe verurteilt. 

In dem 18. ProzeB verklagt eine Dame ihren Liebhaber, daB 
er ihr mit Gewalt einen KuB geraubt habe. Der Angeklagte er- 
widert, er sei so lange mit Ausfllichten hingehalten worden, daB er 
schlieBlich nicht anders habe harideln kflnnen »en requerant que 
oultre le baiser qui avoit este ainsi prins par emblie, et sans 
acolee, il en eust un autre tout entier, et de bon cceur u . Auf 
diese Erkl&rung bin wird die Klagerin abgewiesen und der Gerichts- 
hof verordnet n que le baiser ainsi bailli far eontraincte ne sera 
poind compte; mais ladicte dame sera tenue de luy en bailler un 
aultre en ce lieu, de bon cceur, toutesfois et quantes qu'il Ven 
requerra, pourveu que Dangier rty soit point, ny rten sgaura 
rien: a fin qu'il n y en puisse grogner". 

Der Unterschied zwischen diesen geistreich-verschn5rkelten 
Liebesprozessen des Martial d'Auvergne und der Novelle der C. N. N. 
liegt nur in dem verschiedenen Geist, der sie beseelt, in der Auf- 
fassung des Gegenstandes. Der Stoff lag fur beide Schriftsteller auf 
der StraBe, ftir jeden, der ihn aufgreifen mochte. Die verschiedenen 
Formen, in denen er uns geboten ist, zeigen uns zwei verschiedene 
Individualitaten, Geschmacksrichtungen und Kulturschichten. 

XXVI. 

Die Novelle ist ohne Zweifel nach einer Vorlage gearbeitet, die 
ich aber nicht aufzufinden vermcchte. Die Liebe zwischen Gerard 
und Katherine ist die so mancher Paare des alten Ritterromanes 
bis zu dem Augenblick, da Gerard die Geliebte verlassen mufi und 
in einem neuen Dienste zwischen neuen Madchen die alte Liebe ver- 



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— 20 — 

giBt. Ich erinnere nur an die Liebe von Jehan und Blonde in dem 
schonen Roman des Herrn von Beaumanoir, eine Liebe, die gerade 
so viel in Heimlichkeit verbergen mu8 und ebenso in vielen Tranen 
weint wie die von Gerard und Katherine. Auch Blonde soil nach 
der Entfernung ihres Jehan einem andern gegeben werden, aber 
rechtzeitig kommt der Geliebte zurttck und fuhrt sie davon. In der 
Erzahlung der C. N. N. sucht Katherine in Mannerkleidung, be- 
gleitet von ihrem Onkel den Geliebten auf, sie lebt unerkannt eine 
Zeit lang als Page desselben Herrn, dem auch er dient, neben ihm, 
schlaft mit ihm in einem Bette und muB erkennen, daB der Treu- 
lose seinen Schwur vergessen hat. Sie kehrt in ihres Vaters SchloB 
zurttck und wird das Weib des Ritters, der sie begehrte. Gerard, 
durch einen Brief, den sie ihm zuruckgelassen, aufgekiart, eilt ihr 
voll Wut und Arger nach und erreicht sie erst in ihrer Heimat an 
ihrem Hochzeitstage. Vergebens sucht er ein Gesprach mit ihr. Er 
wagt sogar sie zum Tanze zu bitten, aber sie schlagt es ihm 5ffent- 
lich ab und laBt sich von einem andercn Ritter, der die Musikanten 
aufspielen laBt, zum Tanze fiihren. So verlor der Ungetreue die 
Liebste, die er verraten hatte. 

Inhalt und Ton der Novelle entsprechen dem alten ritterlichen 
Liebesroman, aber in moderner Entstellung und Verzerrung. Eine Liebe 
wie die zwischen Jehan und Blonde hatte unseren Erzahler und seine 
Zeit nur zum Lachen gereizt. Liebe und Treue in der Entfernung sind 
ihm ein unbekannter Begriff. So wird Gerard ein blasierter M&dchen- 
jager, der Katherine geliebt hat, so lange er bei ihr war. Als er 
sie verlieB, da war er wohl traurig, aber er vergaB Essen, Trinken 
und Schlafen nicht, wie Jehan aus heiBer Sehnsucht zu Blonde. Er 
glaubt auch nicht, daB die Zuruckgelassen e sich viel um ihn grame. 
„A dya, vons direz ce que vous vouldrez, ce dit Gerard, mais je 
ne croiray ja que femmes soient si loyalles que pour tenir telz 
termes; et cexdx qui le cuident sont parfaiz coquars." Er folgte 
dem Rate des Ovid; sobald er in den neuen Dienst getreten war, nahm 
er sich ein anderes Madchen und kummerte sich nicht mehr um die 
Erste. 

Die Erzahlung ist in hohem Grade interessant. Die Ent- 
lehnungen aus der alten Liebesdichtung sind so sparlich in unserer 
Sammlung, und wo sie zu linden sind, da sind sie ihres alten Idealismus 
entkleidet und herabgezogen in das Niveau des Unglaubens. 

XXVIII. 

Das Hauptmotiv dieser Xovelle weist eine gewisse Ahnlichkeit 
mit der 85. Facecie des Poggio auf, nur daB sich bei Poggio der 
Mann anstatt einem jungen Madchen seiner eigenen alten Frau gegen- 
uberfindet und deshalb, wie er angibt, nicht zur Ausiibung seines 
Yorhabens gelangen kann. In unserer Novelle verpaBt der Lieb- 
haber die endliche, langersehnte Vereinigung mit der Geliebten aus 



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— 21 — 

der gleichen physischen Ursache. n Et ha esti souvent veu par 
experience qu'un amoureux^ aprls avoir long-temps poursuivy une 
dame, sil advient quelle prenne quelque soudaine disposition de 
V accepter f et que luy se trouve surprins de sorte quil soit im- 
puissant, ou par trop grande affection, ou par crainte, ou par 
quelque aultre inconvenient, jamais depuis il n J y recouvrera, si 
ce rtest par grande adventure." So druckt Bonaventure Des 
Periers vielleicht in Erinnerung an diese Novelle das Motiv aus, 38 ) 
vielleicht auch weil solche vergniigliche Geschichten haufig erzahlt 
wurden; denn er selber hat eine ganz andere Einkleidung desselben 
Motives in seinen Schw&nken. 

Zu einem Detail der Novelle finden sich einige Entsprechungen 
in anderen Literaturen, die fur die Zusammensetzung der Novelle 
nicht ohne Interesse sind. Um in der Nacht zu ihrem Geliebten 
kommen zu k5nnen, sperrt die bei der KGnigin schlafende Hofdame 
den Hund der Konigin in das Vorzimmer. Dorthin schleicht sich 
der Geliebte ein, bringt durch Kneifen ins Ohr den Hund zum 
Bellen und veranlaBt so die Dame nach dem Hunde sehen zu mussen 
und auf diese Weise sich von der Konigin entfernen zu diirfen. 

Ein ahnliches Mittel, um sich des schlafenden Gatten zu ent- 
ledigen, la*Bt in dem deutschen Schwank n Von der meirin mit der 
geiz" die schone Gattin eines Meiers den sie liebenden Hitter an- 
wenden. Der Bitter laBt zur Nacht von Knecht und Schtiler die 
GeiB des Meiers zum Schreien bringen und fortfuhren. 

Do diu geiz (lute) schrie 

do schrei diu meirin: »o we! 

Her meier, hdstu niht vemomen? 

die leidigen wolv sint aber komen.z 

Sis daz diu meirin gedcvhte, 

tvie si den meir uf brcehte, 

Do het der schuoler die geiz 

iiber mengen zun, Got weiz 

Er beiz si [vilj vast in daz 6r(e). 

Wahrend der Meier die fortgetriebene GeiB sucht, kann der 
Bitter ungehindert zu seiner Geliebten kommen. 39 ) 

In einer Novelle des Sercambi macht die Gattin, um sich von 
ihrem Gatten entfernen zu kfinnen, ihr eigenes kleines Kindchen 
dadurch weinen, da£ sie es an der Nase zieht. Sie gibt dann an, 
dem Kinde ein Ei kochen zu wollen und kann sich so mit ihrem 
draufien auf sie wartenden Geliebten vereinigen. 40 ) 



38 ) Nouvettes Recreations et joyeux Devis XXXII. 
M ) V. d. Hagen : Gesamtabenteuer II, XL. 

40 ) Sercambi: Novelle inedite (herausg. von R. Renier Turino 1889). 
Appendice 7 p. 418. „/>e muliere adultera et tristitia viri". 



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— 22 — 

Diese beiden Beispiele haben in ibrer ganzen Anlage so groBe 
Ahnlichkeit mit der in unserer Novelle angewendeten List, daft man 
an eine selbst&ndige Erfindung dieses wicbtigen Details durch den 
Verfasser nicht denken darf, sondern eine Entlehnung aus irgend 
einer ihm bekannten Erz&hlung annehmen mufi. 

XXIX. 

In der Farce „De Jolyet" 41 ) teilt die Gattin ira ersten Monat 
der Ehe ihrem Gatten mit, daft er Aussicht habe, noch in demselben 
Monat Vater zu werden. Der bestiirzte Gatte rechnet aus, daft er 
auf diese Weise in 3 Monaten 3, in einem Jahre 12, in 6 Jahrcn 
72 Kinder haben werde. Eine solche Kinderschar wiirde er aber 
nie ern&hren konnen. Darum ziebt er es vor, sich der Frau zu 
entledigen : 

Je vous rendray a vostre pere 

Je ne veulx plus de femme au pris 



Je vous rendray a voz amys 
Cest le mieulx, comme je suppose. 

Aber zuletzt kommt doch noch ein Vertrag zwischen ihm und dem 
Vater seiner Frau zustande, so daft er einstweilen in eine Fortsetzung 
der Ehe willigt. In der Novelle der C. N. N. bekommt die Gattin in 
der Hochzeitsnacht selbst ein Kind, und der verzweifelte Gatte halt 
es ebenfalls fur ganz unmoglich, die bei einer so erstaunlich schnellen 
Fruchtbarkeit seiner Gattin mit Sicherheit zu erwartende zahlreiche 
Kinderschar je ern&hren zu k5nnen. Darum veriaBt er noch in der- 
selben Nacht die Wflchnerin aus Furcht vor der Wiederholung einer 
solchen Erfahruug und kehrt nie wieder zu ihr zurtick. 

Mir scheint, die Farce ist alter als die Novelle. Ware sie 
entstanden in Anlehnung an die Novelle, so hatte ihr Verfasser sicb 
doch wohl kaum das so unendlich komische Zusammentreffen von 
Hochzeitsnacht und Entbindung, das die Novelle ihm geboten hatte t 
entgehen lassen. 

Die Novelle ist vielmehr die Fortfiihrung des dem Verfasser 
vielleicht aus einer Auffuhrung der Farce bekannten Motivs, das sie 
in der wirksamsten Weise steigert und ubertreibt. 

Diese Datierung der Farce vor die Novelle aus inneren Grunden 
stimmt uberein mit der Zeitbestimmung, die ihr Manin im Journal 
des Savants aus sprachlichen Erwagungen gibt. Manin legt die 
Farce in das Ende des XIV. Jahrhunderts. 42 ) 

41 ) Viollet le Due: Ancien Theatre FranqaU I. 50 ff. 

42 ) Auf Grund der Verse: He! ne suis-je mie aussi fjras 

Qu'un reel; doy-je dire un veauf 
weil das Ende des XIV. Jhdts. den Zeitpunkt bezeichnet „ou Von hesitait 
entre V adoption du cas sujet et du cas regime". Mai 1858 p. 282 ff. 



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— 23 — 

XXXI. 

Eine alte griechische Novelle 43 ) erzahlt, da8 ein Liebhaber, 
der nachts zu seiner Freundin geht, immer wie ein kleines Hiindiein 
bellt und auf dieses Zeichen sogleich eingelassen wird. Ein anderer, 
der das Signal belauscbt bat, kommt ibm einmal zuvor und erlangt 
auf sein Bellen Einlafi. WShrend er im Hause ist, trifft der wirklicbe 
Liebhaber ein und bellt in gewohnter Weise. Der im Hause bellt 
darauf wie ein grofier Hund „6XaxTEi ioyupa rg <pa>v?j (Ik fisYaXtoxotToe 
76a>v tt , und der draufien befindliche, die tJberlegenheit des anderen 
erkennend, zieht ab. 

Diese Novelle hat Bonaventure des Periers bewahrt. Nur fugt 
er zum SchluB hinzu: ^Eaultre escollier se retourne coucher^ et 
appaisa la dame le mieulx quil pent, a laquelle il fut force de 
prendre patience] et depuis il trouva fagon de s'accorder avec le 
petit chien, quits iroyent chasser aux connilz chascun en leur 
tour comme tons amys et compagnons". 44 ) 

Diese neue tiberraschende Wendung fttgt er hinzu wohl in Er- 
innerung an die Novelle 31 der C. N. N.\ denn audi diese Novelle 
ist nichts anderes als eine dunkle Erinnerung an einen Schwank von 
der Art der griechischen Novelle. 

Zwei Freunde aus ritterlichem Stande lieben eine Dame. Aber 
nur der eine ist begiinstigt, des anderen Liebeswerben bleibt ver- 
gebens. Er ahnt, daB der Freund die Liebe der Dame genieBt, 
doch kann er keine Sicherheit erlangen. Einmal, als er nach einem 
gemeinsamen Mahle den Freund verlassen hat, findet er dessen Maul- 
tier wartend vor der Ture. Er besteigt es und l&Bt sich von ihm, 
das den gewohnten Weg allein findet, zu der Wohnung der gemein- 
samen, ihm unfreundlichen Geliebten fiihren. Ohne erkannt zu sein, 
wird er in der Dunkelheit eingelassen. Er weiB die Uberraschte zu 
beschwatzen, der Freund habe, geruhrt von seiner Pein, sie ihm ab- 
getreten. Wahrend er von ihr erlangt, was er haben wollte, kommt 
der wirkliche Liebhaber an, und begehrt EinlaB. Die uber seine 
Treulosigkeit schwer gekrankte Geliebte fahrt ihn vom Fenster aus 
mit harten Schimpfworten an und der schlaue Freund bellt zu ihren 
Reden und will nicht aufhftren zu bellen. Zuletzt aber wird der 
Liebhaber doch eingelassen. Alles klart sich auf, die beiden Ge- 
tauschten machen gute Miene zum b5sen Spiel. Die Dame gehort 
von nun an beiden, und die Freundschaft der beiden Ritter wird 
durch diesen gemeinsamen Besitz nur noch verdoppelt. 

Man sieht, der urspriingliche Kern der alten Novelle ist mit 
allerlei Zutaten umrankt; nur das hier ganz sinnlose Bellen erinnert 
an die griechische Geschichte. Auf ihren Wanderungen von Mund 



43 ) Mitgeteilt von Erwin Rohde im Rheinischen Museum Bd. 31 p. 628 ff. 
Cf. auch Rhine Schriften (1901) II. p. 193 if. 

44 ) Nouv. Beer, et joy. dec. LIV. 



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— 24 — 

zu Mund ist sie audi an das Ohr unseres Erzahlers gelangt, den 
aber seine Erinnerung ira Stich gelassen hat, als er seine Novelle 
schrieb. Er glaubte vielleicht eine ganz neue Geschichte zu schreiben 
und war sich der dunklen, verworrenen Erinnerung gar nicht bewufit, 
die ihn leitete. 

Es ging ihm nicht allein so. Auch eine Stelle in einem 
deutschen Schwanke scheint mir aus einer ahnlichen unklaren Er- 
innerung hervorgegangen zu sein. In dem Gedicht „ Von den ledigen 
widen" 45 ) kommt ein Kaufmann zu der zweiten von seinen M&tressen: 

do er schreit in daz hits hin in 
Ein kleinez hundlin bat in an 
do icas bi ir ein ander man 
In einer kamer obnan uf 
und luogef ze einem venster driif, 
Und vrdgte, wer da wcere. 

Die Situation an sich ist zwar verstandlich, nur scheint mir 
die Einftihrung des bellenden Hundchens, die unnfttig ist, durch die 
Erinnerung an irgend ein Vorbild erfolgt zu sein. 

Zu dem Motiv des Maultieres, das seinen Weg allein findet, 
erinnere ich an das Fabliau „Du vair palefroi* 46 ) in welchem das 
ungelenkte RoB seinem Herrn die Geliebte zutragt. 

So wie die Novelle als Ganzes dasteht, tragt sie ganz den 
Charakter einer Parodie eines alten Themas der ritterlichen Dichtung, 
namlich des Themas von der Freundschaft zweier Freunde, die alles 
gemein batten, nur nicht die Frau. Der klassische Niederschlag 
dieses Themas findet sich in dem Roman Athis und Prophilias: 
der eine Freund heiratet ein Madchen, das der andere liebt; 
da l&Bt der Gatte den Freund hochherzig alln&chtlich seine 
Stelle einnehmen. Eine solche selbstlose Verzichtleistung fuhrt 
der gewissenlose Freund ins Feld, wenn ex der Geliebten seines 
Freuudes vorlugt, um sie sich gefugig zu machen: „ Vons savez 
Men la grand amytii qui est de piega entre luy et moy, et 
quHl rty a celuy qui ne dye a son compaignon tout ce quil 
a sur le cueur. Or est ainsi quHl n'y a pas longtemps que 
je luy comptay et conf essay tout le long la grant amour que je 
vous porte, et que a ceste cause je navoie un seul bien en ce 
monde; et si par aucune fasson je ne parvenoye a vostre bonne 
grace, il ne mUestoit pas possible de longuement vvvre en ce doloreux 
martire. Quand le bon seigneur a cogneu a la veriti que mes 
parolles n'estoient pas faintes, doubtant le grant inconvenient qui 
m'en pourroit sotirdre, a esti bien content de moy dire ce qui est 



4B ) v. d. Hagen: Gesamtabenteuer II XXXV. 

46 ) Montgl. 1 p. 24 ff. Cf. auch Vofsler: Zu d. Anf. derfrzs. Novelle. Sludien 
z. vyl. Ltrgttch. 1902. 



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20 — 

entre vous deux; et ayme mieulx vous abandonner en me sauvant 
la vie^ quen me perdant maleureusement vous entretenir." 

Diese heuchlerische Rede stellt nicht anderes als den Konflikt 
dar, um dessentwillen „Athis et Prophilias" geschrieben wurde. Die 
Erinnerung an einen solchen edlen Freundschaftsdienst war dem Er- 
z&hler vielleicht gegenwartig, als er seine Novelle schrieb. Und er 
hat es vorzuglich verstanden die selbstlos schone Tat des freiwillig- 
freudigen Verzichteus zu einer ideallosen niedrigen Posse zu machen. 

XXXIII. 

Diese Novelle ist ein Schritt weiter in der Travestierung des 
idealistischen Motivs von der Liebe zweier Freunde zu derselben Frau. 

Die Frau liebt zuerst nur einen von zwei Freunden. Endlich 
gibt sie dem unabl&ssigen Drangen des anderen nach, der dann all- 
m&hlich das Bild des ersten etwas zurucktreten laBt. Die beiden 
Kumpane, eine schone Sorte von Edelleuten, genieBen die Frau eine 
Zeit lang unbekummert gemeinsam, dann kommt ihnen plotzlich die 
Sch&ndlichkeit der Geliebten, die den einen vor dem andern verbirgt, 
zum BewuBtsein. Sie qualen sie erst und tun ihr dann einen flffent- 
lichen Schimpf an. Nichtsdestoweniger teilen sie sich ihre Dame eine 
Zeit lang weiter, schlieBlich aber verlassen sie sie und behandeln ihr 
ruhmliches Tun in Spottliedern und Erz&hlungen. 

DaB sich ein Ritter in roher Weise an der Dame r&cht, die 
ihn beleidigt hat, und ihr offentlich vor Zeugen Schimpf antut, ist 
ein Motiv, das sich mehrere Male in der alteren Literatur findet. 
Uberraschend wirkt es in dem Roman des Chastelain de Couci und 
der Dame von Fayel, wo der Ritter sich an der Dame racht, die 
seine Liebe verraten hatte; ein Zeugnis, wie neben dem idealsten 
Frauenkultus eine tiefe Roheit Platz hatte 47 ). Auch die in sehr be- 
leidigender Form erfolgende Rache des von der Dame beleidigten 
Ritter s in Jean de CondSs r Li Sentiers Batus* ist hierher zu 
rechnen 48 ). Erkl&rlich sind diese und andere Handlungen nur, wenn 
man bedenkt, daB die Liebe dieser Menschen sich nur im sinnlichen, 
unmittelbaren GenuB auBerte und nicht auf einer wirklichen Achtung 
und Hochschatzung der Frau beruhte. 

An den Roman des Chastelain de Couci erinnert auch ein 
merkwurdiges, in unserer Novelle ganz deplaziertes Detail. Die Frau 
namlich schneidet sich ihr Haar ab und sendet es dem von ihr inner- 
lich bevorzugten ihrer beiden Liebhaber zum Geschenk. Dieser im- 
pulsive Liebesbeweis riihrt aber den Beschenkten nicht im geringsten, 
er gibt ihm im Gegenteil gerade den AnstoB, zusammen mit seinem 
SpieBgesellen ihre haBliche Beleidigung ins Werk zu setzen. 



47 ) VHisioire du Chdtelain de Coucy et de la Dame de Fayel, publiee par 
G. A. Crapelet. Paris 1829. Vers 5695 ff. 

48 ) Scheler: Dits et contes de Baudouin de Conde et de son fils Jean 
de Conde. t. Ill p. 299 ff. 



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— 26 — 

Die Dame von Fayel schnitt sich ihr Haar ab und gab es dem 
in den Kreuzzug ziehenden Geliebten mil, der dieses Liebeszeicben 
dann im Kampfe gegen die Sarazenen trug, so dafl man ihn nannte: 
Li Chevaliers as grans proueces 
Qui sus son elme porte treces. 49 ) 

Es ist bedeutsam fur die Psychologie der Novelle, dafi eines 
der edelsten Motive der idealen . Ritterdichtung dazu dienen konnte, 
eine der unwurdigsten Situationen der volkstiimlichen Schwank- 
erzahlung herbeizufuhren. 

XXXIV. 

Die Novelle stammt unmittelbar aus der beimiscben Tradition. 
Dasselbe Motiv in etwas anderer Einkleidung findet sich in dem 
Fabliau »Du clerc qui fut repus derriere Vescrin u . b0 ) Toldo glaubte 
nur eine entfernte Ahnlichkeit mit dem Fabliau entdecken zu k&nnen, 
w&hrend ihm die Ahnlichkeit der Novelle mit der funften des Ma- 
succio viel gioBer zu sein schien. TatsSchlich ist aber die Ahnlich- 
keit dieser beiden Novellen sehr gering. 

Masuccio erzahlt, wie ein Stelldichein der Massimilla und ihres 
Liebhabers, eines musikalischen Schneiders, von einem Priester, der 
auch die Massimilla liebt, uberrascht wird, wie der Schneider sich 
schnell auf dem Boden versteckt, von dort aus im kritischen Augen- 
blick durch einen witzigen Einfall den Priester verscheucht, auf diese 
Weise seinen friiheren Platz wiedergewinnt und ausfuhren kann, 
was dem Priester miBlang. Der Gatte der Massimilla erscheint nicht 
auf dem Plan. 

Die Handlung des Fabliaus und der Novelle dagegen ist 
diese: W&hrend eines Stelldicheins einer Frau mit dem einen ihrer 
Liebhaber kommt der andere Galan dazu. Der erste versteckt sich, 
der zweite tritt an seine Stelle und tut dasselbe, was schon der 
erste getan hatte. Sein Tun muB der Versteckte (im Fablian hinter 
dem EBschrank, in der Novelle auf dem Boden) mit ansehen. 
Der Gatte kommt zuriick, auch der zweite Liebhaber verbirgt 
sich. Da der Gatte mit Schelten empfangen wird und uberdies 
begriindeten Verdacht betreffs der Treue seiner Gattin hat, so macht 
er eine von einer Geste begleitete Bemerkung, durch die der erste 
Liebhaber sich entdeckt glaubt. Er verrat sich und seinen SpieB- 
gesellen. Beide kommen aus ihren Verstecken heraus, Ziehen fried- 
lich miteinander ab und iiberlassen das Feld dem Ehepaare, das sich 
uber den peinlichen Fall auseinandersetzen mag. Man sieht, dafi in 
Tabliau und Novelle das Motiv ganz dasselbe ist, wahrend Masuccio 
ein ganz anderes Thema behandelt. Bei ihm erobert sich der ver- 
triebene Liebhaber seinen Sitz wieder. In den franzosischen Fassungen 
kommt die Wahrheit durch ein Mifiverstandnis zutage. 

49 ) vers 7477 £ 

50 ) M. R. t. IV p. 47. 



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— 27 — 

Es war wohl nicht ganz uberfltissig, bei dieser Feststelluug zu 
verweilen, da es bei der Untersuchung liber den Zusammenhang von 
Motiven darauf ankommt, das Grundmotiv mGglichst rein aus dem 
Beiwerk der Details herauszuschaien. Diese Forderung wird aber 
hier und da tibersehen. 

Die Entdeckung der Untreue der Gattin wird in dem Fabliau 
dadurch herbeigefuhrt, dafi der hungrige Gatte sich ftir das Schelten 
der Frau durch ein gutes Abendessen entschadigen will. Er zeigt 
dabei auf den Speiseschrank , hinter dem der Clerk versteckt ist, 
und sagt: 

»Honnis soit qui s'esmaiera 
Car chieus la trestout paiera." 

Viel witziger stellt die Novelle diese Szene dar: „Le pouvre 
mary . . remist le procbs tout en Dieu, qui est juste et droiturier 
. . entre aultres parolles, il dist: Vous vous excusez beaucop de 
ce dont sgay tout le voir; au fort, il ne rrCen chault pas tant 
qu'on pourroit bien dire; je rien quier jamais /aire noise; celuy 
qui est la hault paiera tout". 

Ich habe diese beiden Fassungen nebeneinander gestellt, um die 
Entwicklungsfakigkeit der Pointe des Motivs zu zeigen. Die Pointe 
des Fabliaus, dessen Verfasser ubrigens Jean de Conde ist, erweist 
sich als recht ungeschickt. Bei einer haufigen Erzahlung des Schwankes 
muBte sich mit Notwendigkeit eine neuc wirksamere und komischere 
Pointe herausbilden. Die Berufung auf Gott und das so entstehende 
MiBverstandnis ist so gliicklich, dafi man sich wundert, wie diese 
Pointe nicht von Anfang an in der Erzahlung gewesen ist. 

Sie findet sich auch in anderen volkstumlichen Schwdnken, z. B. 
Kruptadia I, 202 und IV. 30 Iff. 

XXXVII. 

Die alteste Fassung dieser Novelle findet sich wohl in dem 
Romane n Eracle u des Gautier d'Arras. 51 ) Die Kaiserin Athanais 
liebt den Senatorsohn Pari des und wird von ihm geliebt. Vier Jahre 
gehen dahin, bis endlich durch Vermittlung einer Alten ihre Liebe 
Befriedigung findet. Die Kaiserin selbst ersinnt die List. Sie lafit 
sich vor dem Hause der Alten vom Pferde in eine Pftitze gleiten. 
Im Hause erwartet sie nach ihrer Anweisung Parid&s, wahrend die 
Alte Holz bereit halten muB, um ein Feuer zum Trocknen anzunden 
zu konnen. Die Liebenden k6nnen sich ungestort ihrer Liebe hin- 
geben, bis die Kaiserin Abschied nehmen muB, da unterdefi die 
Dienerschaft ihr ein neues Kleid gebracht hat. 

Eine weitere Fassung desselben Motivs enthalt der Roman 
»JDu Chdtelain de Coucy u . b2 ) Die Frau von Fayel l&Bt sich bei 

61 ) (Euvres de Gautier d' Arras, publiees par E. L6seth. t. I. Eracle 
(Paris 1890). Vers 4400 setzt die List der Kaiserin ein. 

52 ) Die Episode beginnt Vers 6222 (Ausgabe Crapelet, Paris 1829). 



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— 28 — 

einer Pilgerfahrt, als sie mit ihrem Gatten einen FluB durchreitet, 
vom Pferde gleiten und wird in das Haus eines Mullers gebracht, 
wo in einem Zimmer ein Bett stent, in welchem der Geliebte sie er- 
wartet. Der Gatte muB unterdessen ddn Weg in die nachste Unterkunft, 
der Pferde wegen, fortsetzen. Der treue Diener holt andere Kleider 
herbei. 

Zeitlich an diese Fassung schlieBen sich Jacques de Vitry und 
Etienne de Bourbon an 53 ). Die Darstellung des letzteren lautet so: 
v Quidam tanto zelo uxorem suam custodiebat, quod semper cum 
ea ire volebat; que mandavit lecatori quod in domo quadam, 
antequam, erat lutum et planca, expectaret earn die tali et hora. 
Cum autem ilia die et hora iret ad ecclesiam, se dimisit cadere 
in lutum; que surgens dixit viro quod domum illam entrare 
volebat ad lavandum se, et quod servaret osticium, ne aliquis 
intraret antequam esset lota % quod fecit; et ilia, cum diu fuisset 
cum lecatore suo, exivit magis inquinata quam intravit." 

Bis zu unserem Erzahler hin hat sich dann das Motiv kaum 
noch verandert. Bei ihm ist es allerdings der Liebhaber, der die 
List erfindet, nicht die Gattin. Auch unterstreicht er stark- die Eifer- 
sucht des Gatten und macht ihn auBerdem zu einem gelehrten, lacher- 
lichen Pedanten, der in alien mdglichen Buchern die Listen der Frauen 
studiert hat, um ja vor einer Untreue seiner Frau sicher zu sein. 
Aber er wird dennoch betrogen. Seine Art zu studieren erinnert 
lebhaft an die Gewohnheit des r joly clerc Jankin", des fiinften und 
letzten Gatten des n wif of Bathes" aus Chaucers Canterbury Tales. 

XXXVIII. 

Diese Novelle, welche zu der weitverbreiteten Gruppe von Er- 
zahlungen gehort, die ihren Mittelpunkt in dem Fabliau n Des tresces u M) 
haben, entspricht in ihrer Anlage ziemlich genau dem deutschen 
Schwank ^Der reiger u J b ) In diesem Gedichte fengt ein Mann mit 
Hilfe eines dressierten Hahnes einen Reiher, bringt ihn nach Hause 
und laBt ihn von dem Koch zubereiten, der den gebratenen Vogel 
seiner Herrin ubergibt. Wahrend der Mann wegreitet, um seineil 
Herrn einzuladen, i6t die Frau mit ihrer Gevatterin den Reiher auf. 

Die Handlung der Novelle wird etwas anders eingeleitet. Ein 
Kaufmann aus Tours kauft eine sch5ne, grofle Lamprete, schickt sie 
nach Hause und laBt seiner Frau sagen, sie zum Mittagessen zu be- 
reiten, er bringe Gaste mit. Die Frau aber richtet nur andere Fische 
her und l&flt die Lamprete ihrem Geliebten, einem Franziskanermonch, 
zusenden mit der Botschaft, sie k£me des Abends, um den Fisch ge- 
meinsam mit ihm zu verzehren. 



53 ) The Exempla (Crane) No. 230. Anecdotes historiques (Lecoy de la 
Marche) No. 457. 

M ) M. R. IV p. 67 ff. Cf. Bedier: Les Fabliaux (Paris 1893, 2. Aufl. 1895). 
Kap. VI p. 133. 

55 ) v. d. Hagen: Ges. Abent. II, XXXI. 



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- 29 - 

Unser Erzahler hat also das alte Motiv der nur naschhaften 
Frau, das sich z. B. in dem n Dit des perdriz" 56 ) schon mit Ein- 
fiihrung des Geliebten, der aber nichts mitbekommt, findet, erweitert, 
indem er das gute Gericht von der Frau und ihrem Geliebten ge- 
meinsam verzehren laBt. In dem deutschen Gedicht geht nun die 
Sache so weiter, daB nach dem Eintreffen des Gatten mit seinem 
Gast zuerst andere Gerichte aufgetragen werden. Dann kiindet der 
Gastgeber feierlich seinen mit dem Halm gefangenen Reiher an und 
fordert seine Frau auf ihn zu bringen. Die Frau aber antwortet: 
„mir ist umb keinen reiger [niht] hunt" etc. Sie wendet sich an 
die Umstehenden mit den Worten: 

„m* hceret, lieben alle, 

wie in daz gevalle, 

Daz mir hie unser man 

wit ertwingen einen reiger an." 

Diese geben ihr recht und antworten wie aus einem Munde: 

^Zwar, ich wame, daz ez dock ie ergienge 
daz man mit hanen reiger vienge. u 

In den C. N. N. ist die entsprechende Abteilung so : Der Gatte 
fiihrt seine Gaste, einen Cure und andere angesehene Leute, in die 
Kuche und ruft seine Frau, damit sie seinen Gasteu die gekaufte 
Lamprete zeige. Aber die Frau will von keiner Lamprete wissen. Nach 
einigem Hin- und Herreden wendet sie sich an die Gaste, ganz wie 
in dem deutschen Schwank: „Par Dieu, dist la femme, il se farse 
de vous, ou il a songS d'une lemproye, car seurement je ne viz 
de cest an lemproye.^ Die G&ste unterstutzen auch hier die Frau, 
halten den Gastgeber fur zu geizig zu dieser Jahreszeit eine teuere 
Lamprete gekauft zu haben und tuen, als ob sie unzufrieden und 
entt&uscht waren. 

In beiden Fassungen furchten nun die Frauen den Zorn ihres 
Gatten und wissen eine Nachbarin zu bestimmen, ihren Platz im 
Ehebette fur die Nacht einzunehmen. Die Begrundung der Bitte ist 
in beiden Fallen (und soweit mir bekannt, nur in diesen beiden 
Fallen) dieselbe/ 

In dem deutschen Gedicht heifit es: 

ngevater, ich habe einen man, 
ich eniceiz, waz den ist komen an: 
Als ich mich in daz bette lege, 
nnde mich nirgen rege 

66 ) Montgl. 1. 1, p. 188. Cf. Toldo: Aus alten NovelUn und Legtnden (Ztschr. 
des Vereins fur Volkskunde 190G p. 24 ff.: Zum Fablel von den gebratenen 
Rebhuhnern). In einer Anm. p. 29 stellt Bolte die Erz&hlung der C. N. N. 
mit dem von uns herangezogenen deutschen Schwank zusammen. 



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— 30 — 

Unde e ich vollen werde warm, 

so nimt er mich an sinen arm, 

Und daz da heizet bettespil 

des kan er uzer mdzen vil 

Daz er mir keinen ruowe [nihi] enldt. u 

In unserer Novelle erz£hlt die Frau: ^mon mary est si tres- 
rude a ses besongnes de nuyt que c'est grand merveiUe ; et de fait, 
la nuyt passee, il rria tellement retournie que, par ma foy, je ne 
Voseroye bonnement ennuyt attendre. u 

Die beiden Stellvertreterinnen mtissen sich dann die bekannten 
MiBhandlungen gefallen lassen, anstatt die erwarteten Freuden zu 
genieBen. Ihre Enttauschung und ihr Unwillen machen sich in Ver- 
wunschungen Luft: 

r>J&," sprach si, r daz mich iuicers reigers hat gelust, 
des ertrenke iuch beide ein groz wolkenbrust," 

C. N. N.: »JEt la pouvre femme . . . s'en alia tantost apres a sa 
maison, plaindre son mal et son martire, non pas sans menacer et 
sa voisine Men 'maudire." Diese Gegenttberstellung der einzelnen 
Situationen der beiden Schw&nke, die zeitlich und raumlicb so weit 
getrennt sind, die aufierdem noch dadurch verschieden sind, dafi der 
eine in Versen, der andere in Prosa abgefaBt ist, zeigt, welche iiber- 
raschende Ahnlichkeit zwischen den beiden Fassungen herrscht. 

GroBte Entwicklungs- und Nuanzierungsfahigkeit in manchen 
Dingen, in anderen Dingen zahes Festhalten und Bewahren von 
Details ist ein interessantes Charakteristikum der internationalen 
Novelle. 

Der einzige Unterschied zwischen unserer Erzahlung und dem 
deutschen Gedicht besteht darin, daB das verhangnisvolle Gericht in 
dem einen Fall ein Reiher, in dem andern ein Fisch ist, und daB 
es die Frau hier mit ihrem Geliebten, dort mit ihrer Gevatterin 
verspeist. Durch wieviel hundertfache Wiederholungen mogen die 
beiden Erzahlungen getrennt sein. 

xxxvm. 

Eine Dame sendet ihre Kammerfrau zu dem aut sie wartenden 
Geliebten, um ihm die Zeit zu vertreiben, da sie selber durch Ge- 
sellschaft verhindert ist zu ihm zu kommen. Der Geliebte benutzt 
die ihm zweimal gebotene Gelegenheit sich mit der Kammerfrau aufs 
intimste zu vergnugeu. Als dann sp&ter die Dame sich mit dem 
Liebhaber vereinigen will, laBt sie die getreue Dienerin bei dem 
Gatten zuruck und wird, wahrend sie selbst betrugt, auch von diesem 
Paar aufs neue betrogen. 

Eine Vorlage fur diesen Schwank ist nicht vorhanden. Das 
Motiv, daB die Gattin eines Ritters eine ihrer Frauen zu dem Gaste 
sendet, zu dem sie selber gehen mochte aber nicht kann, findet sich 



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— 31 — 

auch in einem Fabliau. 57 ) Allerdings erhalt die Kammerfrau gleich 
den Auftrag dem Gast zur Nacht Gesellschaft zu leisten. Yon einem 
Verrat an der Herrin ist also keine Rede, so daft kein Zusammen- 
hang zwischen den beiden Situationen besteht. Es kam mir nur darauf 
au, die Nttanzierungsfahigkeit eines Motivs zu erweisen. 

XLI. 

Ein ganz merkwiirdiges Motiv behandelt diese Erzahlung. Ein 
Witwer heiratet wieder, aber er mOehte sich seine neue Frau ganz 
nach seinem Willen erziehen. Damit er nicht so oft seine ehelichen 
Pflichten zu erfullen hatte, erfindet er sich ein eigenartiges Mittel. 
Die Gattin muB sich jedesmal vor dem ^assault amoureux" einen 
Harnisch anlegen und ihn far die Dauer des Liebesspieles anbehalten. 
Aber der vorsorgliche Ritter erreichte seinen Zweck nicht n car si 
le jaserant a chacun assault luy east cassS et doz et ventre, si 
rieust elle pas refuse le vestir". Der Gatte muB in den Krieg 
Ziehen. Ein junger musikalischer Clerk im Hause verliebt sich in 
die Zuruckgelassene und erhalt die Erlaubnis sie aufzusuchen. Die 
Naive empfangt ihn im Harnisch, der Clerk fallt voller Schrecken 
die Treppe . herunter. Aufklarung uber den sonderbaren Anzug er- 
folgt bald, der Clerk behauptet, das sei die Sitte der Ritter, die 
Clerks hatten anderen Gebrauch. Er lehrt ihn ihr, und die Frau 
zieht die Sitte der Clerks den Gewohnheiten der Ritter vor. Der 
Gatte kehrt zuriick. Nach dem Abendessen fordert er liebenswurdig 
die Gattin auf die Rustung anzulegen. Da fahrt es ihr unbedacht 
heraus: „Ha! monseigneur, la coustume des clercs vault mieulx*. 
Ein schlimmer Verdacht steigt in dem Ritter auf, die Zornesader 
schwillt ihm. Die Gattin fafit sich schnell, und auf die Frage, 
welcher Art denn die Gewohnheit der Clerks sei, antwortet sie keck : 
„Nun ja, die Clerks trinken erst einmal nach dem Abendgebet". 

Sercambi hat das gleiche Motiv in seiner Novelle T De Trans- 
formatione Naturce* .**) Seine Erzahlung ist nicht so gut erzahlt 
wie die franz5sische. Er braucht eine Person mehr, die Mutter des 
Liebhabers, der aus niedrigem Stande ist und vor Liebe gleich 
krank wird. Die Mutter wirbt in der Kirch e fur ihren Sohn und 
droht der Frau Hollenstrafen an, wenn sie ihn nicht erhore. Zwei- 
mal wird der Sohn durch den Anblick der gepanzerten Frau in die 
Flucht gejagt, erst durch Vermittlung der Mutter kommt ein Bei- 
sammensein zu stande. Als der Gatte zuruckkehit, teilt ihm die 
Frau arglos die neue Gewohnheit mit. Die Geistesgegenwart der 
franzosischen Gattin fehlt also. 

Auch der Grund, weswegen der Gatte seine Frau die Rustung 
anlegen laBt, ist bei Sercambi ein anderer. Der Gatte mochte ver- 



*') M. R. t. VI, 68 ff. cf. auch 176 ff. 

5a ) Novelle inedlte Appendice No. 1 p. 411 ff., cf. Toldo p. '20. 



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— 32 - 

hindern, dati die Gattin ihn tausche und ihm heimzahle, was er 
fruher an so vieleu anderen Mannern verbrochen hatte. Dieser Grund 
ist sinnlos; denn wie sollte die Rustung, welche die Frau nach Belieben 
an- und ablegen kann, einen Betrug verhindern. Tats£chlich wird 
ja auch seine Hinfalligkeit in der Novelle klar. Der Grund, den 
der franzosische Autor angibt, ist, wenn auch sonderbar, so doch 
verstandlicher. Diese Erwagung legt die Vermutung nahe, da8 Sercambi 
nicht die primitive Form des Motivs bewahrt habe. sondern der 
spatere franzosische Erzahler, bei dem ja auch die Geschichte viel 
einfacher und wirksamer komponiert ist. Wahrscheinlich war auch 
die Pointe, welche die franzosische Erzahlung aufweist, von Anfang 
an in dem Motiv vorhanden. 

Das Motiv selbst, wie es in den beiden angefuhrten Erzahlungen 
erscheint, sieht aus, als ware es eine beabsichtigte Parodie oder — weil 
unverstanden — eine unbewuBte Verzerrung eines alteren Motivs, das 
wir in den Lais der Marie de France finden. In n Guigemar^ h ^) 
legt der Held seiner Geliebten einen Giirtel an, den nur er wieder zu 
losen vermag, damit keiner ihr zu nahe treten konne. Und so bleibt 
sie ihm denn auch unberuhrt bewahrt. In den vergleichenden An- 
merkungen bringt Reinhold Kohler einige Entsprechungen. So haben 
wir z. B. in einer armenischen Liebesgeschichte statt eines Gurtels 
ein undurchdringliches, nicht zu zerstorendes Zauberhemd. 

Die alte bretonische Sage weiB das Motiv mit einem idealen 
Schimmer zu umgeben. Die volkstumliche Novellistik weiB mit 
Idealismus nichts anzufangen. So behandelt Sercambi das Motiv in 
einer zwar mit dem Tode des grausamen, eifersuchtigen Gatten 
endigenden, sonst aber banalen Novelle: n De Magna Gelosia" . G0 ) 
Es war ihm wohl nicht bewuBt, daB er dasselbe Motiv in lacherlicher 
Verzerrung in der bereits angefuhrten Novelle behandelte, ebenso 
wie der Franzose mit seiner Erzahlung nichts mehr wufite von dem 
alten schonen bretonischen Lai. 

XLII. 

Die Erzahlung verarbeitet kein Schwankmotiv, sondern eine 
Anekdote, welche in ahnlicher Form sich wohl einmal im Leben 
liatte ereignen konnen. Ein Mann, welcher glaubt, seine Frau sei 

• 55 ') Bibliotheca Nomiannka, herausg. von H. Suchier, Bd. III. Die Lais 
der Marie de France (Halle 1885) p. 5 ff. Die Anmerkungen R. KOblers, 
Einleitung p. LX. Hingewiesen sei auch auf die Boeve-Sage. Die 
Heidenprinzessin Josiane, die wahrend der Gefangenschaft des von ihr 
geliebten Boeve einem Anderen vermahlt wird, verfertigt einen Gflrtel 
von starker Seide, der sie vor der Beriihrung eines bei ihr schlafenden 
Mannes schutzte. Mit diesem Giirtel, aus dem sie eine Schlinge macht, totet 
sie spater einen Grafen, der sie mit Gewalt zn seinem Weibe machen will. 
Cf. Der anglonormannische Boeve de flaumtone, zum ersten Male herausg. von 
Albert Stimming. Bibliotheca Normannica Bd. VII (Halle 1899). 
en ) Novelle inedite No. 92 p. 323 ff. 



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— 33 — 

gestorben, wird Priester und gerat so mit den Zolibatgesetzen in 
Konflikt. Durch pastliche Erlaubnis wird ihm gestattet seine Frau 
zu behalten. 

Nachdem der Sturm des Widerstandes gegen die scbarfe ZSlibats- 
verordnung Gregors des Siebenten sicji gelegt hatte, gefiel sich viel- 
leicht die volkstiimliche Erzahlungslust darin, solche und ahnliche 
Falle zu ersinnen und die mancherlei ernsten Verwicklungen, die sich 
doch immer wieder ergaben, auf komische Weise zu persiflieren. 

Die Erzahlung ist ein Beispiel fur den geistigen Schlendrian 
des Verfassers. Die verhangnisvollen Folgen des priesterlichen Zolibats 
lagen auch zu seiner Zeit mit erschreckender Offenheit zu Tage. Aber er 
hat keinen Sinn fur die Bedeutung und Schwere dieser groBen Kultus- 
frage. Er nimmt das Motiv auf, weil* er es irgendwo fiudet, holt 
nichts aus ihm heraus und legt nichts hinein. Er sah in ihm einen 
Schwank wie in anderen Schwanken. 

XLIIL 
Das Motiv, dafi der Gatte aus Gewinnsucht die Untreue seiner 
Frau duldet, ist nicht neu. In unserer Novelle lafit sich der Gatte 
von dem Liebhaber, den er bci seiner Frau liberrascht, mit einer 
groBeren Menge Getreide bezahlen und schweigt still. In einer No- 
velle des Sercambi Gl ) schwftrt der ebenso geizig geschilderte Bauer 
seiner Frau, er habe nichts gesehen, weil die Frau mit geistesgegen- 
wartiger List behauptet, wenn er sie tatsachlich mit einem Manne ge- 
sehen habe, so musse sie nach einer Voraussagung ihrer von einem 
gleichen Schicksal betroffenen Mutter bald sterben. Sie will gleich 
ein Testament machen, das dem Gatten so gut wie nichts hinterlafit, 
weil er ihr einen so friihen Tod verschafft habe. Da beteuert der 
Gatte, da8 er nichts gesehen. 

Eine gleiche List weiB auch Matheolus zu erzahlen. 62 ) 
Von einer Lut der Gattin ist in der franzosischen Erzahlung 
nichts vorhanden. Daher — weil das komische Element ausgeschaltet 
ist — wirkt die Gewinnsucht des skrupellosen Gatten urn so brutaler. 

XLIV. 
Das Motiv der Erzahlung stammt aus der volksttimlichen 
Tradition. Diese Herkunft beweist die in der Sammlung der Kruptadia 
.ibgedruckte Erzahlung eines polnischen Tsiganen. 63 ) Ich gebe die 
Hauptteile dieser Erzahlung wieder, da die Kruptadia nur in ver- 
haltnismafiig wenig Exemplaren gedruckt und daher schwer zugang- 
lich sind. 



61 ) Nov. ined. N. 69 p. 243. n De Subita Malitia in Muliere." 
e2 ) Lamentationes, livre I vers 843 ff. (Les Lamentationes de Matheolus, 
herausg. von A. G. van Hamel. Bibliotheque de Vecole des hautes etudes. 



Bd. 1)5. 96 

63 ) t. IV p. 1 ff. 



3 



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— 34 — 

11 y avait un paysan veuf, qui avait une belle fille. — Un 
jour le pere lui dit: « va, ma fille, laver le linge a la riviere. » 
— Mais cette fille dtait une sotte. — Elle alia laver le linge et 
qui est-ce quelle rencontra? Elle rencontra deux soldats qui 
allaient a Vexercice. — Dun d!eux ayant vu cette fille, dit a son 
camarade: <lOJi! si je pouvais avoir une si belle fille pour la 
f outre au moins une fois, je me laisserais volontiers donner cent 
coups de baton au cul.v Das Madchen hat die Worte gehSrt, be- 
richtet sie ihrem Vater und bittet: «Eh bienl mon pere, fousmoi 
toi-meme.» — Da sie nicht aufhSrt mit Bitten, ergreift der Vater 
zornig einen Stock et apres avoir bien rossi sa fille: «hein», lui 
dit-il, «fai-je bien foutu?» — «Tres bien», lui r&pondit-elle. — 
Nach fttnf Jahren heiratet das Madchen einen Mann, der ebenso 
dumm ist wie sie. Quatre jours a peu pres apres leur noce, dans 
la cinquiime nuit, il dit a sa femme: €Couche-toi, je m?en vais te 
foutreh — «OA/» ripondit-elle, zmonpere ma dijafoutue une fois, 
je ne veux plus etre foutue par personnel — Der Ehemann ver- 
klagt den Vater bei dem Richter, und der Sachverhalt klart sich 
auf. — Ce jeune mari vint un jour chez son beau-pere et lui dit : 
«mon petit pbre, apprends-moi comment je dois m'y prendre pour 
arriver a f outre ma femmefz — €hcoute», repondit le beau-pere, 
«va en ville, achete-toi des brioches a deux centimes, cache-les 
sous ton oreiller, et, pendant la nuit, leve-toi et mets-toi a manger 
ces brioches. Elle te demandera: «qu* est-ce que tu manges ?» 
Riponds-lui : «je mange une brioches Elle te priera de lui en 
donner. Donne -lui en une. Lors- quelle fen demandera une 
autre, donne-la lui encore. Enfin, lor squ* elle fen demandera pour 
la troisieme fois, ahrs reponds-lui: «tres-bien, tu as la un poelon, 
passe-le-moi, je nCen vais te cuire une brioche, et je te la donnerai.» 
Alles geschieht, wie der Vater angegeben hat. Auf die Frage seiner 
Frau ^Qu 1 est-ce que tu as fait?» antwortet der Gatte «Ton poelon s'est 
$1* 



Der dritte Teil der Erzahlung bringt dann ein ahnliches Motiv 
wie die erste Haifte von C. N. N. III. 

Die Fassung, in der wir die Erzahlung des Tsiganen haben, 
ist natiirlich modern, jedoch sicher aus einer primitiveren verderbt. Es 
fehlt ihr das treibende Element, das in der Novelle der C.N.N. 
vorhanden ist, namlich die Absicht des Gatten, einen Priester der 
sich die Frau zu Willen machen mbchte, um die Frucht seiner 
Bemuhungen zu bringen. Ware der Ausgangspunkt der Erzahlung 
die Novelle der franzosischen Sammlung, die Erzahlung des Tsiganen 
also indirekt auf sie zuruckzufuhren, so sieht man nicht ein, warum 
dieses wirksame Moment der Diipierung des Priesters sich nicht 
erhalten haben sollte. Man wird daher die beiden Fassungen vonein- 
ander sondern und getrennte Entwickelung aus der mundlichen Uber- 
lieferung heraus annehmen dtirfen. 



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— 35 — 

VL. 

Obwohl der Verfasser den Schauplatz seiner Begebenheiten 
grundsatzlich auBerhalb Italiens nach Frankreich, Deutschland, 
England, Flandern und Brabant verlegt, so erzfthlt er dennoch 
n a cause de la fresche advenue" dieses Mai einen Fall, der sick in 
Rom zugetragen hat. Handelte er nur aus einer Laune heraus, als 
er bier einmal diesen sonst so streng eingehaltenen Grundsatz durch- 
brack? Mir scheint, wir haben es hier mit einer Geschichte wirk- 
lich italienischen Urspnings zu tun, sei es, dafi sie aus einer un- 
mittelbar vorfiegenden schriftlichen Fassung hervorging, sei es, dafi 
sie unserem Erz&bter von einem Italiener mundlich berichtet wurde. 
Zwei Stellen, die direkie tfbertragung aus dem Italienischen zu sein 
scheinen, stutzen diese Vemutung. Es heifit namlicb, die angebliche 
Waschfrau habe sich „donne Margarite" genannt, und sp&ter, dafl 
ein rSmischer Burger ausgerufen babe* als man den entlarvten Scliotten 
durch die Stadt fiihrte: n Regardez quel galioffe" (galiofe = ital. 
gaglioffo). 

DaB der Erzahler die beiden italienischen Formen eingefuhrt 
habe, um seiner Erzahlung, die er nun einmal nach Rom verlegt 
hatto, ein sehr schwaches italienisches Kolorit zu geben, ist wohl 
kaum anzunehmen. Es scheint viel glaublicher, da8 er einem italienischen 
Vorbilde folgte. 

XLVL 

Ein weitverbreitetes, . altes Motiv. Zwei Liebende werden 
von einem Dritten belauscht. 64 ) Ist es erlaubt, die Tristansage in 
diesen Zusammenhang hineinzuziehen, KSnig Marke auf dem Fichten- 
baurae, bereit den totbringenden Pfeil zu entsenden, Tristan wartend 
in Angst, die Rettung durch die Geistesgegenwart Isoldens, ihr 
Oespr&ch, das den lauschenden K5nig beruhigt? Wie zitternde 
Erwartung verschieden ist von trunkener Lust, so verschieden ist 
diese sch5ne Szene von der unfiatigen, welche diese Novelle uns 
darbietet und von den derbkomischen Situationen, wie sie volks- 
ttimliches Erzahlen darstellt. Die Tristanepisode ist ein edles 
Reis, gepflanzt auf denselben knorrigen Stamm roher Volkstiimlich- 
keit. Der Tristandichter kannte vielleicht ein brutales Vorbild seiner 
Szene und veredelte es. Vielleicht auch entstand einmal die komisch- 
•derbe Gestaltung aus der Erinnerung an eine ernste Szene, wie sie 
Tristan und Isolde erlebten. Wer kann die F&den, die verborgensten, 
die von der Schopfung des Dichters zu den Erzeugnissen volkstum- 
licher Unterhaltungslust gehen, aufdecken? 

XLVIL 

Leroux de Lincy hatte in einem handschriftlichen Dictionnaire, 
betitelt n Beautes et choses curieuses du Dauphine" eine Erz&hlung 

w ) cf. Kmptadia t. I p. 202 n Le Soldat Desertmr* (russisch); t. II p. 1 67 
„Le Cure et h Sacristain" (pikardisch) ; t. IV p. 301 „Le Pommier u (flamisch). 

3* 



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— 36 — 

aufgestobert, die ihm die historische Grundlage der Novelle 47 unserer 
Sammlung wiederzugebon schien. Das Manuskript berichtet also: 
»JDans la rue des Clercs, a Grenoble, on voyoit autrefois sur le 
portail de la maison de Nicolas Prunier . . . un ecusson de pierre 
soutenu par un ange et portant pour armoiries: d 9 or a un lion 
de gueules. Ces armes etoient cetles de la famille Carles, iteinte 
au XVlI e siecle: Uange qui supportoit Vicusson tenoit V index 
d'une de ses mains contre sa bouche d'un air mystirieux et comme 
indiquant quHl faut savoir se taire. Geoffroy Carles, President 
unique au JParlement de Grenoble en 1505, Vavoit fait mettre sur 
eette maison, qui lui appartenoit. Cet homme sut en effet dissi- 
muler assez longtemps avant que de trouver V occasion de se venger 
de Vinfidiliti de sa femme, en la faisant noyer par la mule qu'elle 
montoit, au passage d'un torrent; it avoit commandi a dessein 
qu 9 on laissdt la mule plusieurs jours sans boire* Diese vermeint- 
liche Quellenangabe wiederholte Leroux de Lincy bei seinem Kom- 
mentai* zu Novelle 36 des Heptameron der Margarete von Navarra, 
welche dieselbe Geschichte, nur mit einer anderen Form der Rache 
erzahlt, 

Montaiglon in seiner Neuausgabe des von Leroux de Lincy 
kommentierten Heptameron bringt durch Vermittlung seines Freundes 
Roman eine Biographie des Prasidenten Jeffroy Charles des Parla- 
ments von Grenoble. 65 ) Aus dieser Biographie geht hervor, daB sich 
die Erzahlung der C. N. JV. nicht auf das eheliche Ungluck dieser 
historisch bekannten Personlichkeit beziehen kann. Roman nimmt 
daher an, da6 Margarete sowohl wie der Erz&hler der C. JV. JV. 
verschiedene, von einander unabhangige Begebenheiten darstellen, in- 
dem er meint »un magistral trompe qui se venge, cela ne nous 
parait pas constituer un evSnement assez rare dans les fastes de 
lliumanite pour quHl riy ait pu avoir dans le cours d'un siecle 
deux personnages de cet ordre ayant subi le meme malheur et 
ayant eu recours a u?i expedient peu different pour se dibarrasser 
de leurs femmes." Diese Annahme ist hochst unwahrscheinlich. 

Die Erzahlung der C. JV. JV., so wie sie dasteht, tragt deutlich 
den Stempel der Erfindung. Die Rache ist so kunstlich konstruiert y 
da8 sie unm5glich wird. Der beabsichtigte Ausgang war zum min- 
desten sehr zweifelhaft ; die Hoffnung auf ein durstiges Maultier zu 
setzen, das seine Last ins Wasser stiirzen und so ertranken wurde> 
ware ein sehr ungliicklicher Gedanke gewesen. Ein Maultier, das 
acht Tage lang keinen Tropfen Wasser getrunken hatte, ware tiber- 
haupt wohl nicht mehr lebend aus seinem Stalle herausgekommen. 
Also, diese Novelle hat mit der Wirklichkeit nichts zu tun. Sie ist 
nichts anderes als eine novellistische Erfindung. Eine Vorlage fur 
sie gibt es nicht. Dennoch scheinen in einem alten Schwank, der 



w ) Paris, Auguste Eudes, 1880. t. IV '2d:) ff. 



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— 37 — 

oft erneuert worden ist und auch in den C. N. A. eine Statte ge- 
funden hat, einige Details vorhanden zu sein, die vielleicht ein Licht 
auf die Entwickelung dieses tragisch endenden Motivs werfen konnen. 
Mit aller gebuhrenden Vorsicht m macbe ich auf folgende zwei Stellen 
aufmerksam. In dem Roman „Eracle u des Gautier d'Arras, in 
der uns bereits bekannten Anekdote heiBt es, als die Eaiserin 
sich aufmacht zu dem Rendezvous, das sie ibrem Geliebten ver- 
sprochen hat: 

„Li emperere ot un cheval, 

De lone sejour mout envoisii; 

En le tour not nul tant proisii; 

Sour cele beste mal dontee 

Est li dame de gre montee. 

Montent li baron de le tour; 

■N'i a celui n'ait riche atour. 

Lour dame en mainent liement 

La dont il seront tuit doulent." QS ) 

Eine Frau, in der Absicht ihren Gatten zu betrugen, besteigt 
ein durch langes Stehen im Stalle aufgeregtes, schwer zu bandigendes 
Pferd, urn sich ins Wasser werfen zu lassen und auf diese Weise zu 
ihrem Geliebten kommen zu kdnnen. Sie reitet in frOhlicher Geseli- 
schaft davon. 

Ganz ahnlich ist in unserer Novelle der Aufbruch der ehe- 
brecherischen Frau, die ahnungslos in ihren Tod reitet n Elle fut 
preste et vint en bas, et luy fut amenie la belle mule au montouer, 
qui riavoit beu de VIII jours; et enrageoit de soif, tant avoit 
mengi de sel. Quand elle fut mont&e, les gorgias se misrent 
devant, qui faisoient fringuer leurs chevaulv, et estoit rage quHlz 
faisoient bien et hault. u 

Den alten Schwank fanden wir wieder im Roman des Chastelain 
de Coucy. Die Frau von Fayel hat die Absicht sich beim tfberschreiten 
eines Flusses vom Pferde gleiten zu lassen, um zu ihrem Geliebten, 
der in einer nahen Muhle sie erwartet, getragen zu werden. Als ihr 
Oatte ihr seine Absicht, eine Pilgerreise zu unternehmen, mitgeteilt 
hat, antwortet sie ihm: 

„ Vo volenti ferai % biau sire. 
Nay pas talent de contredire; 
Mes mes chars nest mie atournfo, 
Et li jours est trop cours d'asses; 
Et ma pucelle est deshaitie, 
Ma chose est trop mal apointie. u 



i6 > Vers 4545— 45.^3. 



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— 38 — 

Der Gatte antwortet darauf: 

„Dame, rien soiis en effroy. 
Vous irSs sus un pallefroy, 
Si chevaucherons simplement, 
NH demorrons pas longuement."^) 

In unserer Novelle will die Gattin zu einer Hochzeit gehen. 
Ihr Gatte ist's zufrieden. „Je vous mercie, monseigneur, diUelle^ 
mais je ne spay bonnement comment y alter; je n*y menasse point 
voluntiers mon cliariot, pour le tant pou que ay ay estre; vostre 
hacquenie aussi est tant desfrayie que je noseroie pas bien em- 
prendre le chemin sur elle. — Et bien! m'amie^ si prenez ma mule\ 
elle est tresbelle etc.* 

Diese beiden Unterhaltungen sind einander merkwurdig ahnlicb,. 
nur daB das Gespr&ch der Novelle sehr gekunstelt erscheint, weil die 
Frau ohne jeden ersichtlichen Grund einen Vorschlag macht, der 
gerade im Interesse ihres Mannes liegt und sie ins Verderben fuhrt. 
Im ersten Fall dagegen war der freiwillige Verzicht auf den Wagen 
durch die auszuftthrende List begrtindet. Es mochte wirklicb er- 
scheinen, als ob ein Gespracb aus einem solchen Frauenlist-Schwanke 
in die Novelle gedankenlos aufgenommen worden ware. . 

Vielleicht beweisen die angefuhrten Abnlicbkeiten nicbts. Aber 
es wslre ja auch moglicb, dafi einmal von einera, der den listigen 
Schwank kannte, mit den Requisiten dieses Schwankes eine tragiscb 
auslaufende Erzahiung zurecbt gezimmert wurde. Wie dem auch sei, 
die Novelle arbeitet mit alten Novellenmotiven ; aus der Frau, die 
sich gem ins Wasser fallen lilfit, um mit ihrem Geliebten beisammen 
sein zu kSnnen, wird die bestrafte Ebebrecherin, die durch eine grau- 
same List des betrogenen Gatten ins Wasser gestiirzt wird und dabei 
ihren Tod findet. Es scheint sicher zu sein, daB unsere Novelle 
nicht eine wahre Begebenheit nacherzahlt. 

Was nun die ErzaMilung der Margarete von Navarra angeht, so 
ist sie wohl nichts atoderes als eine verbesserte Erneuerung der 
Novelle der C. N. N. t)as angebliche Eheungltick des Grenobler 
Pr&sidenten Jeffroy Charles ist eine Legende. Es kann durch kein 
beweiskraftiges Zeugnis erwiesen werden, daB Marguerite du Mottet, 
so bieB die Gattin Charles 1 , ihren Gatten get&uscht hat und auf ge- 
heimnisvolle Weise von ihm aus dem Wege ger&umt worden ist. Der 
Engel des Stillschweigens ist auf dem Wappen des Pi&sidenten erst 
seit dem Jahre 1506 zu sehen, zu einer Zeit als ihm seine Gattin bereits 
acht Kinder geschenkt hatte. Es ist eine psychologische UnmSglichkeit, 
da8 der ungluckliche Mann, nachdem er auf so furchtbare Weise 
die Ehre seines Hauses gewahrt hatte, nichts anderes zu tun haben 
sollte, als auf seinem Wappen das deutlich redende Symbol des 



67 ) Vers 6232 ff. 



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— 39 — 

Schweigens anzubringen, urn damit aller Welt zu verktinden, wie feki 
er ein Geheimnis zu bewahren wisse. 

Es ist wahr, Margarete erzahlt die Geschichte eines Prftsidenten 
von Grenoble, der nicht Franzose sei, und Charles war Italiener, 
aber diese Tatsache kann wohl auch beweisen, daft, wenn Margarete 
wirklich an Jeffroy Charles gedacht hat, die Legende sehr frtth seine 
jPersonlichkeit mit jener grausamen und stillen Rache in Verbindung 
gebracht habe. Der legendenhafte Charakter der Begebenheit wird 
auch durch den Umstand charakterisiert, da8 das Manuskript der 
n Beaute9 et choses curieuses du Dauphini" die vermeintliche Rache 
des Pr&sidenten nicht so wie Margarete erzahlt, sondern sie auf die 
in den C. N. N. angegebene Weise durch das durstige Maultier 
ausfuhren laBt, also mit einer chronologischen Unm8glichkeit arbeitet. 
Es liegt keine Verwechselung vor, sondern wir haben es mit einem 
bei der Legendenbildung und -Fortpflanzung so haufigen Vorgang der 
Ubertragung zu tun. 

IL. 

Toldo behauptet, daB diese Novelle sich aus Pecorone VII,, 
inspiriere: n l r ispirazione vera di questo aneddoto deve essere . . „ 
italiana." Ja, er mSchte sogar annehmen, der franzosische Verfasser 
habe die italienische Novelle vor Augen gehabt. 

Aber Toldo irrt. Zwar ist auf den ersten Blick die Ahnlich- 
keit der bei den Novellen auffallend, aber ihre gegenseitige Unab- 
hangigkeit ist dennoch zu beweisen. 

Das merkwttrdige Motiv an sich ist alt und international. Daft 
der Korper einer Frau geteilt werden und zwei Besitzern zufallen 
kann (dem Gatten und dem Liebhaber), behandelt z. B. das deutsche 
Gedicht „Diu heideninne" . G8 ) Ein deutscher Ritter entbrennt in 
Liebe fur eine HeidenkSnigin. Er reist ins Heidenland und gewinnt 
nach mancherlei Taten und Leiden ihre Liebe. Aber sie will ihm 
nur eine Halfte ihres K5rpers gew&hren, die er sich selber wahlen 
kann. Ibr Giirtel scheidet ihren Kflrper in eine obere und eine 
untere Halfte. Nach dreitftgiger Bedenkzeit wfthlt der Graf den 
oberen Teil, der nun ihm gehOrt, w£hrend der untere Teil der Frau 
und ihrem Gatten verbleibt. Der Graf leidet allerdings so sehr unter 
dieser Teilung, daB „von so senlicher not 

mdhte ein rise liegen tot. 
Doch bewirkt er endlich durch eine List, daB ihm die K6nigin gerne 
auch die andere Halfte gewahrt. 

Genau so findet sich das Motiv nicht wieder. Aber die zu 
besprechenden italienischen und franzdsischen Erzahlungen beruhen 
auf derselben Vorstellung einer Teilung des KOrpers. 

In der 48. Novelle der C N. N. gestattet eine Frau ihrem 
Geliebten die intimste Vertraulichkeit, nur nicht den KuB. t)ber don 

*) V. d. Hagen: Gesamtabenieuer I, 38ft if. 



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— 40 — 

Grund dieser sonderbaren Weigerung befragt, die dem Liebhaber nur 
als eine Laune erscheinen kann. gibt sie zur Antwort, daB ihr Mund 
dem Gatten gehore; denn mit dem Munde habe sie ihm Treue ge- 
lobt, die anderen Teile des K6rpers dagegen h&tten nichts versprocben, 
diese uberlasse sie daher ganz seinem Willen. Nach Beendignng 
seiner Gescbichte betont der, Erz&hler nochmals „le mary avoit la 
bouche seullement, et son amy le surplus; et si & adventure le 
mary se servoit aucunes fois des aultres membres, ce rCestoit que 
par maniere d'emprunt, car ilz estoient a son amy par le don de 
sa dicte femme*. 

Gerade umgekehrt ist die Teilung in den anderen uns be- 
kannten Fassungen des Motivs. 

So heifit es in einer Szene des Fabliaus n De Connebert" 69 ) 

La dame baisa en la boche. 

Puis li a dit: «Amie doce, 

Don n'estes vos trestote moie?» 

Ele respont: «Se Deus me voie 

Vostre est mes cuers, vostre est mes cors 

Et par dedanz et par defors; 

Mais li cus si est mon mari.» 

Dieses Motiv erscheint in dem Fabliau g&nzlich deplaziert. Es 
konnte v511ig im Gang der Handlung fehlen, ohne daft sie auch nur 
im geringsten gestort wiirde. Der Schmied racht sich fur die Un- 
treue seiner Gattin, indem er den Liebhaber, einen Priester, kastriert. 
Das beliebte, an Priestern vollzogene Strafmittel. Er wurde sich 
auf dieselbe Weise geracht haben auch ohne die AuBerung seiner 
Gattin, daB ihm nur der eine bewuBte K5rperteil gehflre. 

Nun finden wir in alien anderen Fassungen dasselbe Motiv 
nur im Zusammenhang mit einer Rache des Gatten, die sich direkt 
von der AuBerung der Gattin ableitet. Der Gatte namlich, der das 
Gestandnis seiner Frau angehdrt hat, lafit fur seine Gattin ein ganz 
einfaches Gewand anfertigen, den er nur an der Stelle, die den ihm 
gehorenden Korperteil bedeckt, mit einem kostbaren Stuck Tuch be- 
setzen lafit. Dann zvvingt er bei irgend einer Gelegenheit seine 
Frau dieses Gewand 5ffentlich zu tragen und fuhrt auf diese Weise 
eine die Schuld der Gattin aufdeckende Auseinandersetzung, resp. 
seine beabsichtigte Rache herbei. 

Man kann nun wohl mit Sicherheit behaupten, dafi von 
Anfang an in der Urform dieser Nuance des Motivs diese beiden 
Teile, die AuBerung der Frau und die auf sie bezugliche Rache 
des Gatten, zusammengehOrten, daB der erste Teil nicht m6glich 
war ohne den zweiten. Und der zweite Teil, das Reagieren des 
Gatten auf das eigenartige Gestandnis der Frau, gehftrt ebenso 

*>) M. R.t. V. p. 160 ff. 



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— 41 = 

notwendig zu dem ersten Teil, wie in der Novelle 48 die Verweigerung 
des Kusses der sonderbaren Erklarung vorangehen muB. Wenn aber 
das Fabliau „De Connebert" dennoch in seinem ersten Teile das 
Motiv ganz episodenhaft ohne die entsprechende Rache verwendet, 
so geht daraus hervor, dafi der Verfasser des Fabliaus dieses einzelne 
Motiv ganz sinnlos aus seinem Zusammenhang herausgerissen hat und 
in seine Erzahlung einfach hineinflickte. Damit er aber das Motiv 
uberhaupt kennen konnte, muBte in Frankreich eine Erzahlung 
existieren, die etwa der in den C. N. N. enthaltenen in ihrer ein- 
fachsten Grundverfassung entsprach. 

So scheint, indirekt wenigstens, bewiesen zu sein, dafi der Er- 
zahler der C. N. 2V. in der heimischen Tradition eine Vorlage fur 
seine Novelle finden konnte. Man kann aber auch dartun, daB er 
reiner als Ser Giovanni das alte Motiv behandelt und dafi der 
Italiener, dessen Erzahlung er kopiert haben soil, die Ursprtinglich- 
keit des Motivs nicht so gut bewahrt hat. 

In den C. N. N. veranstaltet der Gatte ein Mahl in Beisammen- 
sein der Verwandten und Freunde seiner Gattin. Er zwingt sie 
das Gewand aus grobem Tuch mit dem auffallenden Scharlachflecke 
anzuziehen, eine Kleidung, die natiirlich das lebhafteste Erstaunen 
der Gaste erregt. Nach dem Essen gibt er dann seine Erklarung 
„ . . . pource que je Cay trouvee telle, je Cay en ce point habillee : 
elle a dit que d'elle il riya rien mien que le demere, si Vay houssd 
comme il appartient a mon estat; le demourant ay-je houssS de 
vesture qui est deue a femme desloyale et deshonoree, car elle 
est telle; je la vous rends". 

Und damit ubergibt er die ungetreue Gattin ihrer Sippschaft 
und nimmt sie nicht mehr zurtick. 

Bei Ser Giovanni veranstaltet der Gatte ebenfalls ein Mahl, zu 
dem er neben anderen G&sten aus dem Verwandtenkreise seiner Frau 
auch den Liebhaber einladet. Er zwingt ebenso seine Gattin ein 
ahnlich gefertigtes Gewand anzuziehen, aber sonderbarerweise gibt er 
nicht die Erklarung, warum er es tut. Er laBt vielmehr ohne jeden 
Grund nach dem Essen die ganze unschuldige Gesellschaft toten und 
vollzieht auBerdem an der Gattin, die er leben laBt, eine langsame, 
unmenschliche Rache. Die Anfertigung des Gewandes ist ganz ttber- 
flussig; denn die Rache des Gatten hat mit diesem Gewande gar 
nichts zu tun. Ser Giovanni wollte eine Ehebruchsgeschichte mit 
einer grausamen Rache des Gatten erzahlen. Der Ausgangspunkt 
war ihm wohl die unerhorte Art dieser Rache. Urn die Geschichte 
ein wenig auszuschmucken, bediente er sich des ihm bekannten 
Motivs, ohne es aber in seiner Ganzheit zu bewahren. Er vergaB 
gewissermaBen die Pointe. 

Arienti hat in Novelle 52 das Motiv wieder vollstandig und 
unverkummert mit einer neuen Nuance, die sehr gut in den Zusammen- 
hang paBt. Da zwischen seiner Sammlung und den C. N. N, kein 



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— 42 — 

Zusammenhaug besteht, er auch unabhangig von Ser Giovannis Pecorone 
sein muB, da er das Motiv ganz bewahrt bat, so siebt man, wie sehr 
das Motiv im 15. Jabrbundert verbreitet war. 

L. 

Sacchetti und Poggio erzahlen 70 ), dafi ein junger Mann seine Stief- 
mutter liebt und dafi der Gatte und Vater die Schuldigen in flagranti 
ertappt. Den durch das Schimpfen angesammelten Nachbarn gegenuber 
entschuldigt sich der Sohn folgendermafien (Poggios Text m6ge auch 
fur die Fassung Sacchettis hier stehen): ^Hic pater meus admodum 
indiscretus, inquit, millies matrem meam futuit, me etiam tacente: 
nunc quia semel uxorem suam cognovi, ut rudis atque inconsultus, 
avium clamoribus, veluti insanus, replet." 

Sacchettis und Poggios Erzahlungen sind ganzlich witzlos. Diese 
Entscbuldigung kann auch nicht auf den kiirzesten Augenblick irgend 
welche Wirkuug ausiiben. Die einzige Veranderung der Stiefmutter 
in die Grofimutter, wie unsere Novelle sie bringt, erzielt eine aufier- 
ordentlich wirkungsvolle, allerdings derbe Komik. Die Antwort des 
Sohnes in der franzflsischen Erz&hlung iiberrascht, verblufft durch ihre 
groteske Logik, die Antwort bei Poggio und Sacchetti schlagt mit 
flacher Klinge. Sollte der Verfasser wieder einmal instinktiv die 
einzig richtige und m&gliche Pointe getroffen haben? Oder hat er 
nur die alte Fassung wiederhergestellt, die die Italiener verderbt 
wiedergaben? Mir scheint, eine witzlose Geschichte wird nicht erfunden. 
Sacchetti zerstOrte den Witz einer Erzahlung, die er nicht ganz verstand. 
Poggio folgte ihm. Unser Erzahler gibt uns die alte, originale, volks- 
tumliche, groteske Erfindung wieder. 

LI. 

In dem Instruktionsbuche, das am Ende des 14. Jahrhunderts 
ein alternder Pariser Burger seiner jungen Gattin schrieb, erzablt er 
auch von einer totkranken Frau, welche, ura ihr Unrecht wieder gut 
zu machen, auf dem Sterbelager ihrem Gatten bekennt, dafi eines 
von ihren drei Kindern nicht von ihm stamme. Sie will ihm sagen 
welches Kind das seinige nicht ist, aber der edelmUtige Gatte will 
den Namen nicht wissen, er verzeiht ihr und will auch dieses Kind 
ebenso lieben wie seine eigenen 71 ). 

Unsere Novelle erzahlt von einer Frau 3 die auch auf den Tod 
darniederliegt. Sie hat ihrem Gatten zw61f bis vierzehn Kinder ge- 
schenkt, aber andere Freunde haben dabei mitgeholfen. Nun, wo der 
Tod naht, ftihlt sie Gewissensbisse und m6chte dem Gatten nicht die 
Last der fremden Kinder zumuten. Sie lafit zwei ihrer ehemaligen 



70 ) Sacchetti No. 14 (Delte Xovelle di Franco S. Milano 1804. Classici 
Italiani 24-29). Poggio No. 143. 

71 ) Le Menagier de Paris, t. I p. 182 (L. M. d. P. par un Bourgeois de 
Paris, publie pour la premi&re fois par la Societe des Bibliophiles Francois. 
2 Bde. Paris 1846). 



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— 43 — 

Freunde zu sich kommen and ubergibt diesen die ihnen rechtmSfiig 
zukommendcn Kinder. Der gerade abwesende Gatte kehrt nach Hause 
zuriick, ein kleiner Sohn von vier bis sechs Jahren lfiuft dem Vater 
entgegen and ruft ihm atemlos zu, er solle sich beeilen, die Mutter 
verteile die Kinder, und wenn er nicht bald komme, so bleibe keines 
mehr filr ihn ubrig. Der Gatte verzeiht seiner Frau, scbickt nach 
ihrem Tode die fremden Kinde: zu ihren V&tern, empfindet jedoch 
weniger Trauer iiber den Verlust seiner Frau als uber den seiner 
vermeintlichen- Kinder. 

Die Situtation ist in beiden Erzahlungen dieselbe: Reue einer 
schuldigen Frau auf ihrem Totenbette und Bekennung ihrer Schuld. 
Der Fall ist das erste Mai in edlem Sinne, das andere Mai in komischer 
Verzerrung dargestellt. 

Pie Novelle ist wieder einmal ein Beispiel far die Entwicklungs- 
fahigkeit eines Motives. Ob unser Erzahler diese Geschichte schon 
in ihrer komischen Gestalt vorgefunden hat oder ob sie ihm etwa so 
bekannt war; wie der gute Burgersmann aus Paris sie aufgeschrieben 
hatte und dafi er die komische Wtirze selbst hinzutat, kftnnen wir 
wieder nicht entscheiden. Es mufi uns genugen, einen Blick mehr 
in das Leben und Wandern eines unscheinbaren, volkstumlichen Er- 
zablungsstoffes getan zu haben. 

LII. 

Diese Novelle stimmt ziemlich genau iiberein mit der 16. Erzahlung 
des Sacchetti. Sie handelt von drei Regeln, die ein Vater auf dem 
Totenbett seinem Sohne gibt und deren Wert der Sohn erst durch 
seinen Schaden erkennt. 

Die drei Regeln des Sacchetti sind folgende: „iZ primo, che 
non usasse mai tanto con uno che gli rincrescesse: il secondo, che 
quando elli avesse comprato una mercanzia, o altra cosa, ed elli 
ne potesse guadagnare, che egli pigliasse quel guadagno, e lasciasse 
guadagnare ad un altro : il terzo, che quando venisse a tor moglie^ 
toglies8e delle piu vicine, e se non potesse delle piu vicine, piu 
tosto di quelle della sua terra che deWaltre da lunge. u Die drei 
Ermahnungen der Novelle der C. N. N. heiBen so: n Mon trischer 
filz, je vous advise tout premier que jamais vous ne hantez tant 
en Vostel de vostre voisin que Von vous y serve de pain bis. 
Secundement, je vous engoinctz que vous gardes trhbien de jamais 
courre vostre cheval en la valfo. Tiercement^ que vous ne prenez 
jamais femme d! estrange nacion." 

Merkwiirdig und ungeschickt bei unserem Erzahler ist, dafi in der 
ersten Regel der Vater genau die Art angibt, mit deren Hulfe sich 
der Nachbar des lastigen Kameraden entledigt. Der Grund, warum 
er es tut, ist bei Sacchetti und unserem Autor verschieden. 

Ganz von Sacchetti weicht ab die zweite Regel. Sie ist bei unserem 
Erzahler recht ungeschickt und kaum verstandlich. Da es sich in 



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— 44 — 

beiden Fallen um ein Pferd handelt, das dem Besitzer stirbt, so haben 
wir in der franzOsischen Novelle zweifellos eine auf ungenauer Kenntnis 
dieser Ermahnung beruhende Verderbtheit. Hatte der Erzahler seine 
Novelle direkt aus Sacchetti gezogen, so wiirde er doch entweder die 
Art der Regeln beibehalten oder sie zum raindesten nicht auf eine 
so ungeschickte Art verandert haben. Wenn er nach Vorlagen arbeitet, 
so verbessert und erweitert er stets mit gutem Erfolge. 

Auch die Art und Weise, wie die dritte Kegel sich bewahr- 
heitet, entspricht in den Einzelheiten nicht der Fassung Sacchettis. 

So sind trotz der grofien Ahnlichkeit in Stoff und Anlage doch 
s&mtliche Details in den beiden ErzShlungen verschieden. An eine 
unmittelbare Entlehnung aus der italienischen Erzahlung ist daher 
nicht zu denken, der Stoff ist auf dem Wege der mundlichen tiber- 
lieferung zur Kenntnis des franzOsischen Autors gelangt. 

LIV. 

Die Novelle verbindet zwei Motive. Namlich das Motiv der 
Frau, die durch ihr neckisches Spiel den Mann reizt, so dafi er ihr 
an tut, was sie von ihm wollte (schon in Novelle 23 verwendet), mit 
dem Motiv der vornehmen Dame, die sich dem Geringen, einem der 
Allergeringsten hier, hingibt, wahrend sie sich dem ebenburtigen 
Edelmanne versagt Das Motiv ist haufig in der internationalen 
Novellenliteratur zu finden, die Verknttpfung ist nirgends vorhanden. 

Diese Novelle enthalt etwas Eigenes, das nach vorwarts weist, 
eine Andeutung, die einen psychologischen Keim in sich birgt. 

Sie bringt nicht nur eine Darstellung brutaler Sinnlichkeit, 
sondern sie erklart das sinnliche Verlangen durch eine Art seelischer 
Stimmung. Oder, wenn das Wort noch zu fein ist, sie schildert, 
wie pldtzlich eine launenhafte, unerkiarliche Lust die Frau iiber- 
kommt, so daB sie ganz ihrer Ehre vergiBt und nur an die sinnliche 
Befriedigung denkt. Ausgedrttckt ist diese Gewalt des Augenblickes, 
die sie fortgerissen hat, in der Entschuldigung oder besser in der 
Erklarung, die sie spater dem Edelmann gibt: „Je vous reguier, 
monseigneur, ne nCen parlez plus; ce qui est fait ne peut aul- 
trement estre\ mais je vous dy bien que si vous fussez venu a 
Fheure du charreton, que autant eussi-je fait pour vous que je 
feiz pour luy* 

LV. 

Einen psychologischen Keim, der nicht so gar verschieden ist 
von dem kurzen, kaum deutlich werdenden, aber nichtsdestoweniger 
vorhandenen seelischen Motiv der vorhergehenden Erzahlung bringt auch 
die 55. Novelle. Auch sie weist nach vorwarts. Sie ist kein gewohn- 
licher Liebesschwank, sie enthalt nichts von List und Betrug. Ihr 
Inhalt ist furchtbar-grausam , wenn man ihn recht bedenkt. Ein 
schones, keusches Madchen ist von der Pest ergriffen. Sie fuhlt, sie 
muf? sterben. Da denkt sie daran, dafi ihr junger K5rper noch nie 



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— 45 — 

die Liebe genosseii hat, und es iiberkommt sie ein uubezwingliches 
Verlangen. Zugleich sagt ihr eine Stimme, daB die Liebe ihr viel- 
leicht Heilung bringen kSnnte. Sie geht zu einer Nachbarsfrau und 
vertraut sich ihr an: n He 1 las I ma bonne voisine, jay grand regret 
que force m'est aujourd'huy habandonner ce monde et les beauls 
et bona passetemps que fay euz longtemps; mats . . . mon plus 
grant regret si est quHl faut que je meure avant que savoir et 
sentir des Mens de ce monde; telz ettelz m'ont maintes foiz priSe, 
et si les ay refusez tout plainement, dont me desplaist; et creez 
que si fen peusse finer d'un a ceste heure, il ne m'eschapperoit 
jamais deviant quit m'eust monstri comment je fuz gaignSe . . . 
je plains . . mon gent et jeune corps quHl faut pourrir sans 
avoir eu ce desirS plaisir." Ein Jungling hat sie seit langer Zeit 
geliebt, ihm gew&hrt sie jetzt die ersehnte Stunde, und in 
ihrer plOtzlichen Liebeswut treibt sie ihn bis zur Ermattung, 
bis zum Tode; denn sie iibertragt auf ihn ihre totliche Krank- 
heit. Ebenso geht es einem Zweiten, er genieBt sie und 
stirbt. Ein Dritter entgeht dem Tode. Er berichtet den Eltern die 
Raserei ihrer Tochter, sie wird ins Haus zuruckgebracht und ins 
Bett gelegt. Aber sie weiB sich noch einen Nachbarssohn willig zu 
raachen, der seine Lust mit dem Tode buBt. Sie selber wird gesund 
und entgeht dem Tode. Was ist aus ihr geworden? Heutc konnte 
man sie finden unter den Dirnen in Avignon, in Vienne, in Valence 
oder sonst irgendwo in der Dauphine, so versichert der Erzahler und 
schlieBt seine furchtbare Geschichte mit einem frivolen Witzworte 
und weiB vielleicht gar nicht, an welchen Tiefen fur dichterische 
Darstellung er achtlos voriibergegangen ist, als er mitten zwischeir 
seinen possenhaften Liebesabenteuern die Geschichte von dieser 
n ouvriere de tuer gens" erzahlte. 

LYII. 

In der Pastourelle erlangt der Ritter, wenn er Glttck hat, die 
Gunst der schonen Schaferin; in dieser Novelle erwirbt sich der arme 
Hirte die Liebe des Edelfrauleins und wird sogar ihr Ehegemahl. 
Das k5nnte ja fast ein modernes Motiv sein. Der Niedriggeborene 
wagt es, die Augen zu der Sch wester des adeligen Ritters zu er- 
heben und wird nicht zuriickgestoBen. Aber die Geschichte ist nur 
„par farce et esbatement u erzahlt. Nicht edle Liebe fiihrt die 
beiden zusammen, sondern gemeine Sinnlichkeit. Das Edelfraulein 
bietet sich an, aus demselben Grunde, der in einer Novelle des 
Sercambi (Appendice No. 11) die Edelfrau zu ihrem Unheil verfuhrt, 
die Kraft eines gewohnlichen Mullers zu erproben. 

Um zu seiner Geliebten zu gelangen, muB der Hirt jedesmal 
die breite Rhone durchschwimmen und ebenso wieder am Morgen. 
So erscheint selbst das Hero- und Leandermotiv in karikaturartiger 
Verzerrung in unseren Novellen. Um zu seiner Geliebten, der 



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— 46 — 

Oattin des Sachsenfursten Guiteclin, Sebile, zu gelangen, mufi aoch 
der Neffe Karls, Baudoins, den Khein durchschwimmen' wie Jean 
Bodel in seinem Chanson des Saxons erzahlt. M6glicherweise, dafi 
dne Erinnerung an ein solches Motiv den Erzahler leitete, als es 
ihm einfiel, auch seinen Schafer durch das Wasser zu schicken. 

LIX. 

Die Novelle variiert das alte Thema, da8 der Mann der 
„chambriere tt seiner Gattin nachstellt. Die Absicht gelingt ihm, der 
Frevel wird von der Gattin entdeckt, die ihren Gemahl dann Offentlich 
vor seiner Familie und seinen Freunden beschamt 

Um des Kontrastes willen mache ich auf ein altes Lied eines 
Trouvfcre aufmerksam, auf das Lied „Belle Argentine" von Audefroy- 
Le-Batard, welches berichtet, wie der Graf Guis, nachdem ihm seine 
Gattin Argentine bereits sechs schdne Stfhne geschenkt hat, sich in 
die „puc&le u seiner Gattin, Sabine, verliebt und sie auch nach langerer 
Werbung gewinnt. Aber dieser Treubruch hat ernstere Folgen. Als 
die Gattin ihn merkt: „A pou que ne li part li cuers soz la ma- 
mble*. Sie mufi aus dem Lande fliehen und lebt lange am Hof der 
Kaiserin von Deutschland. Erst nach dem Tode ihres ungetreuen 
Gemahls kann sie mit Hilfe ihrer SOhne wieder in ihr Land, aus 
dem die Sabine verjagt wird, zuriickkehren. 72 ) 

In der Novelle des XV. Jahrhunderts ist die Frau die Starkere; 
ihr Mann mufi sich manche bittere Rede gefallen lassen, wenn 
auch die ganze, lacherliche Art, mit der die getauschte Frau ihre 
Rache inszeniert, nicht auf eine allzu tiefe Emporung schliefien laBt. 

In der Novelle findet sich ein Ausspruch, der w5rtlich mit 
^inigen Versen aus Villons Grand Testament ubereinstimmt. Es 
heifit in der Novelle: a ce propos pent on dire de chiens, d'oiseaux, 
<Tarrnes, a" amours: Pour ung plaisir mille doideurs. u Villons 
Verse sind: 

„De chienS) d'oyseaulx^ d'armes, d'amours 

Chascun le dit a la vollie 

Pour ung plaisir mille doulours"™) 

Stern halt den Satz der C. N. N. fur ein Zitat aus Villon. 
Villons Gedicht stammt erst aus dem Jahre 1461 r so dafi eine Ent- 
lehnung ziemlich zweifelhaft erscheint. Wir haben es wohl mit einer 
sprichwOrtlichen Redensart zu tun. 

LX. 

Drei Ehefrauen haben ein Verhaltnis mit drei Franziskaner- 
monchen. Um unentdeckt zu bleiben, kleiden sie sich bei ihren 



72 ) Le Roux de Lincy: Recueil de Chants historiques. Paris 1841/42. 
1. 1 p. 19 ff. 

73 ) Die Werke Maistre Francois Villons. Herausgeg. von Wolfgang von 
Wurzbach. Erlangen 1903. p. 84. Le Grant Testament LIV. 



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— 47 — 

nacbtlichen G&ngen ins Kloster in Monchsgew&nder und lassen sich 
der grOBeren Sicherheit wegen Tonsuren machen. Einer der Gatten 
entdeckt den Betrug, veranlaBt seine Gattin zu einem umfassenden 
Gestandnis, ladet die beiden anderen Ehepaare und die drei M6nche 
zum Essen ein und entbttllt dabei in scherzhafter Weise die Tonsur 
der drei Frauen und ihr Verbrechen. Die drei Mflnche werden von 
funf handfesten Gesellen, die im Nebenzimmer verborgen waren, 
tlichtig verprugelt und dann entlassen. t)ber die Auseinandersetzung 
zwischen den Ehepaaren schweigt die ErzaMilung. 

Wright in seiner Ausgabe der C. N. N. behauptet ungerecht- 
fertigter Weise, da8 Rutebeufs „Li diz de frhre Denise, cordelier" 
einen ahnlichen Gegenstand behandele. Aber nur das Detail der 
Tonsur findet sich, in ganz anderem Zusammenhange in diesem Ge- 
dicht. Dagegen haben wir, was unbeachtet geblieben ist, dieselbe 
Geschichte, d. h. nur den Betrug ohne das in den C. N. N. ange- 
hangte Schwankmotiv der Enthiillung und der Bestrafung der MSnche 
in der Chronik George Chastellains und zwar im 48. Kapitel des 
zweiten Buches. 74 ) 

Chastellain erz&hlt seine Geschichte im Anschlufi an den Prozefi 
des Jeanne d'Arc als eine wahre Begebenheit aus Prag, welche die 
Sittenverderbnis des dortigen Klerus enthtillt und dem Kaiser Sigis- 
mund Gelegenheit gegeben habe mit bewaffneter Hand der en Ver- 
breitung entgegen zu treten. Also nichts gericgeres als den Aus- 
bruch des Hussittenkrieges erklart der Chronist aus dieser Begeben- 
heit. 75) 

Die Erzahlung Chastellains ist wahrscheinlich im Jahre J 462, 
also erst nach Beendigung oder zur Zeit der Beendigung der C. A r . N. 
geschrieben worden. Beide Erzahler griffen einen Stoflf auf, der 
um sie herum kolportiert wurde. Chastellain, der Historiograph, gibt 
ihn wieder mit breiten, moralischen Betrachtungen, mit politischen 
und religiflsen Folgerungen, ernst, uberzeugt von der Wirklichkeit 



74 ) George Chastellain: (Euvres, publiees par le Baron Kervyn de 
Lettenhove. 8 Bde. Bruxelles 1863—66. 

75 ) Die Hauptstellen aus Chastellains Erzahlung sind folgende: n Il est 
vray quen Pragues, qui est moult belie cite ei riche, avoit une ires-fameuse et tres 
magnifique abbaye de moynes, Voutrepasse de toutes hs autres du royaume, et en 
avoit-on ripute de tous temps les religievx, gens moult bien regies et devots et pleins 
de toute honneste conversation et de bonnes mceurs . . . Or advint que sous Vombre de 
ceste grande et louable fame . . . les femmes nobles et bourgeoises de la cite . . . une 
grande quantite d'elles commencerent a frequenter leurs services, et entre les autres, par 
semblant de devotion, aller ordinairement avx matines de ces religieux, la oil, pour 
faire brief compte, le dyable . . . commenca a embraser tantost et a faire esprendre le 
tyson de concupiscence entre ces femmes et ces religieux, et tellement forgier et prati- 
quer Voiuvre entre eux secretement que V habitude et cognoissance s'y trouva en commun 
accord', c'estoit que chascun de ceux de ceste bande auroit sa chascune, et chascune 
auroit son chascun infalliblement a leurs jours et heures establies, par venir ainsi it 
matines tous les jours. Or est vray que pour conduyre ceste oeuvre plus subtilement et 
afin de pouvoir decepvoir et abuser les peres . . . ces moynes-ici jeusnes et raddes 



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— 48 — 

des Vorfalles. Der Novellist drtickt das TatsSchliche stark zu- 
sammen und benutzt es fast nur als Einleitung zu seinem Schwank 
motiv, der gelungenen Rache des einen Gatten. Nicht das Liebes- 
verhaltnis, dessen Sundhaftigkeit Chastellain nicht stark genug aus- 
malen kann, betont er so sehr, als die lustige Situation beim Mahte 
und die an den MSnchen vollzogene PrQgelstrafe. 

Dieses Zusammentreffen der beiden Erzahlungen gibt uns ein 
gutes Mittel die Genesis einer Novelle zu erkennen, welche entstand 
durch Verbindung eines im Umlauf befindlichen Geruchtes mit einem 
alten Schwankmotiv. 70 ) 

LXL 

Die Fassung dieser Novelle, daB der Gatte den Liebhaber der 
Frau in eine Kammer einsperrt, daB die Gattin ihren Geliebten be- 
freit und einen Esel an seine Stelle setzt, den dann der Gatte und 
die herbeigerufenen Verwandten der Frau finden, ist nirgends nach- 
zuweisen. Die Novelle stellt eine Sonderentwicklung eines aus dem 
^Fabliau des tresces u bekannten Motivs dar. DaB solche Sonder- 
entwicklungen eines Details als selbstandige Erzahlungen im Umlauf 
waren, beweist uns Matheolus, der in seinen v Lamentationes" ' 77 ) er- 
zahlt, daB ein Gatte in dunkler Nacht den Liebhaber seiner Frau 
am Bette trifft. Er ergreift ihn bei den Haaren und ubergibt ihn 
seiner Frau, um Licht zu machen. Die Frau bringt sehnell einen 
Esel an die Stelle. Diesen tStet der Gatte und beklagt dann weinend 
den Verlust seines toten „Brunel u . 

In unserer Novelle ist das Motiv des an die Stelle des Esels 
gesetzten Liebhabers noch viel konsequenter zu einer komischen 
Wirkung verarbeitet durch die Hinzuziehung eines anderen Motivs, 



pervertis . . . s'oviserent tons <Tttn commun accord qu'a toutes leurs amyes venantes 
aimy sous semblant de devotion a leurs marines, Us reroient (== raseroient) la teste 
et leur feroient la couronne touts et a telle maniere et mesure comme eux-meismes la 
portoient, et par ainsy, elles venues a matin es, en la noire mit, tandis qu'on chanteroit, 
elles pourroient venir chascune en la chambre de son amy prendre une heure ou deux 
de repos aveq luy. Dont s'il advenoit que prieur ou abbe ou autre venist /aire visitation 
et demandast a tel ou a tell n Qui couche la avec toy? 1 ''' V autre pourroit respondre 
(et ne le verroit que par derrit-rt a la couronne toute nue). „C'est un tel ou un tel 
novice qui couche avecques moy," Et par ainsy le visiteur iynorunt une telle malice, 
s'en iroit abuse a nuit oVun demain a un autre. Brief, comme il fut advise, il fut 
fuict\ et les femmes touies, dont il en y avoit nombre ires-grant, el les plus respectables 
de la cite et toutes les plus eslites, furent rests a couronne en teste, et porterent testes 
de moynes soubs couvre- chiefs de femme. Et en ceste fausse derisoire simulatiott, 
par tres-longue espace de temps continuerent leurs ribauderies avecques leurs moynes 
qui les apprenoient it chanter versets et matines a neuf lecons et a trois, tels fois a 
plus, tels fois a moins, selon que le Kalendrier demandoit beaucovp de suffrages et 
qu'on prenoit devotion au saint. (G. Cb. (Euvres t. II. p. 210ff.) 

76 ) Die Bestrafung der Monche durch 5 bereitgehaltene handfeste 
Gesellen im Nebenzimmer erinnert an die bereits besprochene Novelle 
Pecorone VII, 1 in der die Gaste durch 8 wartende Diener des Gatten mit 
Stocken zusammengehauen werden. 

77 ) Lamentationes 1. 1 vers 967 ff. 



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— 49 — 

namlich durch das Herbeiholen der Verwandten der Frau z weeks Ent- 
larvung der Ehebrecherin und Bestrafung der Schuldigen. 

Dieses Eingreifen der Verwandten ist auch in Decamerone VII, 8, 
einer anderen Sonderentwicklung aus derselben Gruppe von Er- 
zahlungen, vorhanden. Doch batte unser Erz&hler Boccaccio nicbt 
n6tig, das Motiv war ihm sicberlich aus der Cberlieferung bekannt. 
Auch Ser Giovanni kennt es. 'In Pecorone I, 2 sucht der getauschte 
Gatte den Liebhaber seiner Frau, der nach seiner Meinung sicher 
im Hause verborgen sein mufl. Wahrend er mit gezlicktem Degen 
das Haus durchforscht, kommen die Briider seiner Frau an, die sicb 
erst unter Verwunschungen gegen die Schwester am Suchen beteiligen, 
dann aber, da kein Ubelt&ter zu entdecken ist, ihren Schwager mit 
Stockschlagen ttbel zurichten. 

LXII. 

Fiir diese Novelle, eine von den wenigen der Sammlung, deren 
Personcn Namen tragen und deren Gegenstand in ein bestimmtes 
Milieu verlegt und mit einem liistorischen Akt verknupft ist, l&fit 
sich keine Vorlage, uberhaupt kein ahnliches Motiv in der Novellen- 
literatur nachweisen. Doch mochte ich auf eine leichte Bertlhrung 
des Stoffes mit dem achten von des Martial d'Auvergne „ Arrests 
d" Amours* aufmerksam machen. Dieser ProzeB ist betitelt: ^Arrest 
sus le different oVun cordon donni par Vamye a Vamoureux, puis 
perdu, et trouvi is mains d'un autre amour eux, et mis en sequestre." 
In unserer Novelle verliert von zwei Freunden, die eine Dame iieben t 
der erste gelegentlich eines intimen Beisammenseins mit dieser Dame 
seinen Ring, den der zweite, der kurz darauf mit der Dame an 
demselben Orte vereinigt ist, findet. Uber die Eigentumerschaft 
dieses Ringes erhebt sich dann ein Streit, den der betrogene Gatte 
selber schlichtet. Die stoffliche Ahnlichkeit der beiden Erzeugnisse 
ist nicht zu verkeunen. Auch ist die Behandlung im Ton dieselbe* 
Die ^Arrests d'amours" sind in einem juristisch-geistreichen Ton 
abgefafit, und unsere Novelle liest sich fast wie eine fein stilisierte 
gerichtliche Urkunde besonders wegen der konsequent angewendeten 
Jedit,, ladite, lesdites u . Novelle und Liebesprozefi sind nicht weit 
voneinander gewachsen, doch sind sie durch eine Kluft voneinander 
getrennt. 

LXIII. 

Diese Novelle ist eine von den wenigen, die mit Namen arbeitcn. 
Diese Namen sind historisch. Den Namen des einen der drei Herren r 
die den Gauner Montbleru zu ihrem Schaden in ihre Gesellschaft 
aufnehmen, hat Neve belegt. Mattre Ymbert de JPlaine n occupait 
en 1446 lesfonctions de Conseiller general des monnaies de 
Philippe le HSon*. 1 *) In Chastellains Chronik finde ich den zweiten, 
Holland Pipe, erw&hnt als n trisorier de Flandres et receveur general 

'*) Neve: A. de la Salle p. \)\ v 



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— 50 — 

des finances 1 * des jungen Herzogs Karl von Burgund. Holland Pipe 
endete durch Selbstmord. Nach mehreren vergeblichen Versuchen 
sich durch Springen in Brunnen das Leben zu nehraen, gelang es 
ilim zuletzt in Brussel. 7J) ) Sein Tod fallt in den Anfang des Jahres 1462. 

LXV. 

Es ist moglich, da8 Poggios Facecie 175 die Anregung zu dieser 
Novelle gegeben hat. Der Stoff selbst war aber schon in der 
heimischen Tradition vorhanden. Poggio berichtet nur ganz kurz, 
daB eine Frau, die durch ihren Mann von der erstaunlichen GroBe 
eines gewissen Gliedes ihres Geistlichen Kunde erbalten hatte, nicht 
eher ruhte, bis sie die Wabrheit erprobt hatte. Das Fabliau *Du 
Fevre de Creeil" 80 ) und unsere Novelle dagegen erzahlen, wie das 
Verlangen der Frau durch eine List ihres Gatten durchkreuzt wurde. 
Die Handlung der Novelle ist von der des Fabliaus verschieden. Es 
ist nicht unmoglich, daB der Erzahler sie sich eigens fur seinen Fall, 
zurechtgemacht hatte. Sie setzt sich aus zwei traditionellen Motiven 
zusammen: aus der von der Frau geheuchelten Pilgerfahrt und aus 
dem Unterschiebungsmotiv, indem der eigene Gatte nachtlich die 
Stelle des von der Gattin begehrten, so wunderbar ausgerusteten 
Fremden einnimmt. 

Infolge der Vereitelung des Wunsches der Frau kann die 
Pilgerfahrt ohne schlimmen Abschlufi enden. Eine ahnliche Novelle 
des Sercarabi dagegen, die auf demselben Motiv aufgebaut ist, hat 
ein tragisches Ende. 81 ) 

LXIX. 

Die Novelle enthalt keine Derbheiten und geht tragisch aus, 
durch diese Eigenschaften erhebt sie sich tiber die grofie Masse der 
allermeisten anderen Erzahlungen. Sie handelt von der Gattin des 
rlandrischen Bitters Clays Utenhoven, die nach neunjahriger Abwesenheit 
ihres in den Orient gezogenen Gatten sich auf Drangen ihrer Freunde 
wieder verheiratet hatte. Als dann der tot geglaubte Gatte aus seiner 
Gefangenschaft wieder zuruckkehrte und die Nachricht von seiner nahe 
bevorstehenden Ankunft sie erreichte, da starb sie aus Schmerz uber 
ihre Untreue. 

Name und Gefangenschaft des Clayz Utenhoven sind historisch. 
Aus der Inschrift auf dem Grabmale des Bitters Nicolas Uutenhove 
in Brugge geht hervor, daB er nach siebenjahriger Gefangenschaft 
nach Flandern zuruckgekehrt und hqchbetagt am 18. Februar 1457 
gestorben ist. 82 ) 

79 ) Chastellain: (Euvres t. IV p. 191, 20;}. 
30 ) Montgl. t. I p. 231 ff. 

81 ) Appendice No. 2. „Z>e mulitre volunterosa in libidine". 

82 ) Anmerknng des Herausgebers von Chastellains Werken. (Euvres 
III p. 328. 



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- 51 — 

Die Erzahlung, deren historische Wahrheit wohl kaum ange- 
zweifelt werden kann, bildet das ernste Gegenstiick zu dem Kapitel XIII 
der n Quinze joies de mariage", in dem mit beweglichen Worten 
orzahlt wird, wie bald sich die Gattin uber den in den Kreuzzug 
gezogenen Gatten zu trosten weiB, und welch schlimme Konflikte fiir 
den armen Gatten entstehen konncn, wenn er unvermutet wieder zu- 
ruckkehrt. 

LXXV. 

Die Novelle erz&hlt angeblich eine Episode aus dem Kriege 
der Bourguignons und Armagnacs. Ein halbnarrischer Spielmann 
aus Troies, das sich von der Partei der Bourguignons den Armignacs 
zugeschlagen hatte, befindet sich auf Seiten der Bourguignons und 
will diesen durch eine List kriegerischen Eriblg und Beute zuwenden. 
Er will sich vor Troies von den Burgern der Stadt ergreifen lassen 
in der Absicht, diese zu veranlassen, ihn zu hangen. Wahrend man 
drauBen vor der Stadt die Hinrichtung vorbereite, sollen dann seine 
Freunde aus einem Hinterhalte hervorbrechen, ihn befreien und die 
•Gegner niedermachen oder gefangen nehmen. Der Plan wird aus- 
gefilhrt. Der Spielmann wird ergriffen, ins Gefangnis gesteckt und 
ani nachsten Morgen, begleitet von einer groBen Menge Volkes in 
einem Karren gebunden auf den Richtplatz gefiihrt. Seine Flote 
halt er in der Hand. Iii der Nacht haben sich die Bourguignons in 
einem nahen Wald verborgen. Sie haben eine Wache auf einem 
nahen Baum aufgestellt, die sie im gegebenen Augenblick benach- 
richtigen soil. 

Die Hinrichtung wird in Eile vorbereitet. Unruhig schaut der 
Spielmann bin und her, keine Bourguignons erscheinen. Die Wache 
auf dem Baume ist eingeschlafen. Schon ist er die Leiter hinauf- 
gestiegen, schon legt ihm der Henker die Schlinge um den Hals, da 
verfallt er auf einen gliicklichen Gedanken. Er bittet, noch einmal 
auf seiner Flote spielen zu durfen. Die Bitte wird ihm gewahrt. 
Beim Klang der Flote erwacht der Eingeschlafene auf dem Baum, 
or alarmiert die Schar im Hinterhalt, die mit TrompetenstoB hervor- 
bricht, den Spielmann befreit, ein groBes Gemetzel anrichtet und 
viele Gefangene macht. 

Die Episode ist kein wirkliches Ereignis aus dem ungluck- 
seligen Kriege, wie sie vorgibt. Sie ist nichts anderes als ein Aus- 
laufer einer langen litDrarischen und wohl auch miindlichen Tradition. 
Galgenszenen sind nicht seiten in der altfranzosischen Epik, und zwar 
solche Szenen, die in ihrer Anlage unserer Erzahlung ganz ahnlich 
sind, d. h. die Befreiung im letzten Augenblick eines schon dem 
Tode Geweihten enthalten. 83 ) 

83 ) Zu den Galgenszenen im altfr. Epos vgl. Voretzsch: Eplsche 
Studien p. mf. 177. 198. 

4* 



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— 52 — 

Im »Huon von Bordeaux* ist der zu Hangende aucb ein 
Spielmann. Die Episode beginnt bei Vers 8283. Der Sultan Yvorin 
will den Menestrel, mit dem Huon an seinen Hof gekommen ist, 
hangen lassen, um sich an Huon fur den Tod seines Bruders zu 
rachen : 

XXX patens a fait errant armer y 

JEt si fait prendre 84 ) le caiiif menestrel. 

La boine harpe li fait au col torser, 

Si le commande a fourques amener; 

Et chil si fisent qui ne Vosent veer. 

Et li jougleres prent grant duel a mener. 

I grant loien li ont ou col nod, 

A fourques vienent, sans point de Varester 
Le jongUour font Veskiele monter. 

II se regarde vers la bonne cite 
Et voit Huon, se li a escrie: etc. 

Huon, der den Spielmann h5rt, bricht mit seinen Getreuen 
aus der Stadt heraus und befreit den Spielmann. Wahrend dieser 
sich auf einem Pferde rettet, kampft Huon mit den Seinen weiter 
gegen das schnell sich sammelnde Heer der Sarazenen. 

Eine Galgenszene, deren Szenerie und Anlage sich besonders 
der unserer Novelle nahert, ist die aus dem Roman der vier 
Haimonskinder. 85 ) 

Richard, einer der vier Bruder, soil von Karl gehangt werden. 
Die Bruder erhalten von diesem Vorhaben durch Maugis Kunde. 
Sie legen sich in einem Waldchen in den Hinterhalt, aber sie schlafen 
ein. Richard beichtet. Dann besteigt er die Leiter. Er schaut nach 
alien Seiten um Hilfe aus. Aber niemand erscheint: „Et Richard, 
escouta entor e environ. 

Er bittet in seiner Not ein letztes Gebet sagen zu diirfen. 
Dieses Gebfct hort das treue Gaskogner Ro6 Baiart, als ob es ein 
Mensch ware. Es trabt zu der Stelle, wo der mude Renaut schlafend 
liegt. Der erwacht, spriugt auf, sieht den Bruder auf der Leiter. 
Dann erwachen auch die andern, brechen hervor und befreien den 
Bruder. 

Wenn man diesen Galgenszenen die Erzahlung der C. N. N. 
gegenuberhalt, so sieht man, dass neu in ihr nur die Charakte- 
risierung des Spielmanns als halbnarrisch ist und seine List sich 
gefangen nehmen und zum Galgen verurteilen zu lassen, um den 
Seinen einen Erfolg zu verschaffen, Das Hauptmotiv ist der Tradition 
entnommen. Und es ist jcdenfalls interessant zu sehen und nicht 

M ) Die Ausgabe des Huon (Ancient pontes francais) hat pendre, es mufs 
aber dem Sinne nach prendre heifsen. 

85 ) Renaus de Moniauban oder die vier Haimonskinder, herausg. von Dr. 
Heinrich Michelant. Stuttg. 1862. 



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— 53 — 

unwichtig far die Frage der Stoffentlehnung festzustellen, daB sich 
eine selbstandige Novelle aus solchen alten, sicher weitverbreiteten 
Episoden der Heldensage bilden konnte. Urn ihr aber ein selb- 
standiges Interesse zu verleihen, war es nfttig, ibr eine Einleitung 
etwa von der Art zu schaffen, wie unsere Novelle sie en thai t. Was 
also neu an Charakter und Situation ist, das ist ein notwendiges 
Erfordernis der Komposition. Ob diese Hinzutat Verdienst unseres 
Novellisten ist oder ob die Geschichte etwa so wie sie hier berichtet 
ist, im Soldatenmundc umlief und ihm erzahlt wurde, kann nattlrlich 
nicht festgestellt werden. So etwas ganz neues ist diese List tlbrigens 
auch nicht; denn im Fierabrasroman, dessen Galgenszene sich als 
eine Weiterftihrung des ursprunglich einfacheren Motivs darstellt, 86 ) 
soil die Hinrichtung des Gui de Bourgogne durch die Sarazenen auch 
den Zweck haben, die Christen auf diese Weise aus ihrem festen 
Kastell herauszulocken. 

Bedeutsam fur die Behandlung eines gleichen Stoffes in ver- 
schiedenen Zeiten und Literaturgattungen ist die mehr humoristische 
Form, in der unsere Novelle erzahlt wird. Die Galgenszene in den 
Haimonskindern ist ernst, kein komisches Element dringt in die 
Stimmung der Situtation und entlastet die Spannung. Ebenso ernst 
ist sie im Huon von Bordeaux. Dagegen ist auch in der spateren 
Prosafassung des Huonromanes ein Hineintragen von Komik in die 
Situtation, allerdings nach ihrem glticklichen Ausgang erst, unverkennbar. 
Ebenso findet sich dort, wie in der Erzahlung der C. N. N. eine 
starkere realistische Ausmalung von Details. 

LXXVII. 

Merkwiirdig unter all den anderen Novellen ist diese. Wie 
kommt sie in die Sammlung hinein? Was mag sich der Verfasser 
gedacht haben, als er sie schrieb? Woher nahm er den Stoff? Es 
ist nicht miiflig sich solche Fragen zu stellen. Jede Physiognomic 
hat uberraschende Einzelzuge, die betrachtet und erwogen sein wollen. 

Eine alte Frau kann nicht sterben. Sie schleppt sich hin, 
krank und hinfittlig. Jeden Augenblick glaubt sie ihr Ende nahe. 
Ein Sohn wohnt fern von ihr, kommt aber oft sie zu besuchen. Aber 
es langweilt ihn und macht inn ungeduldig, daB sie immer von ihrem 
bevorstehenden Tode spricht und sich doch noch immer aufrecht 
halt. Die Mutter hat fur all seine harte Ungeduld nur ein gutiges 
Lacheln. So ist er auch einmal wieder in ihrem Hause, da ruft man 
ihn herbei; denn jetzt sterbe sie sicher. Er aber hat nur ein rohes 
Scherzwort als Antwort auf die eilige Botschaft. Nichtsdestoweniger 
eilt er an das Bett der kranken Mutter. Aber auch diesmal ist es 
nichts mit dem Tode. Der Sohn nimmt Abschied und reist davon. 
Nach drei Jahren besucht er die Mutter wieder. Und gerade als er 
dabei ist, ein neues Kleid anzulegen, an dem nur noch die Armel 



86 ) Cf. Voretzsch: a. a. o. p. 198. 



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— 54 — 

fehlen, ruft man ihn. Jetzt gelit es wirklich zn Ende. Er will nicht 
gehen, ob auch Botschaft auf Botschaft kommt. Er antwortet nur: 
„ Je sgay lien quelle ria point de haste, qu'elle attendra Men que 
ma robe soit mise a point". Endlich gebt er aber doch in seinem 
neuen Gewand ohne Armel. Als die Mutter ibn fragt, wo die Armel 
seien, antwortet er: „Da, im anderen Zimmer sind sie, sie werden 
erst fertig sein, wenn Du uns Platz geschafft bast." Und die Mutter: 
„Dann sind sie also bald fertig; denn ich gehe jetzt zum lieben Gott r 
der raeiner armen Seele gnadig sei. Bete fur mich, mein Sobn." 
Dann stirbt sie. Der Sohn aber bebt ein Weinen und Jammern ohne- 
gleichen an. Niemand konnte ibn trosten. Und so sehr nabm er 
sicb den Tod der Mutter, an dem ibm vorber so wenig gelegen zu 
sein schien, zu Herzen, daft er nach vierzebn Tagen vor Kummer 
starb. 

Wollte der Erzabler ein Charakterbild geben? Von einero 
Sobne, der verscblossen, ohne es zu auBern, die Mutter aufs zart- 
lichste liebte, der aber unter rauher, zynischer Hiille seine tiefe, wahro 
Empfindung verbarg? Das ware schon ein Zug von groBer, psycho- 
logischer Feinheit, der schon den Versuch des Eindringens in ein 
Cbarakterproblem darstellen wurde. Moglich ist diese bewuBte Absicht 
wohl, als ein einzelner Fund. M6glich ist auch, daB er seine Erzahlung 
geschrieben hat in Erinnerung etwa an eine landlaufige Moral, die er 
einmal in einer Predigt hatte h&ren konnen, daB die Kinder nicht nach- 
sichtig genug gegen die altenEltern sind, ungeduldig werden, daB sie nicht 
sterben wollen, und dann wenn es zu spat ist, vergebliche Reue empfinden* 
Wenn dem so ist, so hat der Verfasser sehr gut jedes Moralisiren 
vermieden und eine Erzahlung von eigeuartiger psycliologischer 
Bedeutung geschaffen. 

Diese Erzahlung ist vielleicbt die, welche am weitestcn abseits 
von den ubrigen Novellen der Sammlung steht. Es fehlt ihr jedes 
Handlungsmassige, sie bringt keine uberraschenden Situationen und 
keine komischen Verwicklungen. Man kann sie sicb kaum als eiii 
Mittel gesellschaftlicher Unterhaltung vorstellen, nicht so leicht wie die 
unzabligen von Mund zu Mund bin und hergeworfenen schlupfrigen Anek- 
doten. Sie stammt aus ganz anderen Voraussetzungen. Mir scheint, sie 
ist ein individuelles Produkt aus Beobacbtung und Reflexion. So ware 
sie das einzige moderne Stuck der Cent Nouvelles Nouvelles. 

LXXVIII. 

Far diese Novelle, die das Thema von dem eifersuchtigen 
Gatten, der den Beichtvater seiner Frau spielt, behandelt, glaubte 
Toldo Decamerone VII, 5 als Quelle in Ansprucb nehmen zu sollen. 
G. Paris hat diese Annahme bereits widerlegt. 

Das Motiv ist in der heimischen Tradition bereits verarbeitet 
in dem Fabliau n Le Chevalier qui fist sa fame confessed %"') Das 

8T ) Montgl. 1. 1 p. 175 ff. 



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— 55 — 

Fabliau ist sehr ungeschickt aufgebaut. Erne kranke Frau will beichten. 
Der Gatte, anstatt den Priester herbeizuholen, hort zu seiner eigeneo 
Schande in den Kleidern des Priesters die Beichte an. Die Frau 
wird wieder gesund und wundert sich tiber die Kalte ihres sonst so 
zartlichen Gatten. Nach einiger Zeit, als sie sich einmal hochfahrend 
geberdet, bricht des Mannes Zorn in harten Schimpfreden sich Luft. 
Die Gattin kommt gleich auf den Gedanken, er miisse ihre Beichte 
angehort haben. Sie gesteht ihm in verstellter Emporung, daB sie inn 
daraaJs gleich erkannt und sein verraterisches Gebaren wohl durch- 
schaut habe. Der Gatte glaubt ihr. 

Der Inhalt von Boccaccios Novelle ist folgender: Eine eifersuchtig 
bewachte Frau kann nicht mit ihrem Geliebten zusammenkommen. 
Eines Tages, gelegentlich des Osterfestes, will sie beichten. Da der 
eifersiichtige Gatte sich einbildet, sie miisse wohl eine bestimmte Schuld 
zu gestehen haben, so nimmt er die Stelle des Priesters ein. Aber 
die Gattin erkennt ihn sofort — sie hatte schon vorher, durch eine 
unvorsichtige AuBerung ihres Gatten veranlaBt, sein Vorhaben halb 
und halb durchschaut — und gestaltet nun ihr scheinbares Schuld- 
gestandnis zu einer List, die ihr ermoglicht mit dem Liebhaber ungestort 
beisammen zu sein, wahrend der auf eine falsche Fahrte gelockte 
Gatte allnachtlich an dem Eingang des Hauses wacht. 

Endlich, als er durch das lange, vergebliche Warten ungeduldig 
geworden ist, erklart sie ihm, daB sie ihn bei ihrer Beichte gleich 
erkannt habe und daB er selber der Priester sei, der, wie sie ihm 
gebeichtet, jede Nacht bei ihr schlafe. 

Wenn man in bezug auf das alte Motiv des mart confesseur 
die Novelle des Boccaccio betrachtet, so sieht man, daB sie recht 
kunstlich konstruiert ist. 

Bis zu ihrer Beichte ist die Frau ganz unschuldig. Warum 
beichtet sie uberhaupt? In der Handlung bis dahin liegt kein Grund 
vor. Sie beichtet, weil ?s Ostern ist oder vielmehr, weil Boccaccio 
das ihm bekannte Motiv in seine Erzahlung hineinbringen will. Eine 
Schuld kann die Frau nicht beichten. Sie erfindet sich eine 
Schuld und macht sie zu einer geschickt kombinirten List. Die Erzahlung 
geht dann weiter und bringt uns ausfiihrlich die praktische Anwendung 
dieser List; d. h. das im Anfange der Geschichte angeschlagene Thema, 
wie kOnnen die beiden Liebenden zusammen kommen? wird wieder 
aufgenommen. Die Beichte ist also nur ein Mittel die Handlung 
fortzufuhren. Sie ist nicht urn ihrer selbst willen da, sondern leitet 
einen erst zu vollziehenden Betrug ein. Das Motiv ist aber seinem 
Wesen nach auf die Pointe bin angelegt. Diese Pointe aber hat die 
Erzahlung der C. N. N.: 

Der Gatte hat begriindeten Verdacht in die Untreue seiner Frau. 
Er faBt den Gedanken ihre Schuld im Beichtstuhl zu hftren. Abnungslos, 
ohne den Gatten zu erkennen, beichtet die Gattin ihre Schuld. Er 
enthiillt sich. Mit uberraschcnder Geistesgegenwart entwaffnet sie ihn. 



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— 56 — 

Er ist geschlagen. Die Gcschichte ist zu Ende. Unwahrscheinlichkeiten 
gibt es da auch. Aber die Pointe, die gelungene Pointe, verschlingt 
sie. Ohne Unwahrscheinlichkeiten komrat die miltelalterliche Erzahlung 
uberhaupt nicht aus. Aber wir haben keinen Fehler der Komposition. 

Der Fabliaudichter hatte das Motiv schlecht komponirt. Boccaccio 
hatte es in eine Geschichte, welche die Frage behandelte, wie kann eine 
eifersucbtig bewachte Frau mit ihrem Geliebten ungestflrt zusammen- 
kommen? ktinstiich hineingesperrt. Von ihm kann es unser Erzahler 
daher unmSglich nehmen; denn er behandelt es in seiner ganzen 
primitiven Einheit und Konsequenz. 

LXXXI. 

Ein Ritter liebt eine Dame, die ihn aber best&ndig abweist. 
Vergebens erschOpft er sich fiir sie in Beweisen aller ritterlichen 
Tugenden. Eines Abends, in Abwesenheit ihres Gatten, versucht er 
in Begleitung von Kameraden ihr einen Besuch zu machen, wird 
aber nicht in die Burg eingelassen. Da reitet er schnell entschlossen 
zu einer anderen Dame, die ihn seit langer Zeit liebt. Freudig wird 
er aafgenommen, und Liebe;lohn fiir die Nacht wird ihm in Aussicht 
gestellt. Die erste, strenge Dame wird von plOtzlicher Eifersucht 
erfafit, als sie hort, wohin sich der abgewiesene Ritter begeben habe. 
Sie schickt unverziiglicb einen Brief an ihn mit der Bitte zu ihr 
zurtick zu kommen. Unter einem Vorwande verlaBt der Ritter seine 
gastliche Wirtin und reitet, rnude wie er ist, zuriick. Aber am Tore 
angekommen, mufi er erfahren, daB der Gatte soeben zuruckgekehrt 
und er daher um das erhoffte Beisammensein betrogen ist. Eine 
Vorlage fiir diese Novelle vermochte ich nicjit aufzufinden. Aber es 
lafit sich erkennen, daB in ihr eine Reihe von Details, die eine gewisse 
Ahnlichkeit mit Motiven aus dem Roman des CMtelain de Coucy 
aufweisen, enthalten ist. 

1. Die Hauptpersonen und ihr Verhaltnis zu einander sind im 
Roman und in der Novelle ziemlich &hnlich. Der Chevalier de Coucy 
liebt lange Zeit die Gattin des Herrn von Fayel. Ihn selbst lernt 
eine andere Dame lieben, die er jedoch verschmaht. Um die Liebe 
der Frau von Fayel zu gewinnen, gibt er sich ihr zu Ehren allerlei 
ritterlichen Obungen hin: 

^D'armes, d f amours, d'onour, de pris, 
En tous lieux emprent a aler 
A tournoy, a guerre, a j ouster". 

Von dem Ritter der Novelle heifit es:„ Et n'est pas k oblier 
que autant faisoit pour elle qu'oncques serviteur fist pour sa Dame, 
commc de joustes, d'habillemens. 

2. Der verliebte Ritter, welcher weifi, dass der Gatte seiner Dame 
nicht anwesend ist, langt vor dem Schlosse an: 



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— 57 — 

„A eel jour i vint moult matin, 
Un bergier trouva el chemin 
Qui par dehors Faiel venoit. 
Li chastelains, quant il le voit, 
Li demanda, ne fu pas lens, 
Se li sires estoit leens. 
Sire, dist-il, il nest mie, 
Ales ma dame et sa compagnie 
Laissay maintenant sur cest pont. u 

Der Chatelain wird eingelassen und erhalt auch Zusicherung 
aller seiner Wtinsche. Als er sich jedoch zum ersten Male heimlich 
zu seiner Dame begeben will, wird ihm das versteckte Pfftrtchen 
nicht geSffnet, und er rauB unverrichteter Dinge wieder abziehen. 
In dieser Nacht fallt ein starker Kegen. 

In der Novelle der C. N. N. ist die entsprecbende Situation 
so: n On hurta a la porte du chasteau 9 et varletz assez tost vin- 
drent avant, qui demandoient qtfon vouloit. Et celuy a qui le 
fait touchoit print la parolle et leur dist: „Messeigneurs y mon- 
seigneur et madame sont ill ceans? — En verity respondit Vun 
pour tous, monseigneur rty est pas, mais madame y est." Die 
Ritter werden nicht eingelassen, mtissen wieder abziehen und werden 
unterwegs anderthalb Stunden lang von einem starken RegenguB 
durchnafit. 

3. Der Chatelain de Coucy begibt sich zu der Dame, die er 
nicht liebt, und bittet um Unterkunft fur die Nacht. Auf das 
freundlichste wird er aufgenommen: 

„Et la dame a huchie errant 
Sa mesnie, si lor commande 
Con apareille la viande, 
Et fait- on grans mes atoumer, 
Car festoier et honnourer 
Vorra le chastelain eel soir. 
Atant est entres el manoir; 
La dame est encontre venue 
Qui moult hautement le salue" 

Ausfuhrlicher und anschaulicher heiBt es in der Novelle, als 
mit der sinkenden Nacht die durchnaBten Ritter die andere Dame 
um EinlaB bitten: 

vJlz soient les tresbien venuz, dist elle; avant, avant, vous 
telz et telZ) allez tuer chappons et poullailles, et ce que nous 
avons de bon, et mectez en haste." Bref, elle disposa comme 
femme de bien et de grant fagon, comme elle estoit et encores 
est . . . Et print bien a haste sa robe de nuyt, et ainsi attournee 
qu'elle estoit, le plus gentement qu'elle peut vint au devant des 



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— 58 - 

seigneurs dessusdis, deux torches devant elle et une seulle femme 
avecques elle . . etc. etc. 

4. Die plotzliche Ruckkehr des Gatten am SchluB der Novelle, 
welche dem Ritter das Beisammensein mit seiner Dame vereitelt, 
findet eine gewisse Entsprecbung in der Tatsache, daB auch einmal 
im Roman der Gatte unvermutet heimkehrt und den Chatelain, der 
gerade auf dem Wege zu seiner Gattin ist, unterwegs trifft und ihm 
so seine Absicht zu nichte macht, 

5. Wie die Dame unserer Novelle einen Brief mit Liebes- 
gestandnis und Einladung schickt, so sendet aucb die Frau von 
Fayel dem Chatelain einen Brief; auch empfindet sie, allerdings 
unbegriindeter Weise, iiber ihre vermeintliche Nebenbuhlerin Eifer- 
sucht, gerade wie die sprode Dame in der Novelle. 

Jede einzelne Abulichkeit ftir sich betrachtet, ist ziemlich un- 
bedeutend und will nicht viol besagen. Nur die Tatsache, da8 eben 
mehrere Ubereinstimmungen vorhanden sind, verdient eine gewisse 
Beachtung. Sie zeigt, daB der Verfasser in dieser Novelle mit 
allerlei literarischen Reminiszenzen arbeitet. Weiter beweist sie 
aber auch nichts. Eine direkte Erinnerung an den schSnen Roman 
des Chatelain de Coucy, der ubrigens reich an Motiven novellistischer 
Art ist, anzunehmen liegt kein Grund vor. 

Ich bin dieser Erzahlung etwas nacbgegangen, weil sie aus der 
Masse herausfallt. Sie bebandelt kein altes, traditionelles Schwank- 
motiv, und gerade Sie wenigen von den hundert Novellen, die das 
nicht tun, sind die interessantesten. Gerade bei ihnen ware es am 
wichtigsten zu wissen, woher der Verfasser sie nimmt. Die Quellen 
der neuen Zuflusse in den Strom der Unterhaltungsliteratur zu finden, 
das ist das wunschenswerteste. 

Vielleicht enthalt die Erzahlung einen Kern Wahrheit; eine 
ahnliche Begebenheit mag man sich in Hofkreisen, denen der Verfasser 
nahe stand, als einen willkommenen Klatsch mit schadenfrohem Lacheln 
erzahlt haben. Dieses Gerede hat dann der Autor unserer Sammlung 
mit allerlei Erinnerungen zusammen zu seiner Novelle komponiert. 

LXXXII. 

Die Novelle erscheint wie eine Parodie auf die Pastourelle, die 
in der ewig gleichen konventionellen Art die Liebe zwischen Hirt 
und Hirtin singt. Es ist ein sehr robes Schaferstuck, dessen schein- 
bar naiver Zug es urn so abstoBender macht. Im Ton erinnert es 
an eine Novelle Sercambis: n JDe mala corretione", welche auch ein 
junges Hirtenpaar, 5 ass ari no und Bellocora, einfiihrt 88 ). Die fran- 
zosische Novelle jedoch bewahrt in ihrer ganzen Anlage mehr den 
'Charakter der lyrischen Pastourelle. Es fehlt sogar nicht n ung 
chapelet de florettes," von der Schaferin gewunden und das vergebliche 
Werben der Schaferin nach dem ersten GenuB urn eine Wiederholung. 



M ) yovelle ineditt Nr. 70. p. 246. 



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— 59 — 

LXXXVI. 

Die Novelle ist ein ^arrest d'amours", allerdings recht grober 
Art, der sich dem LiebesprozeB in Novelle XXV wurdig anschlieBt. 
Eine altere Vorlage fur diesen Schwank gibt es nicht. Er sieht 
ganz danach aus, als ob er frisch erfunden ware. Er setzt sich 
namlich aus lauter bekannten Motiven zusammen, die sich schon in 
anderen Novellen der Samralung finden. Der Verfasser brauchte nur 
eine Handvoll von Details zu ergreifen, bier eins auf den Kopf zu 
stellen, dort ein anderes ein wenig zu verandern, und eine neue 
Novelle war fertig. Tatsachlich hat er das Motiv der Novelle LXXX 
umgedreht und aus dem arztlichen Rat von Novelle XX, aus der er 
auch das tatige Eingreifen der Mutter nimmt, ein gerichtliches Urtpil 
gemacht. In diesen Umwandlungen und Kombinationen beruht das 
Neue der Novelle. Bemerkenswert ist in der Novelle, wie nach dem 
Hochzeitsfeste die jungvermahlte Frau von Mutter, Base, Nachbarinnen 
und anderen Frauen in die Brantkammer gefuhrt und dort mit allerlci 
guten Ermahnungen gestarkt wird. Dieses Detail ist olme Grund 
sehr ausftihrlich dargestellt, wohl in Erinnerung an ahnliche Situationen 
in alteren Romanen. 

LXXXVII. 

In dem Fabliau „Du villain de Bailluel* 8! ') gelingt es den ver- 
einten Bemtihungen der Frau und ihres Liebhabers, des Priesters, 
den Bauern zu tiberzeugen, er sei tot. Wabrend er mit geschlossenen 
Augen, von einem Tuch bedeckt, auf seinem Lager liegt, vergnugt 
sich der Priester, der ihn einsegnen soil, mit seiner Gattin. Der 
Bauer bemerkt ihr Treiben und erklart, wenn er nicht tot ware, 
wurde er den Priester schlagen, wie noch nie ein Mensch geschlagen 
worden sei. Der Priester aber beruhigt ihn, er sei ja tot, und so 
schlieBt er wieder die Augen. Die beiden setzen ihr Geschaft fort. 

Die Novelle der C. N. N. berichtet von einem Ritter, der ein 
kammermadchen liebt. Er erkrankt an einem Auge. Der Arzt, der 
ihn behandelt, verliebt sich in dasselbe Madchen, und sie ist ibm 
auch gewogen. Der Arzt, der anscheinend nur im Zimmer des Ritters 
rait dem Madchen zusammen kommen kann, behauptet, das krauke 
Auge konne nur dann geheilt werden, wenn beide Augen bedeckt seieu. 
Und wslhrend nun der Ritter mit verbundenen Augen daliegt, geben 
sich die beiden ihrcm Vergnugen hin. Dem Ritter bleibt ihr Tun 
nicht vcrborgen, er reiBt sich den Verband von den Augen und halt 
mit seiner Entrustung tiber den schandlichen Betrug nicht zuriick. 

Ich fuge noch die 71. Novelle aus dem Heptameron der 
Margarethe von Navarra an: Eine Frau liegt totkrank zu Bett. Ihr 
Gatte jammert uud ist untrostlich. Nichtsdestowenigcr benutzt er 
die Gelegenheit sich dem jungen Kammermadchen zu nahern und ein 

* 9 ) M. R. t. IV p. 212 ff. 



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— 60 — 

unsittliches Attentat auf sie zu versuclien. Die kranke Qattin raerkt 
seine Absicht, und die maBlose Emporung verschafft ihr Stirame, 
Kraft und Gesundheit wieder. 

Die drei Novellen zeigen die Dehnbarkeit und Entwicklungs- 
fahigkeit eines Motivs. Die Situation ist in alien drei Novellen die- 
selbe: In Gegenwart eines Dritten, den man wegen Krankheit (oder 
wegen vermeintlichen Todes) unschadlich glaubt, geben sich zwei auf 
Kosten dieses Dritten (Gatte, Liebbaber, Gattin) unerlaubter Liebe hin. 
Einkleidung und Behandlung in den drei angefiihrten Novellen ist so 
verschieden, dafi man die gemeinsame Situation kaum wiedererkennt. 
Was die drei Bearbeiter aus dieser Situation gemacht haben, wie sie 
sie zu ganz verschiedenen Wirkuogen gestalten konnten, geht uns 
hier nicbt an. Ich wollte nur zeigen, wie auch in dieser Novelle der 
Erzahler seinen Stoff aus der allgemeinen, hin und her schwankenden 
Masse der Tradition entlehnt. 

XC. 

Toldo behauptet: „2£ lafacezia del Poggio Venia rite negatd. 
Nelle C. N. N. il racconto e diluito, con soverchia prolissita" 90 ). 
Das ist wohl nicht ganz richtig. Die franzdsische ErzSLhlung hat 
allerdings nicht die Kiirze der lateinischen, dafiir aber auch nichts 
von ihrer Nlichternheit bewahrt. AuBerdem ftigt sie einen neuen Zug 
hinzu, der bei Poggio fehlt, namlich die Heilung der kranken Frau 
durch eben das Mittel, tiber dessen wenig h&ufige Anwendung in der 
Zeit ihres Lebens die Frau ihrem Mann so heftige Vorwurfe machte. • 
Dem Verfasser konnte fur diese Weiterfuhrung eine andere Facecie 
Poggios, n De viro qui uxorem cegrotam cognovit et postea convaluit* 
als Anregung dienen. Dann ware also die franzdsische Novelle aus 
der Verschraelzung zweier Facecien entstanden. 

XCI. 

Diese kurze Novelle stammt aus Poggio. Aber wenn irgend 
eine der aus den Facecien entlehnten Novellen verbessert und vertieft 
worden ist, so ist es diese. Das Thema Poggios war ^quae poena 
esset statuenda in uxores impudicas" . Der Gew&hrsmann Poggios, 
Bonifacius Salutatus, berichtet, daB ein Bologneser Jiabuit uxorem 
satis liberalem, et mild quandoque obsequentem u . Der Gatte habe 
einmal der Gattin schelteud ihren schlechten Lebenswandel vorgeworfen. 
Diese habe nach der Art solcher Frauen sich durch Leugnen verteidigt. 
Da habe der Mann ihr zugerufen: „ Joanna, Joanna, ego te neque 
verberabo, neque percutiam, sed in tantum refutuam, quoad plenam 
domum filiis readam, atque ita solam te cum natis relinquam 
postmodum, et abibo". Diese furchtbare Strafandrohung erregt 
einmutiges Gel&chter des „Bugiale", 

Aus dieser lacherlichen Anekdote hat der Verfasser der 
C. A 7 . iV., indem er allerdings mit den starksten und derbsten Mitteln 

9°) Contribute etc. p. 26. 



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— 61 — 

arbeitet, ein psychologisches GemaUde von grauenhafter Wirkung 
geschaffen. BewuBt oder unbewuBt greift er in dunkelste Tiefen der 
Menschlichkeit und deckt unter schrillem Gelachter widerlichste 
Verderbtheit auf. 

Aus der mit ihrer Gunst recht freigebigen Frau, die er bei 
Poggio fand, macht er ein von der uners£ttlichsten Begierde nach 
dem Manne, von rasendster Liebeswut gequ&ltes Weib, ein ungltickliches 
GeschSpf, das sicb an alien StraBenecken anbietet, eine Elende, bei 
der Drohungen und Strafen so viel helfen wie bei eiDem tollen Hunde. 
„ll y avoit peu dlwmmes en toute la contree ou elle repairQit 
pour estaindre une petite estincelle de son grand feu; et quiconques 
la barguignoity il V avoit aus si Men a creance que a argent sec 9 
fust Ihomme vieil, layt, bossu, contrefait ou oVaultre quelque 
deffigurance; bref, nul ne s'en alloit sans denrie re/porter." Sie 
kann nichts fiir ihr schmachvolles Dasein, es lastet ein Verh&ngnis 
auf ihr. Darum verteidigt sie sich nicht, leugnet sie nichts, wenn 
der Gatte sie schilt. n Hilas! mon mary, dit elle 9 en viriti, fen 
suis plus courrouss&e que vous nestes, et trop plus me desplaist; 
mais je ri*y puis remlde mettre\ car je suis tellement ne'e soubz 
telle estoille pour estre preste et servant aux hommes." Kein anderes 
Mittel gibt es mich zu heilen als den Tod. Die Drohung ihres Gatten 
verfehlt jede Wirkung: „telles menasses rrtespantent pou, je ne vous 
crain. Touchez cela; si fen desmarche, je veil qu'on me tonde 
en croix; et s'il vous semble que vous ayez puissance, avancez 
vous et commencez tout maintenant; je suis preste pour livrer 
le moulle u . 

Ihr kann nicht geholfen werden, sie kann nicht ihrem Schicksal 
entrissen werden, der Gatte mufi sie laufen lassen „wie eine Htindin 
zwischen zwei Dutzend Hunden, hingegeben all ihren unbezfthmbaren 
Wiinschen und Begierden". 

Ein Bon-Mot, das zum Lachen reizen konnte, war die Facecie 
Poggios; in der franzSsischen Erzahlung ist das Witzige ganz ver- 
schwunden und ernste Nachdenklichkeit tritt an seine Stelle. Mit 
den groben Mitteln einer brutalen Darstellungsweise ist die entsetzens- 
volle Zerruttung gezeigt, die maBlose Sinnlichkeit im Menschen erzeugen 
kann. Die frauenfeindliche Tendenz verschwindet sogar, nur das Bild 
des elenden, von tierischen Leidenschaften gequaUten Menschen bleibt. 
Dieses Ergebnis ist tiefer als die Verachtung des Pantschatantra: 
„Keinen gibt's, den sie verschmahen, selbst das Alter halt sie nicht 
ab; einerlei ob schon oder haBlich, es ist ein Mann! sie lieben ihn u . 

Der starke Eindruck dieser Erzahlung ist zwingend fiir jeden, 
der nicht tiber die Buchstaben hinweg liest. War er vom Verfasser 
gewollt oder gelang ihm ein Wurf, ohne daB er es ahnte? Es scheint, 
als habe nur das Bedurfnis nach Erweiterung, nicht nach Vertiefung 
der Poggioschcn Facecie dem Erz&hler die Feder gefiihrt. Er wollte 
wonl nur einen v joyeux compte" berichten, und die ungluckliche 



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— 62 -- 

Veranlagung dcs arm en Weibes war ihm wohl nichts anderes als 
der so oft schon von ihm behandelte leichtsinnige, tandelnde Hang 
zu dem ,.joly meatier" kauflicher Liebe. Aber wenn er auch so 
oberflachiich und gedankenlos an seine Erzahlung herangegangen ist, 
so ist sie ihm doch unter der Hand zu einer pers5nlichen und neuen 
SchSpfung geworden. 

XCIV. 

Diese Novelle ist deshalb interessant, weil sie, wenn ich nicht 
irre, das erste Beispiel einer franzosischen Eulenspiegelgeschichte 
ist. Der Held ist ein Cure ^qui faisoit du gorgias tout oultre. 
11 portoit la robe courte, chausses tirdes, a la /assort de court; 
tant gaillard estoit que Von ne povoit plus." Das Eulenspiegelhafte 
seines Wesens beruht darin, daB er alle die von seinen Vorgesetzten 
kommenden Befehle seine Kleidung und sein Aussehen betreffend, 
wortlich nimmt und auf diese Weise naturlich die Absicht der Oberen 
nicht erfuilt. Sein ganzes Gebaren ist ubrigens ziemlich witzlos, so 
daB man seine Streiche nicht als sehr gelungen bezeichneu kann. 
Er selber zieht auch den Kiiizercn und wird schlieBlich klug, nachdem 
er die Nutzlosigkcit seines Eigensinnes erkannt hat „a la sueur de 
sa bourse". 

XCVIII. 

Von dieser Novelle existieren drei Fassungen: die lateinische 
dcs Nicolas de Clamangis 1 ' 1 ), die franzdsische Obertragung von Rasse 
de Brinchamel und die nach dieser Vorlage verfafite Bearbeitung des 
Autors der C.N.N. Rasse de Brinchamel hat sein Opus dem von 
ihm hoch verehrten Antoine de la Sale gewidmet, Antoine de la Sale 
hat diese Widmung seinem Roman „ Petit Jehan de Saintre-' an- 
gehangt. Die 98. Novelle der C. N. N. schreibt sich der acteur 
selber zu; es lag viclleicht nahe in Antoine de la Sale und dem acteur 
dieselbe Personlichkeit zu sehen. Notwendig aber ist diese Schlufi- 
folgerung nicht. 

Es ist auffallend, daB der Text Rasse de Brinchamels nicht 
rait dem der C. N. N. ubereinstimmt. Antoine de la Sale, der die 
Fassung Brinchamels dem Manuskripte des Petit Jehan de Saintre 
unangetastet anfugte, hatte das Bedlirfnis empfunden, sie fur die 
C. N N. zu an dem? Er hatte sich gerade bei dieser Geschichte 
die Autorschaft angemaBt, wo in seinem eben fertig gestellten Romane 
deutlich zu lesen war, daB er sie erst als Dritter durch Vermittluni? 
^ines ihm begeistert ergebenen Freundes erhalten hatte? Er hatte 
sicher, wenn er der Compilator der C. N. N. gewesen ware, den 
Namen Rasse de Brinchamel tiber die Novelle gesetzt. Man konnte 
^igentlich mit demselben Rechte Rasse de Brinchamel als den Redaktor 
der C. N. N. ansehen und annehmen, er habe seine Cbersetzung 
noch einmal durchgesehen, gefeilt und dem Charakter der andereu 



91 ) gedruckt in Hommey: Supplementum Patrum (1(186) p. 508 S. 



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— 63 — 

Novellen ein wenig mehr angepaBt, indem er alle allgemeinen 
Erwagungen vor uad nach der Erzahlung wcgfallen lieB. 

In Wirklichkeit kann die Novelle fur die Frage der Autor- 
schaft der C. N. N. nichts beweisen. Der Verfasser der Sammlung 
hat das Manuskript des Petit Jehan de Saintre in Handen gehabt, 
darin die Geschichte gelesen und sie als willkommene Beute fur seine 
Sammlung sich angeeignet. Er hat kein Bedenken getragen, sie da- 
durch, daB er sie dem acteur zuschrieb, fur sich in Anspruch zu 
nehmen. Zartfiihlend war er sicher nicht. Er glaubte vielleicht ein 
Kecht dazu zu haben; denn er lieB keinen Satz seiner Vorlage 
unverandert. Er schrieb die Geschichte nach seinem Temperamente 
um. An einzelnen Stellen dehnte er sie geschwatzig aus, an anderen 
lieB er weg, was ihm allzu sentimental und ruhrend erschien, hier 
fiigte er kleine realistische, beobachtete Details hinzu, dort gebrauchte 
er ein par starkere Ausdriicke, die sich gut in die Situation einftigten.. 

C. 

Die hundertste Erzahlung ist die Vorlage von Goetlies Procurator- 
novelle in den „Unterhaltungen deutscher Ausge wander ter" geworden. 
Sie selber ist einer lateinischen Novelle ziemlich genau nachgebildet. 

Die lateinische Fassung hat uns der deutsche Humanist Albrecht 
von Eyb bewahrt. Er hat sie nach einer unbekannten Vorlage 
zwischen 1453 und 1459 niedergeschrieben und dann nach dieser 
lateinischen Fassung seine Erzahlung „Wie sich ein fravv halten 
solle in abwesen irs maunes" abgefafit 92 ). 

Auf demselben lateinischen Text beruht auch eine andere, 
ziemlich getreue, durch einen Anonymus verfertigte Ubertragung, die 
man mit Unrecht fur eine Arbeit des Niclaus von Wyle gehalten hat 93 ). 

Wer die lateinische Erzahlung verfaBt hat, ist unbekannt. 
Jedenfalls hat sie ein Italiener geschrieben. Fur diese Annahme 
spricht die Verlegung des Schauplatzes der Geschichte nach Genua, 
sprechen vor alien Dingen die italienischen Namen Zani und Galiotto. 
Die anderen in der Erzahlung enthaltenen Namen Aronus, Marina, 
Dagmanus, Antonia sind latinisiert. Es ist wohl moglich, daB die 
Erzahlung ursprtinglisch italienisch verfaBt war und dann erst ins 
Lateinische von einem gelehrten Humanisten tibertragen wurde. Doch 
deutet der verfeinerte Charaktcr der Erzahlung nicht gerade auf volks- 
tumliche Entstehung oder gar Tradition bin. 

Welcher Art aber auch der Ursprung der Novelle sein mag, 
unser franzOsischer Bearbeiter hat sie sicher aus einer lateinischen 



92 ) Die lat. Fassung ist abgedruckt von Max Herrmann in der Vier- 
teljahrschrift fur Liileralurgchichte. III. Band p. 1 ff. „Die lateinische „ Marina" 
Das n Ehebuchlein" Albrechts von Eyb, in dem sich die Erzahlung befindet, 
ist ebenfalls von H. neu herausgegeben in „Schriften zur german. Philologie" 
IV. Heft. Berlin 1890. Deutsche Schriften des „ Albrecht von Eyb, I. Band. 

9r> ) Herausgeg. von Strauch in: Zeitschrift f. deutsches AUertum Bd. 29. 
p. 325 if. 



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— 64 — 

Vorlage iibertragen, wie aus einer genauen Vergleichung des uns von 
Albrecht von Eyb erhaltenen lateinischen Textes mit dem franz5sischen 
deutlich hervorgeht. 

Da Herrmann trotz mancher Stellen, die ihm wie eine wort- 
getreue Ubersetzung aus dem Lat'einischen vorkamen, eine Entlehnung 
aus einer italienischen Vorlage als nicht ganz unmSglich ansah, so 
fuhre ich im folgenden einige Stellen an, die sick nur als direkte 
Cbersetzung aus einem lateinischen Texte erklaren lassen. 

Die beweiskraftigsten Anzeichen fur eine Ubersetzung aus dem 
Lateinischen, scheinen mir zwei falsche Ubertragungen des Franzosen 
zu sein. Er ubersetzt namlicb: 

„0 beatos patres, qui prudentes jilios heredes linquunt" iM ) 
mit „ bien heureux sont les peres qui laissent a leurs successeurs 
bons et sages enfans!" 

„Nec equidem patitur etas mea, forma et dulces animi 
inane Iwc et vacuum mihi sic labi tempus 95 ) ubersetzt er, indem 
er statt „animi" „anni" liesr, mit: „car mon jeune cage, ma 
beaulte, mes tendres ans, ne pevent souffrir que le temps desjpende 
et consume ainsi mes jours en vain^ 6 )." 

Von einzelnen Wendungen, die direkt aus dem Lateinischen 
ubersetzt zu sein scheinen, fiihre ich als besonders beweiskraftig an: 

„ Verum autem cum cognosco, quid etas tua, quid forma 
et inclusus appetit calor, tibi impossibile futurum scio, ut medio 
tempore, quo extra mansurus sum, cum alio viro coniungi necesse 
habeas U M), wird ubersetzt mit: n toutesfoiz quand je cognois quelz 
sont vostre eage et Vinclinacion de la secrete et musee chaleur en 
quoi vous abundez, il ne me sernble pas possible quil ne vous 
faille, par pure necessity et contraincte, ou temps de mon abscence 
avoir compaignie dliomme" 

*E$t igitur istud, quod maximis rogationibus obsecro uiJ8 ) 
wird Ubersetzt durch „ Veezcy doncques le point oil je vous veil 
tresaffectueusement prier". Ton, Stellung, Nachdruck sind aufs 
deutlichste im engsten AnschluB an den vorliegenden Text wiedergegebeu. 

. . . cara deprecor coniunx: in agendo astuta et cauta sis, 
ne, quid feceris, publicetur in vulgo . . . 9!> ) = je vous prie, ma 
chere espouze, que a Vexecution de vostre desir vous vous conduisiez 
prudentement et subtillement, et tellement quHl rten puist estre 
publicque renommee. 

94 ) Hermann 3 2 

95 ) Hermann 10 17 

96 ) Malespini, der die Novelle in seine Sammlung aufgenommen hat 
(Ducento Novelle II l2 ), stellt im ersten Falle den ricbtigen Sinn wieder her, 
im zweiten Fall la'sst er die durch „mes tendres ans u geschaffene Wieder- 
holung einfach aus. 



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— 65 — 

„Et si (quod absit et semper avertat deus!) quodcunque 
contrarium acciderit menti . . , 100 ) heifit: „et si que Dieu ne 
veille it advient le conlraire" ... 

nQuenam fades et quis gressus? video profecto te tenuisse 
ieiunium. amata dulcis! Hodie medium evasimusiempus." 101 ) wird: 

n Quel viaire est ce la et comment marckez vous? Maintenant 
fapergoy que avez besoigne Vabstinence et comment. Ma tres 
doulce et seule amye^ aiez ferme et constant courage; nous avons 
aujourd'huy acheve la moittt de nostre jeusne." 

Durch diese wenigen Beispiele, die sich leicht vermehren lieBen, 
wird die Benutzung einer lateinischen Vorlage, nach der unser Verfasser 
gearbeitet hat, ersichtlich. Wie er zu seiner Vorlage gekommen ist, 
wissen wir nicht. 

Ehe mir die lateinische Marina bekannt wurde, war mir eine 
Ahnlichkeit des Motivs unserer Novelle mit der Rahmenerzahlung 
der tiirkischen Bearbeitung des sanskritischen „Qukasaptati", des 
sogenannten Papageienbuches, aufgefallen. 

Der junge Kaufmann Said tritt eine iiberseeiscke Handelsreise 
an. Seiner trostlos jammernden Gattin Mahi-Scheker vertraut er seinen 
klugen Papagei und ein Papageienweibchen an und gibt ihr fur 
die Zeit seiner Abvvesenheit verschiedene VerhaltungsmaBregeln. Sein 
zweiter Ratschlag hat groBe Ahnlichkeit mit einer Ermahnung unseres 
Kaufmannes an seine Frau. Er heiBt 102 ): „Zweitens sollst du bis zu 
meiner Heimkehr dich keinen Schritt vom Wege der Enthaltsamkeit 
entfernen, und, falls ich ein ganzes Jahr lang ausbleiben sollte und 
dann deine Leidenschaften und Liiste auf dich einstiirmen, dir mit 
elenden, gemeinen Leuten nichts zu schaffen macheu, sondern lieber 
mit einem dir gemaBen, schonen, anstandigen Mannc von gutem 
Herkommen in Liebschaft treten. Dem stande nichts im Wege; dock 
bitte ich dich, auch dann mit dem Papagei zu Rate zu gehen." Da 
aber die Gattin nur urn so heftiger nach diesen Worten weint, so 
beruhigt sie der Gatte, indem er ihr sagt, er habe nur gescherzt. 
In unserer Novelle ist der Rat des Gatten durchaus ernsthaft gemeint. 

Nach einjahriger Trauer gewinnt die Gattin die Liebe eines 
Jiinglings, aber eingedenk des Rates, den der scheidende Gatte ihr 
gab, fragt sie erst das Papageienweibchen, dann den Papagei urn 
ihre Meinung. Das Weibchen ist unklug und wird darum von ihr 
getotet. Der Papagei weiB sie dreiBig Nachte lang, indem er sie 
eigentlich immer ermutigt ihren Liebsten zu besuchen, durch Erzahlungen 
hinzuhalten, bis in der dreiBigsten Nacht der Gatte zuruckkehrt und 
ihm so die Treue der Gattin (aufierlich wenigstens) bewahrt 
geblieben ist. 



n 7 21 .. i«) i2 17 

102 ) In der Uhersetzung von Georg Rosen: Tuti-Nameh, Dos Vapageien- 
buch. Leipzig 1858. p. 14. 



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— 66 — 

In der alten Erzahlung ist also der Papagei, nicht der keusche 
Liebhaber selbst der Retter der nach Liebeslust verlangenden Frau 
und nicht durch Fasten und Enthaltsamkeit d&mpft er ihre Glut, 
sondern er beschaftigt sie mit klugen und schonen Reden, ohne ihre 
Begierde zu toten, die noch da ist im Augenblicke, da sie dem un- 
verniutet zurtickkehrenden Gatten die Tiire offnet, durch die sie 
gerade unter dem Schutze der Nacht zu ihrem Geliebten schlupfen 
wollte. Was Schiller rait Unrecht der vermeintlichen Boccaccionovelle 
vorwarf, daB namlich die Treue der Gattin nur durch die rechtzeitige 
Rlickkehr gewahrt bleibe, 103 ) trifft im Papageienbuch zu. 

Es fehlt dort natiirlich auch die List des vermeintlichen Geliibdes 
der Enthaltsamkeit und Keuschheit 104 ). Der Geist dieser Rahmen- 
erzahlung ist ganz verschieden von der Novelle des 15. Jahrhunderts, 
die auf dem christlichen Prinzip von der Abtotung des Fleisches beruht. 

Ganz verschieden von dem Prinzip der Fleischesabtotung ist 
ein Motiv, das man mit ihm in Verbindung hat bringen wollen, das 
Motiv namlich, das sich z. B. in der vierten Meistererzahlung im 
Buche der sieben Meister befindet 105 ). Dort laBt namlich der Gatte 
seine Frau, die ihn betrugen mochte, zur Ader und macht sie durch 
den starken Blutverlust so schwach und krank, daB ihr alle Liebes- 
geluste vergehen. Aber der Grund, weswegen der Gatte seiner Frau so 
viel But abzapft, ist nicht, weil er ihre Liebesglut dampfen will, die er 
gar nicht ahnt, sondern weil er durch diese Radikalkur das schlechte Blut 
in ihr, das sie zu allerlei schlimmen und ihm sehr unangenehmen Taten 
trieb, entfernen wollte. Die Heilung der Frau von unkeuschen Begierden 
wird durch diesen AderlaB wohl erzielt, war aber nicht beabsichtigt, 

Auch der Hinweis Herrmanns auf Poggios Facecie „De muliere 
phrenetica" will mir verfehlt erscheinen 106 ) ; denn nicht ein unfrei- 
williges Bad tut die erwunschte Wirkung, sondern bei Gelegenheit 
dieses Bades erkennen die Begleiter, was der Frau not tut, namlich 
alles andere als Enthaltsamkeit. 



103 ) Schiller an Goethe, 20. Mfcrz 1795. 

104 ) Ein fingiertes Keuschheitsgelubde seitens der bedrangten Frau, 
um ihre Ehre vor dem Verfolger zu retten, findet sich in dem griechischen 
Roman des Xenophon von Ephesus: ^Ephebische Geschichten von Antheia und 
Habrokomes" Cf. Rohde. Der griechuche Roman p. 411/112. 2. Aufl. Lpzg. 
1900. Ein Fastengclubde der Frau findet sich in dem persischen Roman 
„Bahar-Danush. u Die ihrem Gatten entftihrte Gattin erklart auf die Liebes- 
beteurung ihres Entfiihrers, dass auch sie ihn seit langer Zeit liebe. Nur 
habe sie gelobt, dass wenn sie mit ihm vereinigt werden sollte, sie vier 
Monate lang in stiller Zuruckgezogenheit beten und fasten wollte. Er solle 
sie durch geduldiges Warten in diesem frommen Gelubde unterstutzen. Durch 
diese List gewinnt sie Zeit, und der Gatte kann sie aus den Handen des 
VerffthrerS befreien. (Innajatullah: Bahar-Danush or the Garden of Knowledge 
3 vols. Shrewsbury 1799. Kap. 32 vol. III. p. 35 ff.) 

106 ) M. Landau: Beilage zur Allgemeinen Zeitung. 24 Nov. 1882. In einem 
Aufsatze, in dem er auch auf die Ahnlichkeit von C. N, A". 100 mit (Jukasaptati 
und Papageienbuch hinweist. 

106 j Vierteljahrschrift fur Litter alurgeschivhie. Ill p. 27. (Anm.) 



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— 67 — 

Es gibt keine wirklichen Parallelen zu unserer Novelle, schon 
<leswegen nicht, weil in keiner alteren Geschichte irgend welcher Art 
-auch eine innere Heilung der Frau, ein Verstehen der feinen List 
ihres „vollkommenen tt Liebhabers zu finden ware. 



In der vorangegangenen Untersuchung sind nur solche Er- 
zahlungen behandelt worden, zu denen ich aus eigenen Forschungen 
Neues hinzuftigen oder an die ick besondere Erwagungen, die mir fur 
die stoffliche Entlehnung von Belang zu sein schienen, ankniipfen konnte. 

Es kam mir in dieser Betrachtung darauf an, Ubereinstimmungen 
und Ahnlichkeiten in Motiven und Einzelheiten mit alteren, gelegentlich 
auch jungeren Aufzeichnungen zu finden, welche irgend wie dazu beitragen 
konnten, Herleitung und Entstehung der Novellen zu erklaren. Grund- 
satzlich habe ich darauf verzichtet, Nachahmungen und Entlehnungen 
aus den C. N. N. durch spatere Autoren anzugeben. 

Welcher Art sind die Resultate, die wir erlangen konnten? 
~Zwei Novellen stammen aus einer lateinischen Vorlage, No. 98 und 
100. Sie fallen aus dem Rahmen heraus und tragen keinen schwank- 
artigen Charakter. Eine Novelle, No. 69, scheint einen wirklichen 
Vorfall aus dem Leben wiederzugeben. Eine Novelle, No. 70, nicht 
besonders behandelt, zieht ihren Stoff aus der frommen Legende. Die 
groBe Masse der Novellen besteht aus Erzahlungen schwankartigen 
Charakters, welche stofflich nicht von der Art der altfranzosischen 
Fabliaux verschieden sind. 

Eine Novelle nur, No. 45, schien uns direkt aus dem Italienischen 
entlehnt zu sein. Es besteht sonst keine Entlehnung aus italienischen 
Novellen. Wir haben in alien Fallen, wo Ahnlichkeiten vorhanden 
waren, Unabhangigkeit des franz5sischen Autors feststellen konnen. 

Eine Reihe von Novellen stammt aus Poggio, 21 Novellen. 
Neun von den lateinischen Facecien erweitert der Verfasser dadurch, 
daB er sie mit alt-heimischen Schwankmotiven verbindet. Keine Facecie 
bringt prinzipiell Neues in das Stoffgebiet der C. N. N. hinein. 
Poggio schOpft in alien den Facecien, die der Franzose nachahmt, 
aus der gleichen Tradition wie dieser. Der EinfluB Poggios in stoff- 
licher Hinsicht, gemessen an der Neuheit des mitgeteilten Materials, 
ist daher gleich Null. Hatte zufallig unser Autor Poggio nicht gekannt, 
so wlirde der Charakter der Sammlung nicht im geringsten geandert 
sein. Als ein Zeuge italienischen Einflusses kann der lateinisch 
schreibende Poggio mit seinem internationalen Schwankstoff nicht 
gelten. Gerade was spezifisch italienisch in Poggio ist, hat der 
Franzose nicht herubergenommen. 

Die These des italienischen Einflusses, die Toldo in seinen 
Untersuchungen verfocht und die Gaston Paris in der Hauptsache 
bereits zuruckwies, wird also auch in dieser Arbeit, und zwar noch 
entschiedener, abgelehnt. 



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— 68 — 

Eine ziemlich geringe Zahl von Novellen nur tragt nicht tradi- 
tionellen Charakter. Es sind heitere Anekdoten, die dera Leben und 
der Erfahrung des Tages naher stehen, ohne doch der Wirklichkeit 
eutnommen zu sein; denn dazu ist ihrlnhalt meist zu unwahrscheinlich, 
Sie sind z. T. nicht behandelt worden. Sie treten ganz anspruchslos 
auf nnd tragen zum Teil skizzenbaften, fragmentarischen Charakter. 

Ganz wenige von den Novellen gehen etwas tiefer. Besonders 
die Novellen 54, 55, 77 schienen uns Anfange von psychologischer 
Anlage zu enthalten. Doch ist nicht zu entscheiden, ob sich der 
Erzahler der Besonderheit solcher Falle bewuBt war. 

Die ritterliche Liebesdicbtung vergangener Zeit ist rein nie 
vertreten. Nur eine Novelle, fur die aber eine Vorlage nicht zu 
finden war, schlieBt sich enger an sie an. 

Poetische Stoffe, die in das Reich der Dichtung wiesen, sind 
nicht vorhanden, Die Sammlung bleibt, die gekennzeichneten gering- 
fugigen Ausnahmen abgerechnet, im niedrigen, geschlechtlich-derb- 
komischen Genre, wie es schon die Fabliaux darstellten, stecken. 

Ein wirklicher VorstoB in neue, hOhere, im eigentlichen Sinne- 
moderne Stoffgebiete, wird von dem unbekannten Verfasser mit 
BewuBtsein nicht unternoramen. 

Diese Untersuchung des stofflichen Materials der C. JV. N. 
lehrt, mit welcher Zahigkeit die mittelalterliche Novelle — ihres 
Inhaltes wegen mtissen wir die Sammlung in das Mittelalter 
versetzen — am alten Gut festhalt. 

Man wird die konservativen Krafte, die in der mittelalterlichen- 
Novelle wirksam sind, dann ganz begreifen, wenn man daran denkt r 
daB diese Novellen nicht die spontanen Schopfungen bedeutender 
Personlichkeiten sind. Die groBen Kunstwerke euthiillen den Geisfc 
ihrer Schopfer, die mittelalterliche Novelle ist der Ausdruck des 
MassenbewuBtseins. Die Novellisten sind bis zu einem gewissen Grade 
Chronisten des MassenbewuBtseins ihrer Zeit. Sie haben keine 
neuen, personlichen Gedanken in die Masse hineingeworfen, sie haben 
genommen und von neuem gestaltet, was eine seit Jahrhunderten in dieser 
Masse sich fortwalzende Tradition an Gestaltungsfahigem fur sie barg^ 

Das Wort Novelle bedeutet zwar die Erzahlung von etwas- 
Neuem, der Novellenerzahler versichert zwar hSufig eine neue Begeben- 
heit vortragen zu wollen, aber in den meisten Fallen ist das Neue r 
welches er vorbringt, nur eine geschickte Nuancierung und Verschleie- 
rung des Alten und langst Wohlbekannten. 

Die moderne Novelle, soweit das Stoffliche in Betracht kommt r 
beginnt erst, wenn der Novqllist seine Stoffe selbst erfindet, bewuBt 
darauf ausgeht, sie zu erfinden. In diesem Sinne ist Cervantes deir 
erste moderne Novellist. 



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Die Cent nouvelles nouvelles : 

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